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Abigail - Remasterisé

4.9 étoiles sur 5 7 commentaires client

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Détails sur le produit

  • CD (8 juillet 2002)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Roadrunner
  • ASIN : B000000H49
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.9 étoiles sur 5 7 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Disque 1 piste 1 - King Diamond
  2. Disque 1 piste 2 - King Diamond

Description du produit

KING DIAMOND

Commentaires en ligne

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Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
En 1987 King Diamond montre au public qu'il est capable de se forger un style unique, indépendant des Mercyful Fate, ce qui était déjà annoncé par son premier album Fatal Portrait. En utilisant au maximum les qualités de (presque) tous les musiciens des Fate (sauf Sherman qui doit le regretter actuellement) il nous livre un chef d'oeuvre. Abigail n'est pas simplement un album de King Diamond, C'EST King Diamond : des riffs solides, mélodieux à souhait (comme dans Them, Conspiracy, The Eye et dans une moindre mesure House Of God), sa voix aiguë caractéristique (on aime on on n'aime pas) et surtout une histoire à vous glacer le dos. Plus on écoute ce CD plus on se rend compte du génie de cet artiste qui a réussi à se maintenir sur la scène depuis plus de 15 ans sans les Fate. Si vous devez acheter un seul CD de ce groupe, alors que ça soit celui-là !
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Format: CD
Sorti en 1987, après le prometteur "Fatal Portrait", cet album de King Diamond nous prouve que le danois est avant tout un compositeur d'exception. Le tracklisting présent sur Abigail est phénoménal, du tonitruant "Arrival" au tout simplement dantesque "Black Horsemen" en passant par "The Family Ghost", "The 7th Day Of July 1777" ou encore "Abigail", tout n'est que mélodie et agressivité. Le meilleur opus de King Diamond sans aucun doute, malgré les excellents albums qu'il continue à nous délivrer depuis.
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Par orion TOP 500 COMMENTATEURS le 6 mai 2009
Format: CD
Premier concept album pour King Diamond et premier d'une très longue série d'histoires plus horribles les unes que les autres.
Celle-ci se déroule au 19ème siècle. Deux jeunes époux arrivent dans un manoir hanté dont ils héritent et, malgré les mises en garde, s'installent. Alors, l'esprit d'Abigail, enfant mort-né, ressurgi et vient posséder la jeune femme. Tout se termine bien sûr dans un bain de sang peu ragoûtant ! A quand l'adaptation au cinéma ?
Non sans humour, le King nous quitte à la fin de son histoire d'horreur par un « C'est la fin de notre berceuse, il est temps pour moi de dire au revoir. »

Musicalement, avec cet album King Diamond a trouvé sa voie (voix ?). Alors, il ne faut pas être rebuté par le chant particulièrement haut perché du monsieur qui est, ici, bien plus aigu que ce que l'on a connu à l'époque de Mercyful Fate. Incarnant les différents protagonistes de l'histoire, sa voix passe de l'aigu à l'hystérique en quelques secondes.
Derrière, la prestation des musiciens est excellente. C'est techniquement très au point. Deux ex-Mercyful Fate (Michael Denner - guitare et Timi G. Hansen - basse) ont accompagné le King dans son escapade solitaire. Les 2 guitaristes, Andy LaRoque et Michael Denner, sont en parfaite osmose et font de véritables concours de soli. Enfin, Mikkey Dee (actuel batteur de Motörhead) au look soigné et tout permanenté à l'époque, assure le rythme trépidant des compos. Car, dans l'ensemble, le rythme est assez rapide.
La production a, je trouve, mal vieilli.
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Par Melomaniak COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 3 septembre 2014
Format: CD
Séparé d'avec le groupe qui l'a rendu célèbre, Mercyful Fate, ayant déjà plus correctement lancé sa carrière solitaire avec un premier album à réévaluer, l'excellent Fatal Portrait, c'est réellement avec Abigail et son concept horrifique que le danois Kim Bendix Petersen alias King Diamond établit son style.

Son style qui revisite les classiques de la Hammer sur un heavy metal opératique où sa voix si particulière est, évidemment, le centre de toutes choses. Parce que c'est bien là l'élément déterminant, celui qui sépare King Diamond de la masse des vocalistes de metal, cette capacité à ressembler tour à tour à une vierge effarouchée, à un cochon qu'on conduit à l'abattoir et à Rob Halford. C'est cet organe peu commun qui lui permet d'habiter ses histoires de fantômes, de possessions, de manoirs flippants sous une lune blafarde. Parce que King Diamond, à partir de l'album qui nous intéresse, ce n'est plus seulement de la musique mais bel et bien la bande-son des obsessions culturelles d'un homme.
Un homme bien secondé par un groupe aux petits oignons donnant corps et vie à ses compositions.
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