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Abraxas

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Page Artiste Santana


Détails sur le produit

  • Mini-disque
  • Nombre de disques: 1
  • ASIN : B0000024WC
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Mini-disque  |  Téléchargement MP3
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Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 9 août 2011
Format: Album vinyle
Santana est révélé par Woodstock, en Août 1969. Abraxas est le disque qui suit cet événement et qui appelle, d'une part, une confirmation des espoirs entretenus par cette prestation scénique mémorable, qui l'a fait connaître aux yeux du monde, et, d'autre part, par leur fabuleux premier album éponyme (1969 et au rang 150 des meilleurs albums de tous les temps). Car Santana a sorti un premier LP exceptionnel, on a tendance à l'oublier. J'y reviendrais, je vous le promets. Le cocktail du deuxième, Abraxas, est inédit: il sonne latino et allie salsa, jazz, rock et incantations religieuses. Du jamais vu. A une époque où on veut nous faire gober que des Black Eyed Peas et autres Lady Cra-Cra sont des génies de la musique, je me dis que je suis verni d'avoir pu éculer à ce point un vinyle aussi chaleureusement épicé. C'était exceptionnel pour le jeune ado que j'étais. C'est inoubliable pour le vieux con que je suis devenu. Les premières galoches se situent là. Sur Samba Pa Ti, le piège à cailles, la nasse à gonzesses. Les percussions, les rythmes afro-cubains, les claviers et les envolées de gratte du père Carlos, quelle claque, mes cadets! Et Black Magic Woman, original du Fleetwood Mac de Peter Green (et non pas de Santana), agrémenté à la sauce latino, vous voudriez qu'on l'oublie? Et Oyo Como Va de Tito Puente, Gypsy Queen, Incident At Neshabur, Hope You're Feeling Better, si ça ne repousse pas les confins de la créativité, où va-ton? Fluide, régulier, énergique, mélodique, frais, torride, mystique, sophistiqué, Abraxas est le parangon du rock latino du début des seventies. Ce qui est bien, c'est que ça dure depuis plus de quarante ans (PLO54).
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Par Mélomania COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 10 août 2015
Format: CD Achat vérifié
Et hop !, un deuxième album dans l'escarcelle des fusionnants chicanos de Carlos le moustachu, ces héros de Woodstock, ces créateurs d'une tendance qu'on n'a pas fini de nous resservir, jamais aussi bonne que sur l'original, jamais aussi bonne que sur cet authentique sommet, si tôt dans leur carrière, quel talent ce jeune Santana !
Quand sort Abraxas, le groupe vient d'éblouir les hippies réunis pour le légendaire festival de Woodstock, c'est dire si la formation est attendue au tournant d'une possible confirmation. En fait de confirmation, c'est à un étalage de classe, d'inventivité et de puissance que propose Santana avec, basiquement, la formule reconduite d'un premier opus éponyme augmenté d'une maîtrise des arrangements et des compositions encore accrue. Parce qu'on aura beau chercher la faiblesse sur cette galette comprenant trois énormes classiques (Black Magic Woman, Oye Como Va et Samba Pa Ti) et rien, autour, qui permette de minorer l'enthousiasme auditif. C'est donc avec un plaisir non-feint qu'on retrouve cette fusion psychédélico-jazzo-latino-blueso-progressive où voix, percussions, guitares et claviers forment un canevas sans défaut, une démonstration d'un style désormais bien roué exécuté par d'exceptionnels instrumentistes. Et une chaleur !, parce qu'il faut le dire, sans Santana et ses petits gars, sans cette propension naturelle à mêler origines et goût du jour, la face du rock n'en aurait pas tout à fait été la même.
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Format: CD
CHRONIQUE DE PATRICK COUTIN MAGAZINE ROCK&FOLK DECEMBRE 1978 N° 143 Page 87
2° Album 1970 33T Réf. : CBS 64087
L’œuvre maitresse des premières années du groupe. Si son coup d'essai avait été un coup de maître, affirmant sans détour une maturité qui le projetait à la tête des groupes de San Francisco (emmenés jusqu'alors par le Jefferson, le Dead et Quicksilver), "Abraxas" tout en confirmant, allait repousser les limites créatives qu'on avait cru déceler dans ce nouveau cocktail de genres, et cela grâce à l'émergence de deux instrumentistes :
Carlos Santana qui explose littéralement, et Greg Rolie, volubile et infatigable dont le travail sur "Singing winds crying beast" suffirait à l'imposer comme l'un des claviers les plus avancés du moment. Le groupe, cependant, demeure parfaitement équilibré et d'une fluidité constante, n'hésitant jamais à exploiter au maximum des compositions extraordinaires tant par leur contenu énergétique que mélodique.
Le plus merveilleux exemple de la capacité de renouvellement ainsi que de la fraîcheur d'esprit du Santana d'alors reste sans doute "Black magic woman/Gypsy queen", double reprise du Peter Green de Fleetwood Mac et du guitariste de jazz Gabor Szabo. Écoutez la parfaite maîtrise qui anime la guitare autant que les vagues successives des percussions, le break d'introduction au thème de "Gypsy queen" et l'improvisation débridée qui soudain s'échappe sur la quiétude joyeuse de "Oye como va". Cela vaut toujours le coup d'oreille, comme la pochette de Mati Clarwin vaut toujours le coup d’œil.
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