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Antarès - tome 1 - Episode 1

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Présentation de l'éditeur

En 2148, l'équipe du professeur Samir Junieh de la base lunaire d'Endymion, a découvert une planète très semblable à la Terre orbitant autour de l'étoile appelée GJ 1211. Etant donné que, vue de la Terre, cette étoile se trouve devant une autre bien plus connue et plus joliment nommée, l'étoile Antarès dans la constellation du Scorpion, cette nouvelle planète a fini par être nommée « Antarès ». Après les difficultés de la colonisation des deux autres planètes extrasolaires, Aldébaran et Bételgeuse, on hésita beaucoup sur Terre à lancer des nouveaux projets. Ce n'est qu'au début 2185 qu'une multinationale américaine, le groupe « Forward Enterprises », déposa la demande d'autorisation pour lancer un projet de colonisation d'Antarès. L'acceptation de la part de l'ONU tarda à venir, car des voix se sont élevés contre l'attribution du contrôle d'un processus de colonisation à un groupe privé, surtout quand ce groupe présente une structure assez opaque, certains allant même à affirmer qu'il appartiendrait à une secte religieuse. Mais aucune anomalie n'ayant pu être prouvée, l'autorisation a fini par être accordée. Un projet de colonisation, comme on peut l'imaginer, requiert un investissement pharaonique, et le groupe « Forward » a eu des difficultés à réunir tout le capital nécessaire. Parmi les mesures décidées pour surmonter ce problème il y en avait une assez inattendue : le recrutement de Kim Keller pour participer au premier vol. Il se passe que, après les événements de Bételgeuse, Kim est devenue une personnalité très populaire et admirée. Si elle s'engageait dans le projet Antarès, elle pourrait apporter un bien utile gage de sérieux à cette entreprise. Seulement, Kim est fatiguée et traumatisée par ce qu'elle a vécu sur Bételgeuse, et elle n'a qu'un souhait : rentrer sur Aldébaran pour y mener la vie tranquille d'une « fille normale ». Mais la réalité c'est qu'elle n'est pas une « fille normale ». Et le patron de « Forward » va utiliser tous les moyens pour la faire accepter de partir avec eux vers Antarès. Des moyens qui confine au chantage moral. Comment pourra-t-elle résister ? Pauvre Kim ! On peut penser que son destin est celui de ne jamais pouvoir décider de sa vie, d'être toujours condamnée à le subir les événements et d'être emportée dans des aventures incertaines. Heureusement qu'elle a des ressources, la jeune Kim. A commencer par l'aide de ses amis : Alexa, Pad, Maï Lan et surtout Marc, le beau Marc qu'elle connaît depuis l'enfance et qui paraît - enfin ! - de nouveau s'intéresser à elle et vouloir reconstruire leur liaison. Il n'empêche, les choses ne seront pas faciles. D'un côté, la planète n'est peut-être pas aussi accueillante qu'on veut le faire croire : elle cache, en réalité, des secrets assez inquiétants. D'un autre côté, les événements surprenants que Kim a vécu sur Bételgeuse a laissé en elle plus de traces qu'elle ne soupçonne.

Biographie de l'auteur

De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ‘O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ‘Pilote' et de ‘Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ‘L'Écho des savanes' (1982) et ‘Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ‘Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. « Trent » se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonia" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015). Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion.

De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ‘O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ‘Pilote' et de ‘Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ‘L'Écho des savanes' (1982) et ‘Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ‘Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. « Trent » se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonia" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015). Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion.

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Format: Album
On avait quitté Kim sur la planète Bételgeuse après sa rencontre avec un être venu d'une autre planète, et on la retrouve ici sur Terre, à Paris (sur-peuplée, sur-urbanisée, sur-polluée)... enceinte ! On ne vous dira pas de qui, mais vous pouvez aisément le deviner...

