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Autoportrait de l'auteur en coureur de fond Broché – 2 avril 2009

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Description du produit

Revue de presse

Pour Haruki Murakami, écriture et jogging sont intimement liés. Révélation sur une étonnante source de sagesse. Haruki Murakami est un marchand de sable - et de fables - qui aime explorer le pays des songes pour distiller, entre chien et loup, l'oeuvre la plus fantomatique des lettres japonaises...
Ce petit livre inattendu est un traité de sagesse à la japonaise, et c'est aussi la source cachée de l'oeuvre de Murakami, l'homme aux semelles de vent qui dévore les mots et le bitume avec la même fringale. (André Clavel - L'Express du 2 avril 2009 )

Il s'agit, ni plus ni moins, d'un ouvrage sur la course à pied. Ce n'est pas un coureur qui réfléchit à l'écriture, mais un écrivain qui court et analyse - avec talent - cette activité quotidienne (dix kilomètres par jour, six jours par semaine), devenue une part essentielle de sa vie...
Murakami ne pense pas qu'un écrivain doive "mener une vie déréglée afin de pouvoir créer". Dénonçant cette "vision stéréotypée", il affirme, dans une formule un peu curieuse : "Une âme malsaine a besoin d'un corps en bonne santé."...
Un certain goût de la solitude a poussé Murakami vers l'écriture et la course à pied. Il ne crache pas sur la compétition puisqu'il participe à un marathon (42 kilomètres) tous les ans et participe à des triathlons. Son souci, assure-t-il, n'est cependant pas de battre les autres, mais de se vaincre soi-même...
Sur sa tombe, Murakami aimerait que figure l'inscription : "Ecrivain (et coureur)". On notera que le deuxième terme est, quand même, entre parenthèses. (Robert Solé - Le Monde du 10 avril 2009 )

A peine douze pages de passées, et l'on apprend déjà l'essentiel : à savoir pourquoi tant de nullards continuent à écrire plutôt que de se suicider (comme la bienséance l'exigerait) et pourquoi tant de textes géniaux resteront à jamais inécrits. C'est que la réussite littéraire ne se mesure ni aux prix officiels ni à l'estime des autres. L'essentiel est simplement «de savoir si vos écrits ont atteint le niveau que vous vous êtes assigné»...
Mais la vraie question drôle et obsédante dès le premier chapitre, c'est celle du déclin du corps et des muscles «durcis comme une vieille gomme solidifiée» après l'effort. Mick Jagger, raconte Murakami, ne pouvait imaginer de continuer à chanter Satisfaction après 45 ans. «A la fin de la cinquantaine», Murakami court toujours, aussi inimaginable que cela ait pu lui paraître, à lui aussi, quand il avait 20 ans. Etre vieux lui donne «un sentiment d'étrangeté, et je ne peux décider si je suis heureux ou pas». Simplement, c'est «une expérience nouvelle, et les émotions qui m'habitent sont nouvelles également». Ecrire, courir, vieillir : c'est tout un. Murakami fait son autoportrait en stylo vivant, courant sur la page sans autre raison que le point final. (Eric Loret - Libération du 23 avril 2009 )

Les vacances idéales pour l'auteur de «La Course au mouton sauvage» ? Courir au moins une heure par jour, chaussé de discrètes joggings de la marque Mizuno (au diable les New Balance, Puma et autres Onitsuka Tiger !) en écoutant Clapton, les Rolling Stones ou quelque groupe des années 60 qu'on n'a plus entendu depuis des lustres, comme les Lovin'Spoonful. Le nouveau livre du romancier japonais explore tous les aspects de cette activité physique qui lui apparaît comme une impérieuse nécessité, et au-delà, comme une authentique métaphore de la vie et de l'écriture. (Marjorie Alessandrini - Le Nouvel Observateur du 23 avril 2009 )

Toujours caustique et désespéré, au plus près d'angoisses qu'il tient bride serrée, Haruki Murakami regarde ses pieds. Comme dans ses romans, le sol se dérobe et dans le gouffre qui soudain se creuse, on aperçoit un monde meilleur, empreint de calme et de vérité. (Marine Landrot - Télérama du 29 avril 2009 )

