Avec "The New 52!", au mois de septembre 2011, la firme DC Comics a fait partir / repartir tous ses comic books au numéro 1, y compris Animal Man. Ce personnage n'est pas des plus anciens dans le porte-feuille de la filiale de Warner Bros. : il a été créé en septembre 1965 "seulement", par le scénariste Dave Wood et le dessinateur Carmine Infantino, et s'est structuré peu à peu dans les pages du magazine "Strange Adventures" avant de disparaître progressivement puis totalement, à l'arrivée de Deadman dans les pages de ce magazine. Par la suite, Animal Man a fait quelques apparitions solo ou en tant que personnage d'appoint dans les séries d'autres "capés".
A bien des égards, on peut considérer que ce "relaunch" est une nouvelle chance donnée au "B-lister" Animal Man, Bernhard "Buddy" Baker pour l'état-civil.
C'est au Canadien trentenaire Jeff Lemire, venu du monde indé mais en contrat depuis 2009 avec Vertigo, que DC Comics a confié de redéfinir Animal Man, en s'appuyant pour ce faire sur les vertiges graphiques d'un jeune dessinateur passé notamment par Marvel Comics, Travel Foreman.
Les auteurs nous présentent un aimable père de famille trentenaire qui, avec son épouse Ellen et ses deux très jeunes enfants, Cliff et Maxine, habite une maison individuelle à ossature bois comme il en y a des millions aux USA, en l'occurrence ici, à San Diego. Mr. Baker est plus ou moins "rangé des voitures" en ce qui concerne les capes. Il a même joué pour le cinéma le rôle d'un super-héros has been. S'il est toujours doté de ses super-pouvoirs qui lui permettent tout de même d'user des capacités sur-humaines de tout animal, il n'est pas - comme son fils Cliff le lui fait remarquer -, du gabarit de la Justice League...
Cette position de digne représentant de la classe moyenne "à la croisée des chemins" d'Animal Man va vite céder la place à une plongée dans un univers cauchemardesque, pour lui mais aussi toute sa famille (belle-mère comprise !), tous soumis qu'ils se retrouvent à l'opposition de forces chamaniques incommensurables et incompréhensibles. Sauf peut-être pour Maxine, 4 ans, qui s'avère être une créature "choisie" dans le grand ordre caché des choses, bouleversé par la défection en faveur de la destruction de trois de ses figures totémiques... Woah! Deep, man !
Les dessins de Foreman sont incroyables pour illustrer ce très mauvais "acid trip" et placent la barre très haut pour les successeurs ! Cette histoire de la petite Maxine amie des animaux (même morts...) n'est pas à mettre entre toutes les mains ! Il revient à John Paul Leon, un de mes artistes favoris, de mettre en images quelques scènes du film tourné par Baker.
A retenir comme l'un des plus intrigants, effrayants et efficaces parmi les retours organisés au titre de "The New 52!".
