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Arrêtez de nous prendre pour des vieux ! : Coup de gueule contre dix idées reçues sur le vieillissement Broché – 18 novembre 2013

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Extrait

Introduction

La génération des sans-nom

Cet ouvrage s'intéresse à ce moment où la vie bascule de l'activité vers l'oisiveté supposée de la retraite, celui où nous quittons la sphère sociale reconnue. L'articulation de la vie en trois âges a structuré notre perception sociale depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. A l'enfance et à l'adolescence le temps de l'éducation, à l'âge adulte, celui de l'activité, puis celui de la retraite, qui équivalait alors à l'âge de la vieillesse. En 1950, la fin de l'activité professionnelle était fixée à 65 ans quand l'espérance de vie plafonnait à 63 ans. Depuis, les «passeports de l'âge», dont le plus célèbre reste la carte Vermeil, ont figé dans la conscience collective l'âge de la vieillesse à 60 ans.
Mais le temps des gens ne se satisfait pas des politiques publiques. Ainsi est née cette nouvelle génération intermédiaire, en sandwich entre ses propres parents âgés et ses enfants. Une génération sans nom, donc : les 60-85 ans, et plus si affinités, autonomes, actifs ou moins. Pour beaucoup, cette catégorie reste sans surprise, mène une vie sans enjeu. Ils seraient étonnés de la diversité de cette population née de la transition démographique.
Alors, oui, des vieux qui refont leur vie sur Meetic, cela existe, qui reprennent leurs études aussi. Ces images rassurantes ne nous permettent-elles pas surtout d'asseoir à bon compte notre confort intellectuel ? La réalité sur cette classe d'âge reste moins généreuse que les clichés véhiculés par de foisonnantes anecdotes. Et plus sympathique, en revanche, que la sempiternelle perte de l'autonomie.
Il y a une vie avant la dépendance. Ce fléau du grand âge qui focalise pour l'heure l'attention des médias et des politiques publiques masque le vrai phénomène de société qu'est le vieillissement. Une observation minutieuse met en lumière paradoxes et malentendus. Les stéréotypes qui collent à la pas si vieille peau des personnes vieillissantes sont légion. Cet ouvrage recense une dizaine de ces idées reçues avec la gredine intention de les bousculer.

Présentation de l'éditeur

La révolution démographique en marche n'a pas changé notre regard, ni modifié nos réflexes : dès que l'on franchit pour la dernière fois le seuil de son entreprise, on entre automatiquement dans la catégorie des «Vieux», sans même avoir le sentiment de l'être. D'aucuns perçoivent le nouveau retraité comme un oisif, confortablement installé, qui occuperait son temps à observer la société s'affairer autour de lui... D'autres aiment à le caricaturer en globe-trotter.

Muriel Boulmier recense et malmène ici dix idées reçues devenues de véritables rengaines sur le vieillissement : non, les vieux ne sont pas forcément des nantis, des geeks surfant à tout va sur le Net, ou trop âgés pour aimer... Elle porte un regard amusé, mais objectif, sur cette «nouvelle» génération qui encombre ; un regard plus critique, et un peu moins tendre, sur ceux qui s'accommodent frileusement de cette mue démographique.

Muriel Boulmier est chef d'entreprise dans le Sud-Ouest. Elle est également l'auteure de deux récents rapports de missions ministérielles sur l'adaptation de la société au vieillissement. Engagée dans les institutions européennes qui débattent de ces questions, elle a été nommée experte en 2011 pour le «débat national sur la dépendance».

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Format: Broché Achat vérifié
Dans ce titre un brin provocateur, l’important, c’est le point d’exclamation … Car c’est bel et bien un coup de gueule, comme je les aime. Nous, la tranche d’âge des 60 – 85 ans, on ne veut plus être considérés comme des non-valeurs, et Muriel Boulmier, qui a beaucoup étudié la question, « balance » vigoureusement. J’approuve.
Elle tient à tordre le cou à une dizaine d’idées reçues qui concernent 23,8 % de la population, quand les moins de 20 ans représentent, eux, 24,7% des 65,8 millions de Français. Toute la question étant : à partir de quand commence-t-on à être « vieux » ? En effet, la catégorie des 60-85 ans, laissée dans l’angle mort des politiques publiques (on parle uniquement de la dépendance …) a encore bien de la marge avant la dernière échéance et la vie ne leur réserve pas uniquement la maison de retraite.
Que ne dit-on pas comme contre-vérités à son propos ?
Des nantis ? C’est une illusion pour le plus grand nombre, étant donné le montant des retraites, surtout pour les femmes plus nombreuses à survivre et qui ne bénéficient pas toujours d’une réversion décente, en particulier les personnes pacsées.
Des inactifs ? Ils sont accaparés par les obligations des autres. C’est la génération « sandwich » prise entre des parents dépendants et des enfants sur-occupés. Geeks ? Pas encore tant que ça, des progrès restent à faire. Amoureux ? Plus que jamais : refaire sa vie, divorcer après 60 ans, draguer sur les sites de rencontres, c’est tendance. Le plaisir conserve.
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