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American psycho Poche – 6 mars 1997

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Harry Potter Harry Potter

--Ce texte fait référence à l'édition Poche.
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Patrick Bateman est un jeune homme riche, beau et intelligent. Un golden boy de Wall Street à qui tout réussit. Il est par ailleurs parfaitement au fait des techniques de nettoyage et désincrustage de la peau les plus efficaces, il s'applique les meilleures crèmes pour le visage, ne porte que des vêtements de grands couturiers, utilise les derniers gadgets technologiques et passe ses soirées au Tunnel, la boîte branchée du moment. Bien sûr, tous ses amis sont comme lui.

La seule différence, c'est qu'en plus Patrick Bateman viole, torture et tue. Mais il ne ressent jamais rien. Juste une légère contrariété lorsque ses scénarii ne se déroulent pas exactement comme prévu. À sa sortie en 1991, le roman d'Ellis suscita une vive émotion, aussi bien à cause de ses scènes d'horreur décrites quasi cliniquement que de son principal personnage, Bateman, symbole de la réussite économique, enfant prodige travesti en tueur sadique et immoral. Il faut dire qu'Ellis s'attaque de front à tous les excès de superficialité de l'Occident contemporain : sexe, culte du corps, de la richesse et de la jeunesse. Une entreprise de destruction commencée très tôt avec son premier roman Moins que zéro écrit alors qu'il avait 22 ans et que l'on retrouve dans Glamorama. Bret Easton Ellis ou l'art de mettre de l'acide sur les plaies béantes de la société. --Stellio Paris

Présentation de l'éditeur

Avec son sourire carnassier et ses costumes chics, Patrick Bateman est l'incarnation du golden boy new-yorkais. Mais, à la nuit tombante, il laisse libre cours à sa démence. En bon serial killer, Patrick viole, torture et tue. Dans un monde lisse de tout sentiment, jusqu'où l'horreur peut-elle aller ?



"Vingt ans après sa publication, American Psycho continue de congeler toute la littérature du siècle suivant. American Psycho n'a pas seulement prédit l'Apocalypse : ce texte est l'Apocalypse de notre temps." Frédéric Beigbeder, Premier bilan après l'Apocalypse



Traduit de l'anglais par Alain Defosse

--Ce texte fait référence à l'édition Poche .

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Meilleurs commentaires des clients

Format: Poche
Que dire qui ne l’ai déjà été au sujet de ce roman qui aura marqué de par son pouvoir hautement subversif son époque et bien plus encore ?Tout a été dit ou presque et pourtant, oui pourtant, il y a toujours quelque chose à dire quand on vient de lire "American psycho". On a beau être prévenu, avoir vu le film au préalable, l’histoire, les agissements, la narration dépassent tout ce à quoi on s’attendait en termes d’horreur, de cruauté, de froideur.
Que dire du roman ? "American psycho" est le journal d’un golden boy qui vit au cœur de l’Amérique Reaganienne, une Amérique où cynisme, individualisme, matérialisme atteignent des sommet et Bret Easton Ellis nous le fait ressentir à plein. Une Amérique où la solidarité n’est pas ou plus du tout d’actualité. "American psycho" est une critique, par la satire, de cette époque, de cette Amérique. Patrick Bateman donc, le narrateur, se trouve être également un pervers psychopathe tueur en série. Mais est-il qualifiable d’une quelconque manière ? Les mots suffisent-ils pour le définir ?
Que dire de l’écriture de Bret Easton Ellis ? Tout d’abord qu’elle est sévèrement ancrée dans l’époque à laquelle vit Patrick Bateman. Au début du roman, l’écriture est froide, exagérément (et ce n’est pas une critique négative car parfaitement adapté au récit) descriptive et matérialiste.
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Par Poignant TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 22 mars 2009
Format: Poche Achat vérifié
Patrick Bateman vit dans le monde cauchemardesque du New York Yuppie des années 1980 et l'excellent film d'Oliver Stone « Wall Street » semble bien pâle à côté...
Bien que jeune, beau, bien payé, vivant dans le luxe et sexuellement bien membré, il vit entouré d'être humains ennuyeux et sans intérêt, qui se côtoient sans se connaître, dans une société ultra matérialiste jusqu'à l'absurde (l'énoncé des vêtements de luxe fait penser au roman de Georges Perec « Les Choses » sans la tournure romantique et poétique ...).
C'est pourquoi Pat, pour s'évader, s'affirmer, exister :
- boit un peu trop de Scotch et de Champagne
- sniffe quelques grammes de coke
- humilie de malheureux clochards
- mate des vidéos hard ou gore
- s'éclate sexuellement avec de superbes filles qu'il tabasse
- torture des animaux
- tue quelques être humains à la hache ou au couteau
Cette dernière activité tache ses costumes, ce qui lui crée quelques désagréments avec son pressing, mais bon...
Nous en sommes là au 2/3 de ce roman
Puis les crimes s'enchainent, l'horreur s'amplifie pour nous faire arriver à saturation, et on ne sait plus quoi penser :
- admirer l'auteur pour son humour d'un noir si intense, sa maestria à nous surprendre, sa réflexion profonde sur la violence dans notre monde matérialiste, futile, égoïste
- jeter cette manipulation sensationnelle, cette exhibition de violence sordide et dégénérée ...
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Par Zarak TOP 1000 COMMENTATEURS le 8 mars 2011
Format: Poche Achat vérifié
Par l'un de ces actes manqués dont je suis coutumier, je n'avais toujours pas lu "American Psycho", livre culte entre tous, et le résultat a largement dépassé et l'attente, et la rumeur.

Dans ce roman de l'Apocalypse moderne à la sauce Donald Trump et Ronald Reagan, Bret Easton Ellis nous introduit en enfer en invoquant, fort justement, Dante : "Abandonne tout espoir, toi qui pénètres ici". Absence d'espoir dont on fera vite l'expérience en découvrant le personnage de Patrick Bateman, serial-killer nouvelle version : le psychopathe n'est plus ce paria pauvre, esseulé et délabré, c'est un yuppie pas encore trentenaire, surintégré, voisin de palier de Tom Cruise ; il s'habille désormais en Ralph Lauren, dîne dans les plus grands restaurants et sniffe de la coke dans les toilettes des boîtes les plus huppées de New-York. Il connaît toutes les plus grandes marques de fringues, est capable en un regard d'estimer le coût total de votre habillement, et ne possède aucun accessoire - même un rideau de douche - à moins de 1000 dollars. Grâce à un namedropping impressionnant (souvent imité, jamais égalé) poussé jusqu'au délire mantrique, Ellis nous dessine un monde nouveau, où les marques ont supplanté les âmes. Le personnage de Bateman lui-même est une franche réussite, plus complexe qu'un simple monstre froid, c'est avant tout un possédé, l'incarnation parfaite du nihilisme postmoderne poussé jusqu'à ses plus extrêmes limites.
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