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Animal Man Vol. 1: The Hunt (The New 52). Broché – 8 mai 2012
Édition en Anglais
de
Jeff Lemire
(Auteur),
Travel Foreman
(Illustrations)
|
Jeff Lemire
(Auteur)
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4,38 €6 D'occasion à partir de 4,38 € 1 Neuf à partir de 13,95 €
-
Nombre de pages de l'édition imprimée144 pages
-
LangueAnglais
-
ÉditeurDC Comics
-
Date de publication8 mai 2012
-
Dimensions16.81 x 0.66 x 25.86 cm
-
ISBN-101401235077
-
ISBN-13978-1401235079
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Description du produit
Revue de presse
“Travel Foreman's art is innovative and excellently creepy when it needs to be, and will hopefully get a lot of eyes as Lemire's everyman hero makes his mark in the new DC Universe.” – USA Today
“A profound meditation on consumer culture and the economy of disposability.” – PopMatters
“Animal Man has the sensational Jeff Lemire at the helm.” – Entertainment Weekly
“A strange, dark fantasy book with unpredictable plots and fantastic art.” – Complex Magazine
“Haunting…Travel Foreman provides sleek, meticulous art that grounds the book in reality, and he uses inventive page layouts during the scenes in the Baker home to create visual excitement where the situations are less fantastic…Animal Man is just a cool, odd character, grounded in the real world but still very much a superhero.” – The Onion AV Club
“I don’t want to overhype it, but if you don’t love it from the very first page, you’re not human.” – MTV Geek
“The best thing to come out of the DC relaunch. Absolutely knocked it out of the park…Gold stars for the creative team.” – io9
“Visceral and intriguing.” – SFX
“This book sets the benchmark.” – Comic Book Resources
“A great introduction to Animal Man for new readers, while also giving long-time fans something fresh to be excited about.” – IGN
“The character Jeff was meant to write. Lemire and Foreman did an amazing job.” – Ain’t It Cool News
“Well-crafted and bold.” – iFanboy, Pick of the Week
“Animal Man is one you can’t pass up.” – Bloody Disgusting, Pick of the Week
“A profound meditation on consumer culture and the economy of disposability.” – PopMatters
“Animal Man has the sensational Jeff Lemire at the helm.” – Entertainment Weekly
“A strange, dark fantasy book with unpredictable plots and fantastic art.” – Complex Magazine
“Haunting…Travel Foreman provides sleek, meticulous art that grounds the book in reality, and he uses inventive page layouts during the scenes in the Baker home to create visual excitement where the situations are less fantastic…Animal Man is just a cool, odd character, grounded in the real world but still very much a superhero.” – The Onion AV Club
“I don’t want to overhype it, but if you don’t love it from the very first page, you’re not human.” – MTV Geek
“The best thing to come out of the DC relaunch. Absolutely knocked it out of the park…Gold stars for the creative team.” – io9
“Visceral and intriguing.” – SFX
“This book sets the benchmark.” – Comic Book Resources
“A great introduction to Animal Man for new readers, while also giving long-time fans something fresh to be excited about.” – IGN
“The character Jeff was meant to write. Lemire and Foreman did an amazing job.” – Ain’t It Cool News
“Well-crafted and bold.” – iFanboy, Pick of the Week
“Animal Man is one you can’t pass up.” – Bloody Disgusting, Pick of the Week
Biographie de l'auteur
Jeff Lemire is the creator of the acclaimed Essex County Trilogy, the Vertigo graphic novel The Nobody, and is the winner of a Xeric Award and YALSA Alex Award. He is currently the writer for DC Comics' Animal Man, Frankenstein: Agent Of S.H.A.D.E., and Vertigo/DC's Sweet Tooth. He has also previously written the Eisner-nominated Superboy.
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Détails sur le produit
- Éditeur : DC Comics; 1er édition (8 mai 2012)
- Langue : Anglais
- Broché : 144 pages
- ISBN-10 : 1401235077
- ISBN-13 : 978-1401235079
- Poids de l'article : 258 g
- Dimensions : 16.81 x 0.66 x 25.86 cm
-
Classement des meilleures ventes d'Amazon :
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Commenté en France le 27 janvier 2013
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100 PREMIERS REDACTEURS D'AVIS
Ce tome contient les épisodes 1 à 6 de la série Animal Man, parus en 2011/2012. Il s'agit du redémarrage à zéro de ce personnage dans le cadre du projet
New 52
qui a consisté pour l'éditeur DC Comics à redémarrer toutes ces séries à zéro, suite aux événements de
Flashpoint
.