Les Mondes d'Aldébaran n'est pas une série de science-fiction comme les autres. Ici, il n'est pas question de clones, d'appocalypse, d'extraterrestres, ni de faire un déballage d'inventions dites "futuristes". Le propos est ici humaniste : coloniser des planètes, oui (on en parlait encore récemment avec la prétendue découverte d'eau gelée sur Mars) ; mais comment ? Qui choisit-on et sur quels critères ? Quelle langue, quelle religion, quel système politique ? Peut-on éviter les erreurs qu'on a fait (qu'on est en train de faire) sur Terre ? L'atout principal de cette série est la créativité de LEO (dessins et dialogues) : une inventivité toujours renouvelée en ce qui concerne les animaux et les plantes "extra-terrestres" et des couleurs vraiment magnifiques. Regrettera-t-on peut-être la rigidité et la fixité des personnages, et, quelques fois, les dialogues (un peu grandiloquents). Le premier cycle (Aldébaran, 5 tomes) fut absolument génial parce que très novateur dans le genre, le deuxème cycle (Bételgeuse, 5 tomes) avait démarré sur les chapeaux de roues (malgré qu'il se soit un peu essoufflé dans le dernier tome). Autant dire qu'on attendait ce troisième cycle avec impatience !
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Par Fondetforme TOP 500 COMMENTATEURS le 30 août 2015
Format: Format Kindle
Le TOME 1, Episode 1, se déroule sur plusieurs années. Il nous fait découvrir le poste avancé des trois premiers explorateurs, le Paris polaire et à l’atmosphère toxique où est exposé le dernier chimpanzé … le New York où se prépare la prochaine colonisation et la retraite de Kim qui devient maman d’un curieux bébé aquatique …

CYCLE ANTARES
Antarès, cinquième planète de l'étoile GJ 1211, serait un nouveau havre potentiellement habitable par l'homme et qui possède du scandium, un métal très recherché, en quantité industrielle. Afin de l'exploiter, Forward Enterprises, une société basé à New York, a dépêché une mission de reconnaissance à sa surface mais rapidement des phénomènes étranges se manifestent : des animaux, puis une des éclaireuses de la mission, se volatilise après s'être pétrifiée et avoir été entourée d'une auréole lumineuse. Le phénomène semblerait se déclencher après la piqure d'un mini-hélicoptère de la taille d'un moustique, qui a lui aussi la capacité de se volatiliser. La légitimité de la colonisation est remise en question, mais les directeurs de Forward Enterprises décident d'en faire fi. Ils décident par ailleurs de faire appel à Kim, de passage sur Terre et qui est devenue très connue, pour améliorer leur image de marque et convaincre leurs actionnaires.
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Format: Album
Aldébaran avait marquée en son temps. Bételgeuse beaucoup moins. La lenteur et la répétition de cette seconde série m'avait déçu. Dans ce premier tome d'Antarès, si on retrouve les personnages, il y a une dimension plus importante: le thriller. Comment vont pouvoir se concilier les intérêts divergents autour de la colonisation de cette planète ? Ce sera un fil conducteur, à n'en pas douter. Le dessin est toujours aussi sobre. La statique des personnages est une force qui permet de détailler les émotions. L'inventivité est au rendez-vous s'exprimant comme toujours dans une faune et une flore délirante au possible. Une excellente entrée en matière pour cette troisième saga.
Remarque sur ce commentaire 12 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Par BMR TOP 500 COMMENTATEURS le 25 mai 2009
Format: Album
On avait déjà arpenté les rives d'Aldébaran puis les canyons de Bételgeuse.

Nous voici avec toujours autant de plaisir dans les plaines d'Antarès (les deux premiers tomes de cette nouvelle "saison" sont parus).

Cette BD qui pourrait passer pour une aimable bluette (la première série, Aldébaran, évoquait les premières amours adolescentes ... depuis les héros ont grandi !) possède un charme indéfinissable ... à quoi cela tient-il donc ?

Peut-être le discours écolo ... sans doute la rêverie de colonisation des exo-planètes ... certainement la faune aux formes douces et aux pelages colorés dont Léo, l'auteur-dessinateur brésilien, peuple ces lointaines contrées.

Aldébaran prenait le temps de planter le décor où allait évoluer l'équipe partie à la conquête de ces planètes inexplorées.

Bételgeuse reprenait le flambeau, le scénario s'étoffait peu à peu, les personnages mûrissaient et de nouvelles bestioles venaient à notre rencontre (ah, les fameux Ium Ium !).

Les deux premiers volumes d'Antarès semblent évoluer plus dans l'air du temps : on y parle de secte, de magouilles financières et mercantiles, et l'esprit un peu rousseauiste des premiers volumes s'estompe ...

À suivre ou à découvrir !
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