undrgrnd Cliquez ici Litte Stockage illimité pour les photos et bien plus encore cliquez_ici nav_TPL0516 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux en or rose

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles
6
4,2 sur 5 étoiles
5 étoiles
4
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
1
Format: CD|Modifier
Prix:6,99 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Réédité en 2006 avec 7 titres bonus ce disque de Mott a eu un grand succès mérité. Tout a été dit, la chanson All the young dudes de Bowie qui a produit et momentanément sauvé le groupe (plus Lou Reed et Iggy), les qualités d'un groupe très rock à l'origine. Avec les années il se réécoute avec plaisir, les bonus sont de qualité avec 2 titres live ce qui devrait encourager chacun à écouter le live de Mott.
Ian Hunter tourna ensuite sous son propre nom avec Mick Ronson le guitariste de Bowie pour une série d'albums rock n'roll du meilleur niveau ( le dernier "When i'm president" est super et classé aux States avec de belles ventes), Mick Ralphs rejoignit Paul Rodgers pour fonder Bad Company et en 2013 on peut encore écouter ce disque qui oscille entre les tendances glam, rock et dylanesques de Hunter. Un vrai condensé musical du début des seventies.

Disco Mott the hoople:
Mott the Hoople - 1969
Mad Shadows - 1970
Wildfire - 1971
Brain Capers - 1971
All the Young Dudes - 1972
Mott - 1973
Live - 30th Anniversary Edition (Live de 1974)
The Hoople - 1974
Live (Live de 1974)
Two Miles from Heaven, Compilation - 1980

Disco Mott:
Drive on - 75
Shouting and Pointing - 76

Disco Ian Hunter:
Ian Hunter (1975)
All American Alien Boy (1976)
Overnight Angels (1977)
You're Never Alone with a Schizophrenic (1979)
Welcome to the Club (1980)avec un titre du 1er album solo de Ronson en live.
Short Back 'n' Sides (1981)
All of the Good Ones Are Taken (1983)
YUI Orta (1990) – avec Mick Ronson
BBC Live in Concert (1995)
Dirty Laundry (1995)
The Artful Dodger (1996)
Once Bitten Twice Shy (2000)
Missing In Action (2000)
Rant (2001)
Strings Attached (DVD and CD) (2004)
Just Another Night (DVD, 2004, US release, 2005))
The Truth, The Whole Truth, Nuthin' But The Truth (DVD and CD) (2005)
Shrunken Heads (2007)
Man Overboard (2009)
When I'm President (2012) – avec The Rant Band
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 mai 2006
Produit par Bowie, arrangé par Mick Ronson,ça ne vous rappelle pas un certain "Transformer" ?

L'album qui a propulsé Mott the Hoople, une formidable version du All the young Dudes de Bowie, Sweet Jane de Lou Reed ,la voix aux accents populaires bien british de Ian Hunter et la guitare de Mick Ralphs futur Bad Company , un classique !!!
0Commentaire| 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 septembre 2006
Mott the Hoople est un groupe anglais qui a traversé les années 70 en suscitant les éloges des critiques et de certaines stars, dont David Bowie. Deux de ses disques, dont celui-ci, figurent dans la liste des 500 meilleurs albums de tous les temps du journal Rolling Stone. Malgré ces éloges, Mott the Hoople n'a jamais rencontré se succès de masse, surtout sur LE marché qui compte, les USA.

Pourtant, Mott the Hoople pouvait compter sur d'excellents musiciens et surtout un compositeur-chanteur très doué, Ian Hunter, qui est devenu un producteur à succès sur le tard, et l eguittariste Mike Ralphs, qui partit fonder Bad Company après l'enregistrement de l'album MOTT.

Peut-être cet insuccès est-il dû à la voix de Ian Dury, ou plutôt son absence de voix qui passait mal, malgré une grande expressivité, un peu à la Dylan. Peut être est-ce aussi dû au climat nostalgique qui baigne de nombreuses chansons qui traitent des déceptions de l'adolescence.

Cet album figure dans la liste des 500 meilleurs albums de tous les temps du magazine "Rolling Stone". C'est sans doute le disque de Mott qui a connu le plus grand succès commercial, grâce au "parrainage" de David Bowie qui a écrit le tube "All the Young Dudes" pour le groupe et grâce à la reprise du très connu "Sweet Jane".

C'est un peu paradoxal que les deux chansons qui ont eu le plus de succès ne soient pas écrites par Ian Hunter, qui était pourtant l'un des meilleurs compositeurs de son époque. Tous les titres du disque sont excellents !