L'histoire commence avec un article de magazine qui apprend au lecteur que Buddy Baker a arrêté de jouer au superhéros depuis plusieurs années, qu'il s'est engagé dans la défense des droits des animaux et qu'il vient de tourner un film où il joue le rôle d'un vieux superhéros sur le retour. Il fait part de ses impressions à sa femme sur le ton de l'article alors qu'elle prépare le repas du soir pour eux et leurs 2 enfants, Maxine (4 ans) et Cliff (9 ans). Ce dernier lui apprend qu'une prise d'otages est en train de se dérouler à l'hôpital voisin. Buddy Baker s'y rend et participe à la résolution du conflit. Il prend conscience de son plaisir à être un superhéros. La nuit suivante il est la proie d'un terrible cauchemar prémonitoire. Il en est tiré par sa femme qui l'appelle car les pouvoirs de Maxine viennent de se manifester.
Animal Man est un superhéros créé en 1965 par Dave Wood et Carmine Infantino. Il est surtout resté dans les esprits grâce aux 26 épisodes écrits par Grant Morrison (3 tomes, 1988 à 1990, à commencer par Animal Man ). Il a eu droit à un retour peu remarquable en 2009 dans The last days of Animal Man de Gerry Conway.
Cette fois-ci, ses aventures sont écrites par Jeff Lemire et illustrées par Travel Foreman, sauf pour l'épisode 6 dessiné par John Paul Leon. Jeff Lemire utilise le premier épisode pour présenter le héros, sa famille et ses superpouvoirs, en terminant sur la menace qui remet en cause le fragile équilibre qu'il vient de décrire. Les 4 épisodes suivants sont consacrés à la découverte de ce que recouvre la dénomination sibylline de "champ morphogénique", aux pouvoirs de Maxine, et à la nature des ennemis aux aguets. Lemire incorpore à son récit des éléments horrifiques et il joue avec la nourriture, la notion de viande et sa dégradation au fur et à mesure qu'elle se décompose et pourrit.
Cet aspect horrifique du récit est bien rendu par Travel Foreman qui sait trouver une visualisation dérangeante des idées du scénario. Dès la couverture, Foreman trouve une image mêlant le sang en train de couler à l'organe qui donne la vie au règne animal, à savoir le coeur. Tout au long des épisodes, il insiste sur le sang en tant que fluide vital, et sur la malléabilité des chairs. Sans que les dessins ne deviennent gores, ils présentent un caractère fortement incarné qui met régulièrement mal à l'aise, que ce soit lorsque du sang coule des orbites de Buddy Baker, ou quand les organes d'un individu sont exposés pour être réarrangés.
Le style de Foreman repose essentiellement sur des traits fins, sans variation d'épaisseur. Ce parti pris esthétique aère les cases dont les détails se perçoivent rapidement. Il mélange à la fois des éléments de la vie courante immédiatement identifiables (modèle de voiture, agencement de la cuisine des Baker, établissement de restauration, etc.), et des représentations mettant en avant le sang et les chairs. La faible importance des aplats de noir contribue à l'immédiateté de la lisibilité, mais son corollaire est un manque de substance, d'ombres et de texture des illustrations. Paradoxalement, alors que Foreman met autant d'informations visuelles dans chaque case que les autres dessinateurs, elles apparaissent un peu falotes, trop diaphanes. Heureusement il bénéficie de la mise en couleurs de Lovern Kindzierski qui choisit une palette peu commune pour renforcer les ambiances.
Le scénario de Lemire est à l'avenant des illustrations. Il confère lui aussi une personnalité forte à cette série en s'attachant à l'aspect ordinaire et "monsieur tout le monde" de Buddy Baker, en insérant quelques légères touches de sitcom dans les relations entre Buddy et sa femme. Il ne rentre pas dans le schéma classique de superhéros échangeant des horions avec le supercriminel durant le temps d'un épisode. Il a tôt fait de prendre une bifurcation pour plonger au coeur du sujet : le Rouge. Animal Man tire ses capacités morphogéniques de l'incarnation de la vie animale baptisée du nom de Rouge (Red, un peu comme Swamp Thing fait partie du Green). Buddy entraîne Maxine puisqu'elle a également fait montre de capacités hors du commun. Et c'est parti pour un récit alternant les séquences dans le Rouge, et les scènes de la vie plus si ordinaire que ça. Le fait est que Lemire expose adroitement les prémices de la série en peu d'épisodes, et qu'il met en branle la course-poursuite entre Buddy et Maxine d'un coté, les ennemis surnaturels de l'autre. Mais à la fin des 5 premiers épisodes, il ne reste pas grand-chose de plus. Cette impression sera d'autant plus vive si vous connaissez déjà le personnage et une partie de ses histoires antérieures.
