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Agence Hardy : Le parfum disparu Album – 12 mai 2001

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Présentation de l'éditeur

Années 50. Dans le 12e arrondissement, Edith, belle femme, la quarantaine, dirige l'agence Hardy, problèmes d'héritage, etc. Gaston Lecauchois, industriel, lui demande de retrouver un de ses jeunes chimistes disparus. Antoine Dubreuil travaillait sur un parfum destiné à masquer l'odeur repoussante d'une nouvelle pommade antiseptique. Edith et son secrétaire, Victor Mazero, vont enquêter des entrepôts de Bercy aux guinguettes de la Marne. Pour commencer... Car leurs investigations les mèneront sur la piste de produits révolutionnaires : les antibiotiques qui font saliver toutes les grandes puissances. Edith et Victor rencontreront, entre autres, des syndicalistes CGT pas commodes, une baronne frayant avec le Kominform soviétique et un Américain trop tranquille pour être honnête.

Biographie de l'auteur

Pierre Christin est né en 1938 dans la banlieue parisienne. Enfant, il est passionné par les numéros de ‘Détective' et les couvertures illustrées de ‘Radar'. Plus tard, il soutiendra d'ailleurs une thèse intitulée "Le fait divers, littérature du pauvre". Entre-temps, après avoir modestement commencé ses études dans un cours complémentaire, il étudie à la Sorbonne puis à Sciences po Paris. Dans les années 1960, entre ses activités de pianiste de jazz et ses premiers travaux de journalisme, de traduction et d'écriture, il part à la découverte de l'Ouest américain. Là-bas, il s'enthousiasme aussi bien pour la vie dans les ranchs et les autoroutes urbaines que pour la science-fiction, le polar et la musique noire, qui est alors à son apogée. Même s'il continue de s'y rendre, il est aujourd'hui un peu fâché avec les États-Unis, les rapports entre les gens y étant devenus beaucoup trop durs à son goût. En 1967, il signe, avec Jean-Claude Mézières, la première aventure de Valérian, sans imaginer un instant la longévité future de son héros. C'est également à ce moment qu'il est nommé à l'université de Bordeaux, où il crée, en 1968, ce qui deviendra une école de journalisme, dont il a toujours été l'un des animateurs. Dans les années 1970-1980, à ‘Pilote', il écrit pour Jacques Tardi, François Boucq, Jean Vern et bien d'autres – une soixantaine d'albums dans lesquels il s'essaie à tous les genres, accordant ses convictions et ses humeurs au tempérament de chaque dessinateur. Il réserve cependant son versant optimiste – voire utopiste – à son vieil ami Mézières dont il apprécie la clarté narrative et l'humour réjouissant. Les sujets plus graves, nourris par des enquêtes dans ce qui est encore à l'époque le bloc communiste, il les traite avec Enki Bilal, dans des albums devenus de grands classiques de la bande dessinée politique, comme "Les Phalanges de l'ordre Noir" (Dargaud, 1979) ou "Partie de chasse" (Dargaud, 1983). Avec Annie Goetzinger, il exprime une tout autre sensibilité dans des portraits de femmes, des intrigues intimistes, à l'image de "La Demoiselle de la Légion d'honneur" (Dargaud, 1980) ou de "Paquebot" (Dargaud, 1999). Le métier de scénariste lui permet d'explorer des vocations restées en friche : bien que s'estimant trop bavard pour l'emploi, il aurait aimé être espion afin de monter des scénarios grandeur nature. Ou encore officier de marine pour avoir tout le temps de lire à bord de cargos pourris, comme ceux qu'il a empruntés pour écrire "Lady Polaris" (Autrement, 1987), une balade dans les ports d'Europe, publiée avec Mézières. Il aurait aussi aimé être architecte pour bâtir toutes ces villes qu'il a racontées "Los Angeles. L'Étoile oubliée de Laurie Bloom" (Autrement, 1984) ou la Belgrade encore yougoslave de "Coeurs sanglants et autres faits divers" (Dargaud, 1988). Grand voyageur, il sait profiter aussi des immobilités imposées – attentes dans les hôtels, gares et aéroports – pour observer, noter et emmagasiner. Il est capable d'arpenter une ville des journées entières, de façon presque obsessionnelle, prenant des photos (plutôt moches mais efficaces) qu'il distribue ensuite à ses dessinateurs. Se balader en Patagonie ou descendre les rapides du Mékong ne lui fait pas peur (enfin, pas trop). Chaussé de ses indestructibles Weston – qu'il avait déjà emportées au cap Nord et dans le Kalahari – il fait un premier tour du globe par l'hémisphère Nord en 1992. Un périple qu'il raconte dans "L'Homme qui fait le tour du Monde" (Dargaud, 1994), mis en images par Max Cabanes et Philippe Aymond. Il renouvelle l'expérience en 1999, en passant cette fois par l'hémisphère Sud. Mais, souvent, ses balades ne le conduisent pas plus loin que Paris : tour de la ville en suivant les rails abandonnés de la petite ceinture ("La Voyageuse de petite ceinture" [Dargaud, 1985], avec Annie Goetzinger), ou de la petite couronne, en vélo ("La Bonne Vie" [tome 5 des "Correspondances", Dargaud, 1999], avec Max Cabanes). Sans jamais oublier la bande dessinée, Christin s'essaie à d'autres formes d'écriture. Dans ses romans, il évoque aussi bien l'aventure citadine ("ZAC" et "Rendez-vous en ville") que les plongées au fond du terroir français ("L'Or du zinc"). On le retrouve également au théâtre ("Ce soir, on raccourcit") et au cinéma (il écrit, avec Bilal, le scénario de "Bunker Palace Hôtel" en 1989). Avec la collection "Les Correspondances de Pierre Christin" (Dargaud, 1997-2002), il explore d'autres rapports entre texte et dessin. Pour ces albums, publiés dans un format à l'italienne, il travaille, entre autres, avec Patrick Lesueur, Jacques Ferrandez, Jean-Claude Denis, Alexis Lemoine et Enki Bilal. Une intégrale paraît en 2009 (Dargaud). Considérant que pour vivre heureux, il faut vivre beaucoup, mais caché, il aurait aimé avoir cent vies, dans cent villes et presque autant d'identités...