Un achat fortement recommandé à tout amateur de rock !
0Commentaire| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 juin 2006
Le disque produit par Bowie (leur plus grand fan) en 1972 qui relanca un Mott moribond.Venant avant les 2 pépites que sont "Mott" et "the Hoople", celui ci est injustement decrié, trop glam.Pourtant on y decouvre quelques rock and roll savamment orchestrés(sucker, one of the boys, ready for love)et quelques sucreries(la reprise de Sweet Jane du Velvet).Surtout cette belle réedition contient des tresors pour les fans(et les autres qui decouvrent ce grand groupe):des versions geniales de one of the boys et momma little jewel(la 11 intitulée black scorpio), un all the young dudes chanté par Bowie, et 2 titres lives formidables d'energie [...]
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Quand les deux disques qu'on a le plus écouté dans sa vie doivent être « London calling » et « Ziggy Stardust », le nom de Mott The Hoople fait rêver. Mott ... la chose de Guy Stevens, le producteur de « London calling », gourou de la scène mod anglaise, qui a pris une bande d'anonymes nommée Silence (quel blaze idiot !), et leur a adjoint un chanteur, le quasi-vétéran Ian Hunter, fan ultime de Dylan et des Stones à la tignasse bouclée et aux inamovibles lunettes noires. Mott The Hoople est né, sort sous l'égide de Stevens une poignée de disques recueillant au mieux une indifférence polie, et l'affaire en 72 commence à sentir le sapin ... Parallèlement, le Bowie s'entiche du groupe, et en ambulancier de ses idoles en perdition (Lou Reed, bientôt Iggy Pop), entend les remettre à flot et en faire des stars. Il leur offre un titre, « Suffragette City ». Refus poli de Hunter. Le Ziggy revient à la charge avec « All the young dudes ». Affaire conclue.
Bowie - Stevens, la collaboration n'aura pas lieu. Bowie entend superviser totalement le disque, vient avec dans ses bagages son manager DeFries et son guitariste Mick Ronson, et Stevens s'éclipse. Le changement va être radical pour Mott. Fini le son à la Faces - Stones et place à quelque chose de beaucoup plus glam, le genre qui est en train de mettre la planète à ses pieds. Et puis finies aussi les vaches maigres, « All the young dudes » le titre sera un énorme succès. Rien à dire, c'est un classique de Bowie, qui figurera en bonne place dans le répertoire live de son auteur.
« All the young dudes », avec le recul, n'est pas le meilleur disque de Mott The Hoople. On y sent l'omniprésence aux manettes du studio de Bowie et Ronson. Et comme le groupe, déjà tiraillé entre deux pôles créatifs Hunter et le guitariste Mick Ralphs, n'a pas l'aura et la personnalité d'un Reed ou d'un Iggy, on sent une sort de tension, d'hésitation entre ce que Mott aimerait faire et ce que Bowie veut enregistrer. « All the young dudes » est un disque le cul entre deux chaises, balançant sans cesse entre rock dur stonien, et paillettes glam.
Le premier titre, et ce n'est pas neutre, est une reprise du « Sweet Jane » de ... Lou Reed, suggérée-imposée par Bowie. Une version qui ne m'a jamais emballé, assez éloignée de l'originale, ici plutôt heavy boogie, et assez proche toutefois de ce qu'en fera Lou Reed en public avec Hunter et Wagner aux guitares. Il y a de bons titres sur ce disque, « Momma's little jewel » (piano en avant et guitares incisives de Ralphs), « One of the boys » (très stonien), « Sea driver » (ballade avec piano et cordes, réussie, mais très différente de la tonalité globale du disque), le bon riff de derrière les fagots de Ralphs sur « Ready for love ... », ... Et puis des choses qui m'accrochent moins. « Sucker », pourtant un des classiques live du groupe, quelque peu empêtré entre glam-rock et « Sticky fingers » et qui n'arrive pas à choisir son camp, « Jerkin' crocus », dans lequel Ralphs se prend un peu présomptueusement pour Mick Taylor, le boogie pataud de « Soft ground », ...
A noter une excellente réédition Cd de 2006, avec moult bonus, notamment deux autres versions de « One of the boys », (la dernière étant pour moi la meilleure des trois), et deux titres live (« Sucker » et « Sweet Jane »), qui montrent que sur scène, quand Mott se lâchait, ça envoyait le bois sévère ...
La suite ? Hunter, sentant le piège de la Bowie-dépendance, refusera un autre titre du Zig (« Panic in Detroit » il me semble), le groupe sortira une paire de bons disques mésestimés, Mick Ralphs partira fonder Bad Company avec Paul Rodgers, Mick Ronson rejoindra le groupe pour un dernier tour de piste en 1974 après la dissolution des Spiders from Mars de Bowie, Mott The Hoople explosera, laissant Hunter partir dans une carrière solo qui hormis un grand hit (« Once bitten, twice shy ») dans les mid-seventies restera assez confidentielle. Depuis, tel le proverbial serpent de mer, la reformation de Mott The Hoople est régulièrement annoncée, et jamais concrétisée ...
22 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 mai 2012
un groupe des 70's produit par Bowie, qui fait donc du Bowie de l'époque, le talent en moins. Donc quand on n'aime pas Bowie...
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

6,99 €
3,85 €
7,00 €
16,48 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici