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Abécédaire de l'esclavage des Noirs Broché – 6 septembre 2007

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Description du produit

Extrait

Extrait de l'introduction :

Entre le XVe et le XIXe siècle, 12 à 15 millions d'Africains ont subi un exil brutal. Cette déportation massive a été reconnue par l'État français, et, le 10 mai 2006, la République française commémorait pour la première fois, sur le sol métropolitain, les mémoires de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions. Cette date de célébration nationale, proposée par le Comité pour la mémoire de l'esclavage, présidé par Maryse Condé, et décrétée par le président de la République Jacques Chirac, était l'aboutissement d'un long processus. Votée à l'unanimité du Parlement le 10 mai 2001, la loi, portée par Christiane Taubira, députée de Guyane, avait qualifié l'esclavage et la traite négrière pratiqués par les Européens de crime contre l'humanité.
L'histoire de ce que le révolutionnaire Mirabeau considérait déjà comme un «crime des nations» fait partie intégrante de l'histoire de France. Les programmes de l'école primaire (cycle 3), du collège (quatrième) et du lycée (seconde) prévoient d'ailleurs l'étude des périodes durant lesquelles s'est déroulée la traite négrière. Mais il reste beaucoup à faire pour que le public apprenne qu'elle ne se résume pas au schéma du commerce triangulaire et à l'abolition de l'esclavage proclamée en 1848 par Victor Schoelcher. Il s'agit d'évoquer aussi la mémoire d'une vie quotidienne faite de souffrances terribles, d'une négation de l'identité humaine, organisées par les États européens à travers des règlements, édits, législations, réunis quelquefois sous le titre générique de Codes noirs, mais faite également de résistances et de révoltes dont le marronnage et les insurrections furent les principales formes. Les répressions furent toujours sanglantes, mais l'enfermement de Toussaint Louverture au fort de Joux n'empêcha pas Haïti de devenir la première république noire en 1804. Ces heures terribles virent également la genèse des créoles, langues qui témoignent des dynamiques sociales et culturelles propres aux anciennes «îles à sucre» françaises. Dans cet environnement totalement déshumanisé, les esclaves ont également reconstruit un univers religieux lié aux cultes africains, mais ayant ses propres caractéristiques, comme le montre le vaudou (voir zombi).

Le monde des Blancs auquel étaient confrontés les esclaves n'était pas uniforme : entre les yabs de La Réunion et les békés des Antilles, il y avait de grandes différences, notamment économiques. Dans l'espace atlantique, les Noirs ont été au contact des Amérindiens, en particulier des Karib. Le métissage des popula­tions et des cultures ne se limite donc pas à celui des colons européens avec des esclaves africains.

La Réunion, la Guyane, la Guadeloupe et la Martinique, devenues départements d'outre-mer en 1946, sont nées de cette histoire coloniale et esclavagiste particulièrement complexe. Mais c'est une histoire partagée par l'ensemble de la nation française : un abolitionniste comme l'abbé Grégoire, ou, à l'inverse, Bonaparte qui rétablit l'esclavage en 1802, sont des acteurs à la fois de l'histoire nationale et de celle de l'esclavage et des abolitions. L'union de ces deux histoires se mesure à la place que tient la révolte des Noirs de Saint-Domingue dans la Révolution française.

Leur lien se manifeste également dans les somptueux hôtels particuliers de négriers que l'on peut encore voir dans certains ports comme Nantes ou Le Havre. La prospérité française du XVIIIe siècle vient aussi de ce trafic humain destiné à pourvoir les habitations en main-d'oeuvre nécessaire pour fournir des productions toujours plus importantes. Plus globalement, c'est toute l'Europe qui a tiré profit de ce «très grand dérangement» qu'a constitué la traite négrière. Le parcours de l'esclave Olaudah Equiano ou le rôle précurseur des quakers anglo-saxons dans le combat abolitionniste permettent de rappeler la place qu'elle y a tenue. La Grande-Bretagne et les États-Unis furent d'ailleurs les deux premiers pays à abolir, en 1807, la traite négrière. Deux siècles plus tard, à l'occasion de la commémoration de 2007, le Premier ministre Tony Blair qualifiait cette pratique de «commerce honteux» et de «crime contre l'humanité».