L'épisode 6 est consacré au film tourné par Buddy Baker en tant qu'acteur, que le lecteur a l'occasion de visionner. C'est l'occasion pour Lemire de faire ressortir les originalités de Buddy Baker par rapport à un superhéros désabusé à la mode Vertigo. C'est également la raison pour laquelle la majeure partie de cet épisode est illustrée par John Paul Leon, pour donner un aspect graphique différent au film qui insiste sur le contraste avec les "vraies" aventures d'Animal Man. Cet épisode fonctionne bien et permet d'accentuer les particularités de Buddy Baker et sa famille par rapport à la production habituelle des comics.
Pour un premier tome, la relance de ce personnage constitue un bon départ, mais le lecteur aurait été en droit d'attendre un peu plus de consistance dans le scénario. Les illustrations tiennent le pari risqué d'un équilibre entre réalisme, lisibilité et visuels horrifiques. Foreman fait preuve d'un bon sens de l'horreur visuel, même si ses illustrations donnent une impression de manque de profondeur. Il constituera certainement une lecture plus satisfaisante pour ceux qui ne connaissent pas Animal Man, un peu moins originale pour ceux qui se souviennent de son passage chez Vertigo.
L'histoire commence avec un article de magazine qui apprend au lecteur que Buddy Baker a arrêté de jouer au superhéros depuis plusieurs années, qu'il s'est engagé dans la défense des droits des animaux et qu'il vient de tourner un film où il joue le rôle d'un vieux superhéros sur le retour. Il fait part de ses impressions à sa femme sur le ton de l'article alors qu'elle prépare le repas du soir pour eux et leurs 2 enfants, Maxine (4 ans) et Cliff (9 ans). Ce dernier lui apprend qu'une prise d'otages est en train de se dérouler à l'hôpital voisin. Buddy Baker s'y rend et participe à la résolution du conflit. Il prend conscience de son plaisir à être un superhéros. La nuit suivante il est la proie d'un terrible cauchemar prémonitoire. Il en est tiré par sa femme qui l'appelle car les pouvoirs de Maxine viennent de se manifester.
Animal Man est un superhéros créé en 1965 par Dave Wood et Carmine Infantino. Il est surtout resté dans les esprits grâce aux 26 épisodes écrits par Grant Morrison (3 tomes, 1988 à 1990, à commencer par Animal Man ). Il a eu droit à un retour peu remarquable en 2009 dans The last days of Animal Man de Gerry Conway.
Cette fois-ci, ses aventures sont écrites par Jeff Lemire et illustrées par Travel Foreman, sauf pour l'épisode 6 dessiné par John Paul Leon. Jeff Lemire utilise le premier épisode pour présenter le héros, sa famille et ses superpouvoirs, en terminant sur la menace qui remet en cause le fragile équilibre qu'il vient de décrire. Les 4 épisodes suivants sont consacrés à la découverte de ce que recouvre la dénomination sibylline de "champ morphogénique", aux pouvoirs de Maxine, et à la nature des ennemis aux aguets. Lemire incorpore à son récit des éléments horrifiques et il joue avec la nourriture, la notion de viande et sa dégradation au fur et à mesure qu'elle se décompose et pourrit.
