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Astral Weeks
 
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Astral Weeks

26 août 0803 | Format : MP3

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Format: CD
« Astral Weeks » est le 2ème album solo de Van Morrison, enregistré à 23 ans en 1968. C'est un objet totalement singulier, inclassable en terme de courant musical, rebelle à toute forme de comparaison. 4 ingrédients au moins expliquent ce résultat: des compositions hors du commun, une performance vocale constamment située sur le fil du rasoir, une contribution stupéfiante du contrebassiste Richard Davis, et enfin le travail d'orfèvre de Larry Fallon pour les arrangements de cordes, cuivres et clavecin. En tout 45 minutes de musique totalement improbable en 1968 comme aujourd'hui. Les 8 morceaux sont tous mémorables, notamment "Astral Weeks" avec son final transfiguré par les cordes, "Beside You" complainte bancale et baroque, proche de l'hystérie, "Sweet Thing" et sa jubilation formidable, "Madame George" point d'orgue émotionnel de l'album, et pour finir "Slim Slow Slider" conclusion bizarre et dérangeante qui laisse l'auditeur à la sortie d'un monde qui se dérobe définitivement. Quand on écoute "Astral Weeks", apparaît momentanément une résonance avec quelque chose d'impalpable et de partagé au fin fond de toutes nos conditions humaines.
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Par Mélomania COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 29 juin 2016
Format: CD Achat vérifié
On peut le dire, pour son second album solo l'ex-Them Van Morrison fait fort, et beau. Pourtant Astral Weeks fut, c'est le moins que l'on puisse dire, fraichement reçu à sa sortie, taxé de monotone, de quasi-plagiat du Feliciano! du José du même nom, moqué pour ses paroles sans queue ni tête... Quelle erreur ! Parce que ce chef d'œuvre de folk rêveuse et habitée, 38 ans après sa première apparition et enfin remasterisé, un évènement que l'on a attendu que trop longtemps, d'autant qu'il était plus que nécessaire considérant l'hideur de la seule édition cd jusque-là disponible, a plus que tenu la route, il s'est magnifié des nombreuses écoutes recueillies, de cet indéfinissable et irremplaçable vernis des ans que ne possèdent que les grands classiques, il est, en un mot comme en mille, devenu une légende. Dans les faits, accouché dans d'inextricables difficultés contractuelles qui le firent presque expulser d'États-Unis où il est alors délocalisé, n'évitant cet exil forcé que par un mariage avec sa petite amie d'alors, parti "faire les clubs" dans le Massachusetts parce que plus personne, à New York, ne veut de ce nord-irlandais au statut si incertain, Astral Weeks avait tout, sur le papier, pour être la représentation de l'amer chaos qui entoure alors Van. Et pas du tout ! Tout le contraire même !Lire la suite ›
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Par Jean-Pierre MONDEIL TOP 100 COMMENTATEURS le 18 février 2014
Format: CD
Ce n'est pas le moindre des mérites du dernier album de la Suédoise Sophie ZELMANI, le magnifique 'Soul', que de m'avoir conduit à réécouter 'Astral Weeks'. Je l'ai acheté en vinyle, au début des années 70, et racheté dès les débuts du CD. Je viens m'enquérir d'un rachat possible dans une belle édition remastérisée et... surprise, cet album d'île déserte n'a jamais été "nettoyé" depuis... 1987. Incroyable laxisme de Warner !... Warner est malgré tout bon prince qui réédite luxueusement "Moondance", un superbe album un peu plus "commercial", et abandonne aux Japonais le droit de proposer 'Astral Weeks', le disque le plus singulier de toute la carrière de "Van Mo", dans une édition magnifiée aux normes des exigences d'un public averti. Sur tous les marchés "occidentaux", y compris aux États-Unis, Warner persiste à commercialiser cet album radical dans un master peu flatteur, aujourd'hui, disqualifié. Il y a bien un commentateur qui, pour signaler cette aberration, ne met qu'une petite étoile à ce chef-d'œuvre. Je confirme : 1/5 pour Warner et sa politique éditoriale et 5/5 pour l'Artiste, Van MORRISON, et son folk inclassable qui reste toujours aussi bouleversant ; total : 3/5 !...
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Format: CD
Lorsque le jamais souriant Van Morrison (aucun lien de parenté connu avec Jim), entre en 1968 aux Century Sound Studio de New York, c’est pour y enregistrer en deux jours, l’un des « meilleurs albums de tous les temps ».
Le pire, c’est que c’est vrai.
A l’écoute de cet album quasi impressionniste, les premières impressions sont pourtant tièdes.
Sans cadre, sans règles et sans filet, Astral Weeks, qui mélange folk, jazz, blues et gospel, est difficile à décrire, encore plus à évaluer. Ce disque qui n’existe pas est d’avantage une humeur qu’une réelle incitation. Sa tessiture est indéfinissable et l’impression qui subsiste après une écoute totale (indispensable), a tout du chaos spirituel. On ne sait jamais si cette voix de carriole irlandaise mal embarquée est celle d’un grand chanteur, ni ne ce que valent intrinsèquement ces compositions de poète grognon, mais une chose est sure, difficile de sortir indemne de l’épreuve.
A l’instar d’une bonne bouteille, Astral Weeks s’améliore avec le temps, (à cette différence près qu’on peut le déguster instantanément tout en bonifiant son écoute) et reste, quelque soit la réputation des poussiéreuses encyclopédies du Rock, le fameux chef-d’œuvre annoncé.
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