Annie Goetzinger est l'une des rares femmes de la bande dessinée. Après des études aux Arts où elle étudie le dessin de mode, elle publie dans ‘Circus', ‘L'Écho des savanes', ‘Fluide glacial', ‘Métal hurlant' et surtout ‘Pilote'. Son premier album, "Casque d'or" (Glénat, 1976), remporte deux prix au festival d'Angoulême. Elle dessine ensuite "Aurore, une vie de George Sand" (Éditions des femmes, 1978), d'après un scénario d'Adela Turin, et "Felina" (Glénat, 1979), pour Victor Mora. Elle enchaîne ensuite costumes de théâtre, illustrations, histoires courtes (collection "Fripon" des Humanoïdes associés), dessins de presse, notamment pour le journal ‘Le Monde'. C'est avec Pierre Christin qu'elle réalise "La Demoiselle de la Légion d'honneur" (Dargaud, 1980), "La Diva et le Kriegsspiel" (Dargaud, 1981), "La Voyageuse de la petite ceinture" (Dargaud, 1985), "Charlotte et Nancy" (Dargaud, 1987), "Le Tango du disparu" (Métaillé, 2008), "Le Message du simple" (Le Seuil, 1994), "La Sultane blanche" (Dargaud, 1996) et "Paquebot" (Dargaud, 1999). Les deux complices travaillent d'ailleurs toujours de concert sur la série "L'agence Hardy" (Dargaud). Après avoir signé le dernier album de la collection "Portraits souvenirs" (Les Humanoïdes associés, "L'Avenir perdu", 1992), avec Jon S. Jonsson et Andreas Knigge, Annie Goetzinger collabore avec Rodolphe sur le scénario de l'album "Marie-Antoinette, la reine fantôme" (Dargaud, 2011). En 2013, Annie se lance dans une nouvelle belle histoire : "Jeune fille en Dior" (Dargaud), un album retraçant les débuts du grand couturier Christian Dior.

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Format: Album Achat vérifié
En ce début de décennie (qui marque l'échec de la collaboration de Pîerre Christin avec Philippe Aymond), le scénariste de Valérian décide de revenir à des collaborateurs de toujours. Il boucle son travail avec Bilal dans le magnifique "Le sarcophage"; il attaque le début de la fin de Valérian avec Jean-Claude Mézières ("Par des temps incertains"), et (admirable pour ce toujours jeune auteur de 62 ans), il se lance dans une nouvelle série avec sa complice Annie Goetzinger. "Agence Hardy", histoire d'une veuve reconvertie dans l'investigation privée dans le Paris des années 50 nous plonge dans une atmosphère nostalgique, celle du XIIème arrondissement de Paris en 1955. A cet égard l'ambiance de l'album est très réussie: les costumes, les robes, les autos, les bâtiments, mêmes les boissons et les expressions sont authentiques et expliquent le plaisir un peu suranné que l'on éprouve en lisant cette série. Goetzinger restitue l'époque avec plus d'affinités que ne le faisait Baruty à partir du tome 3 de Mandrill (qui se déroule en 1951).
Malgré ces qualités évidentes, ce premier tome souffre néanmoins de certains problèmes qu'on pardonne moins. D'abord, Edith Hardy, omniprésente et d'une classe folle, n'en est pas moins complétement figée. C'est toujours un peu le problème du dessin d'Annie Goetzinger: il n'est pas des plus expressifs, ce qui pose problème pour Edith puisqu'elle est présente à toutes les pages. Par ailleurs, Goetzinger n'est pas tellement à l'aise avec les scènes d'actions.
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Format: Album Achat vérifié
Excellent livre que je recommande aux passionnés de ce genre !
Dessins surprenants mais qui créés l'ambiance adéquate pour ce style !
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