Cet aspect horrifique du récit est bien rendu par Travel Foreman qui sait trouver une visualisation dérangeante des idées du scénario. Dès la couverture, Foreman trouve une image mêlant le sang en train de couler à l'organe qui donne la vie au règne animal, à savoir le coeur. Tout au long des épisodes, il insiste sur le sang en tant que fluide vital, et sur la malléabilité des chairs. Sans que les dessins ne deviennent gores, ils présentent un caractère fortement incarné qui met régulièrement mal à l'aise, que ce soit lorsque du sang coule des orbites de Buddy Baker, ou quand les organes d'un individu sont exposés pour être réarrangés.
Le style de Foreman repose essentiellement sur des traits fins, sans variation d'épaisseur. Ce parti pris esthétique aère les cases dont les détails se perçoivent rapidement. Il mélange à la fois des éléments de la vie courante immédiatement identifiables (modèle de voiture, agencement de la cuisine des Baker, établissement de restauration, etc.), et des représentations mettant en avant le sang et les chairs. La faible importance des aplats de noir contribue à l'immédiateté de la lisibilité, mais son corollaire est un manque de substance, d'ombres et de texture des illustrations. Paradoxalement, alors que Foreman met autant d'informations visuelles dans chaque case que les autres dessinateurs, elles apparaissent un peu falotes, trop diaphanes. Heureusement il bénéficie de la mise en couleurs de Lovern Kindzierski qui choisit une palette peu commune pour renforcer les ambiances.
Le scénario de Lemire est à l'avenant des illustrations. Il confère lui aussi une personnalité forte à cette série en s'attachant à l'aspect ordinaire et "monsieur tout le monde" de Buddy Baker, en insérant quelques légères touches de sitcom dans les relations entre Buddy et sa femme. Il ne rentre pas dans le schéma classique de superhéros échangeant des horions avec le supercriminel durant le temps d'un épisode. Il a tôt fait de prendre une bifurcation pour plonger au coeur du sujet : le Rouge. Animal Man tire ses capacités morphogéniques de l'incarnation de la vie animale baptisée du nom de Rouge (Red, un peu comme Swamp Thing fait partie du Green). Buddy entraîne Maxine puisqu'elle a également fait montre de capacités hors du commun. Et c'est parti pour un récit alternant les séquences dans le Rouge, et les scènes de la vie plus si ordinaire que ça. Le fait est que Lemire expose adroitement les prémices de la série en peu d'épisodes, et qu'il met en branle la course-poursuite entre Buddy et Maxine d'un coté, les ennemis surnaturels de l'autre. Mais à la fin des 5 premiers épisodes, il ne reste pas grand-chose de plus. Cette impression sera d'autant plus vive si vous connaissez déjà le personnage et une partie de ses histoires antérieures.
L'épisode 6 est consacré au film tourné par Buddy Baker en tant qu'acteur, que le lecteur a l'occasion de visionner. C'est l'occasion pour Lemire de faire ressortir les originalités de Buddy Baker par rapport à un superhéros désabusé à la mode Vertigo. C'est également la raison pour laquelle la majeure partie de cet épisode est illustrée par John Paul Leon, pour donner un aspect graphique différent au film qui insiste sur le contraste avec les "vraies" aventures d'Animal Man. Cet épisode fonctionne bien et permet d'accentuer les particularités de Buddy Baker et sa famille par rapport à la production habituelle des comics.
Pour un premier tome, la relance de ce personnage constitue un bon départ, mais le lecteur aurait été en droit d'attendre un peu plus de consistance dans le scénario. Les illustrations tiennent le pari risqué d'un équilibre entre réalisme, lisibilité et visuels horrifiques. Foreman fait preuve d'un bon sens de l'horreur visuel, même si ses illustrations donnent une impression de manque de profondeur. Il constituera certainement une lecture plus satisfaisante pour ceux qui ne connaissent pas Animal Man, un peu moins originale pour ceux qui se souviennent de son passage chez Vertigo.
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Sam Quixote
2,0 sur 5 étoiles
Cheesy
Commenté au Royaume-Uni le 23 juin 2012Achat vérifié
I don't think I get the concept of DC's "reboot" of the "New 52" - I thought it meant starting the characters from the beginning so you see how they become who they are and build up the world around them for a whole new audience. Because I expected that with a character I've never read before, "Animal Man", and discovered that this wasn't the case.