Revue de presse

Les ouvrages traitant de l Esclavage nous ont habitué à des entrées chronologiques ou géographiques. Toute l originalité du présent ouvrage réside dans cette entrée alphabétique qui donne au lecteur l occasion de faire le point sur des thèmes rarement présents dans les ouvrages tous public. Le but avoué de l'Abécédaire est d être un outil pour les enseignants et les élèves, qui du primaire au secondaire croiseront plusieurs fois dans les programmes scolaires le thème de l esclavage et des abolitions. Mais le plus souvent, cette douloureuse histoire est abordée rapidement, se limitant à l aspect économique du commerce triangulaire ou bien évoquée lors de l abolition de 1848, à laquelle on attache à juste titre le nom du républicain Victor Schoelcher. Se concentrant sur la traite du point de vie français, l ouvrage s ouvre largement sur la vie des victimes de ce crime contre l humanité, mettant en avant leur vie quotidienne et les luttes des esclaves pour la conquête de leurs libertés. L article Révoltes nous rappelle ainsi qu il y eut toujours une résistance à l esclavage, depuis la révolte des Karibs à l insurrection de Saint-Domingue en passant par le marronage et les communautés fondées par les esclaves en fuite. La traite ne transformait pas les hommes et les femmes en une marchandise soumise. L article Femme, sans négliger la situation particulièrement désastreuse des esclaves de sexe féminin, insiste sur le rôle important qu elles jouèrent dans les révoltes et les différentes formes de résistance à l esclavage. Il évoque la figure de la mûlatresse Solitude (1772-1802) pendue pour s être opposée au décret de rétablissement de l esclavage par Bonaparte. On croise ainsi de belles figures de femmes comme Héva ou Niama à la Réunion, Louise à Madagascar. Vie quotidienne, Danses, Zombi, nous montrent que les hommes et les femmes déportés d Afrique, en conservant leur patrimoine culturel ont permi la naissance de cultures métissées particulières aux terres d esclavage. Insistant sur la déshumanisation que constitue l esclavage, l article X (identité) insiste sur cette mort sociale que constitue la perte du nom et la difficulté qu ont les anciens esclaves à retrouver une identité. La société esclavagiste n est pas non plus uniforme, comme le rappelle l article Yabs. La population blanche installée dans les colonies est multiple, des riches propriétaires de plantation (les Grands Blancs) à ceux qui ne possèdent que leur bras (les Petits Blancs), les Yabs comme les appelaient les réunionnais. L ouvrage serait incomplet si l on n y trouvait les articles classiques indispensables : Abolitions, Codes noirs, Esclavage, Idéologies, Toussaint Louverture, Productions, Schoelcher et Traite négrière, forts complets et qui permettent en quelques pages d évoquer les notions fondamentales sur ces thèmes. L iconographie abondante et originale est complétée en fin d ouvrage par une série de cartes concernant la traite européenne.
Le vocabulaire simple mais non simpliste permet une approche facilitée et offre aux élèves un ouvrage accessible compte tenu du thème et des notions parfois complexe qu il aborde. Les annexes offrent des compléments et des pistes pour un approfondissement du thème. On y trouvera ainsi une chronologie qui met en parallèle, sur la période XVIè-XIXè siècle, les grands événements du monde et ceux qui concernent plus particulièrement l histoire de la traite négrière et de l esclavage. Une riche bibliographie vient clore cet ouvrage et offre aux enseignants de nombreuses pistes pour l exploitation pédagogique. --http://hist-geo.ac-rouen.fr/site/article.php3?id_article=5148

Aux premiers abords, il s agit là d un drôle d intitulé pour un livre. Et, l on peut de suite se demander si l esclavage, cette période de l histoire qui reste omniprésente dans les esprits, peut être rangée dans un « abécédaire ». Mais comme nous prévient dès le début l auteur, Gilles Gauvin, « ce livre n a pas l ambition d être un dictionnaire de l esclavage des Noirs, mais une invitation à en découvrir, au gré d un abécédaire, quelques aspects majeurs au fil des pages." Le contexte étant posé et clairement défini, il ne nous reste qu à récolter, lettre par lettre l histoire expliquée pour entendre ces souffles de vies d une histoire commune et particulière à la fois... --Grioo

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16 octobre 2007
Format: Broché
8 personnes ont trouvé cela utile
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