Buddy Baker is Animal Man, a guy with a crap costume who can channel animal powers (a la Marshal Bravestarr) through something called the Life Web. He's also a sometime Hollywood actor and family man. And it turns out his family, or at least his young daughter, has inherited some of his Animal Powers, being able to control animals, dead or alive. This catches the attentions of some scary monsters in some kind of alternate dimension called The Red who break through to our dimension to steal Buddy's daughter.
I love Jeff Lemire, his Essex County trilogy is a masterpiece and I really like his "Sweet Tooth" series for Vertigo, but I could not get into this series at all. Animal Man's story is just lame. Put aside the zany stuff about The Red and you've got a very ordinary man saving his family storyline that's been done thousands of times before. Animal Man as a character doesn't have the depth of other superheroes - he's not tormented like Batman, he's not a demi-god like Superman, he's a happily married guy with a family who sometimes puts on a costume and stops the occasional nutjob with a gun.
Ordinary storyline and dull characters aside, Travel Foreman's artwork is excellent. His cover is what attracted me most to the book (I know, I know don't judge a book by blah blah) with its horror appearance and the best parts of the book are his treatments of the monsters with their morphing abilities contorting into ever more grotesque shapes.
"The Hunt" didn't make me a fan of Animal Man and isn't a particularly fun read. I like Lemire's work usually and I'm now a fan of Foreman's work but this book doesn't do a good job of introducing the character to a new audience nor does it provide a compelling framework for future stories. It does talk about a crossover with Swamp Thing who I am interested in reading but hopefully that storyline has a bit more meat to it than this anaemic offering.
Buddy Baker is Animal Man, a guy with a crap costume who can channel animal powers (a la Marshal Bravestarr) through something called the Life Web. He's also a sometime Hollywood actor and family man. And it turns out his family, or at least his young daughter, has inherited some of his Animal Powers, being able to control animals, dead or alive. This catches the attentions of some scary monsters in some kind of alternate dimension called The Red who break through to our dimension to steal Buddy's daughter.
I love Jeff Lemire, his Essex County trilogy is a masterpiece and I really like his "Sweet Tooth" series for Vertigo, but I could not get into this series at all. Animal Man's story is just lame. Put aside the zany stuff about The Red and you've got a very ordinary man saving his family storyline that's been done thousands of times before. Animal Man as a character doesn't have the depth of other superheroes - he's not tormented like Batman, he's not a demi-god like Superman, he's a happily married guy with a family who sometimes puts on a costume and stops the occasional nutjob with a gun.
Ordinary storyline and dull characters aside, Travel Foreman's artwork is excellent. His cover is what attracted me most to the book (I know, I know don't judge a book by blah blah) with its horror appearance and the best parts of the book are his treatments of the monsters with their morphing abilities contorting into ever more grotesque shapes.
"The Hunt" didn't make me a fan of Animal Man and isn't a particularly fun read. I like Lemire's work usually and I'm now a fan of Foreman's work but this book doesn't do a good job of introducing the character to a new audience nor does it provide a compelling framework for future stories. It does talk about a crossover with Swamp Thing who I am interested in reading but hopefully that storyline has a bit more meat to it than this anaemic offering.
Morphilms
4,0 sur 5 étoiles
Animal man, family man, the red and the rot.
Commenté au Royaume-Uni le 5 septembre 2012Achat vérifié
So DC rebooted all their history, with all stories in "the new 52", with most superheroes only being around for 5 years or so, to make all their characters, younger, cooler, hipper etc. While Animal Man is akin to this, he still gets to keep his family, which instantly makes him stand out from the young upstarts around but this in no way distracts from him but in fact makes him a stronger character, not only does he have the usual fight crime, save the day but he also has fatherly responsibilities which Jeff Lemire shows off brilliantly in these 6 issues as the battle for the rot and the red commence. Not only is he fighting the rot, he's also trying to protect his 4 year old daughter, Maxine, who inherited some of her fathers powers and is chosen to become the avatar of the red.
Lemire does brilliant work dueling Buddy Bakers fight against the rot and his prevail to keep his daughter safe tremendously while leaving the reader wanting more, like me. The art, by Travel Foreman is... well it's not my taste and i'm sure i couldn't draw a whole comic monthly but though i didn't like it, the story never suffers from it, with the imagery really standing out. Can't wait for Animal Man Vol. 2: Animal vs. Man (the New 52) , be sure to check this out, along with DCs other "dark" books, Swamp Thing, Volume 1: Raise Them Bones (Swamp Thing (DC Comics)) , Frankenstein, Agent of S.H.A.D.E. - War of the Monsters (Vol. 1) (The New 52) and Justice League Dark - In the Dark (Vol. 1) (Justic League Dark) .
Lemire does brilliant work dueling Buddy Bakers fight against the rot and his prevail to keep his daughter safe tremendously while leaving the reader wanting more, like me. The art, by Travel Foreman is... well it's not my taste and i'm sure i couldn't draw a whole comic monthly but though i didn't like it, the story never suffers from it, with the imagery really standing out. Can't wait for Animal Man Vol. 2: Animal vs. Man (the New 52) , be sure to check this out, along with DCs other "dark" books, Swamp Thing, Volume 1: Raise Them Bones (Swamp Thing (DC Comics)) , Frankenstein, Agent of S.H.A.D.E. - War of the Monsters (Vol. 1) (The New 52) and Justice League Dark - In the Dark (Vol. 1) (Justic League Dark) .
Kristan McNamara
4,0 sur 5 étoiles
Great mystery and potential story telling to come
Commenté au Royaume-Uni le 26 juin 2014Achat vérifié
Jump right in with this trade and quickly get immersed in the potential of this under-used character in the DC universe. From the first issue we are thrown right into Buddy Bakers life where he already has his powers (Not to worry, it is explained how he acquired these powers briefly later on in the volume) and is a simple family man who occasionally helps out people in need. But things quickly get weird once he finds out a startling mystery about his daughter and his own life, which he may not be able to fix on his own. Great mystery and potential story telling to come, my only gripe with this book though is the art, just not to my taste. Also ties in with The Swamp Thing (which is 5 out of 5 book for me, must read)
Gibster
5,0 sur 5 étoiles
Dive in
Commenté au Royaume-Uni le 4 juillet 2013Achat vérifié
Dipping into the new 52 and discovered Buddy Baker, aka Animal Man. Blew me away. Fantastic artwork and great story telling. Buddy's just a guy trying to hold down a job, support his family and stop the forces of evil from destroying his world. Much better than the new 52 Swamp Thing although the two stories run parallel so I'm hoping Animal Man could save Swamp Thing?!
Joel
3,0 sur 5 étoiles
Didn't met my expectations.
Commenté au Royaume-Uni le 29 novembre 2013Achat vérifié
Don't get me wrong I liked it, I'm even buying Animal Man Vol.2 as a self Christmas present this year!
The problem is that I was so hyped about Animal Man New 52 that I was genuinely thinking this their the best title, like I read in many reviews and a close friend of mine told me.
At least for me it isn't the best title that DC has at this moment, if its one of the best? Perhaps, I just need to let the disappointment due all the hype I had cool of.
But its pretty solid and I think the next book will be much better due Swamp thing Interaction.
The problem is that I was so hyped about Animal Man New 52 that I was genuinely thinking this their the best title, like I read in many reviews and a close friend of mine told me.
At least for me it isn't the best title that DC has at this moment, if its one of the best? Perhaps, I just need to let the disappointment due all the hype I had cool of.
But its pretty solid and I think the next book will be much better due Swamp thing Interaction.