Voici l'étonnante et athlétique confession du grand écrivain japonais Haruki Murakami : «Autoportrait de l'auteur en coureur de fond»...
Plus il écrivait, plus il lui fallait courir. Il avait remarqué que l'écriture est d'abord une affaire de rythme. Empreints d'une anxiété tatillonne, d'une naïveté maniaque et d'une mélancolie insoluble, ses romans les plus fameux sont le produit d'une discipline de fer qui voit Murakami courir des marathons partout sur la planète, jusqu'à l'épuisement, ainsi qu'il le confesse dans cette autobiographie à la fois cinglante et désolée où il démonte avec minutie les rouages de sa passion. (Jean-Louis Ezine - Le Nouvel Observateur du 14 mai 2009 )

Autoportrait de l'auteur en coureur de fond : le titre français épouse au plus près le projet, l'ambition du texte. Omniprésente ici, évoquée parfois dans ses détails les plus prosaïques, choix du short ou du maillot, technique de laçage des chaussures, la course à pied n'y est pourtant que l'objet d'une longue métaphore sur l'écriture, et sur la vie...
Murakami avait pourtant l'expérience d'une vie très sociale, puisqu'il tenait un club de jazz. Mais en 1978, à trente-trois ans, il eut la révélation de son envie d'écrire. Sa découverte de la course à pied date de la même époque, et dans son esprit les deux activités sont indissociables. Il ne s'agit pas pour lui d'un renoncement au monde mais d'une façon de donner corps à des tendances révélatrices de son être le plus profond...
Dans les parcours de marathons, une ligne peinte en bleu symbolise le trajet idéal, celui qui correspond au plus près à la distance précise de l'épreuve. Haruki Murakami écrit et court. Il suit la ligne bleue. (Philippe Delerm - Le Figaro du 4 juin 2009 )

Présentation de l'éditeur

Journal, essai autobiographique, éloge de la course à pied, au fil de confidences inédites, Haruki Murakami se dévoile et nous livre une méditation lumineuse sur ce bipède en quête de vérité qu'est l'homme...

Le 1er avril 1978, Murakami décide de vendre son club de jazz pour écrire un roman. Assis à sa table, il fume soixante cigarettes par jour et commence à prendre du poids. S'impose alors la nécessité d'une discipline et de la pratique intensive de la course à pied.
Ténacité, capacité de concentration et talent : telles sont les qualités requises d'un romancier. La course à pied lui permet de cultiver sa patience, sa persévérance. Courir devient une métaphore de son travail d'écrivain.
Courir est aussi un moyen de mieux se connaître, de découvrir sa véritable nature. On se met à l'épreuve de la douleur, on surmonte la souffrance. Corps et esprit sont intrinsèquement liés.

Murakami court. Dix kilomètres par jour, six jours par semaine, un marathon par an. Il court en écoutant du rock, pour faire le vide, sans penser à la ligne d'arrivée. Comme la vie, la course ne tire pas son sens de la fin inéluctable qui lui est fixée...

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Meilleurs commentaires des clients

Format: Broché Achat vérifié
Etant moi-même une coureuse, j'ai eu envie de lire ce livre d'un auteur que j'apprécie (la saga 1Q84), et sur un sujet qui me passionne. J'ai beaucoup aimé son approche, très humble, de la course à pieds. Ce n'est pas un roman, plutôt une parenthèse qu'il s'est offert, pour écrire ses pensées sur la course à pieds qu'il pratique à un haut niveau depuis plus de 25 ans (1 marathon par an, des triathlons, un ultra-marathon de 100 km..) Le texte est simple, on suit sa pensée, son expériences, il partage ses souvenirs liés à l'effort, à certaines courses/épreuves importantes pour lui et fait un parallèle très intéressant entre le travail d'écriture de l'auteur, et le travail d'endurance du coureur. Ce livre m'a beaucoup inspiré et m'a donné envie de continuer à courir ! je le recommande à tous les runner !
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Format: Broché
Étant amateur de course à pieds et des livres Murakami, j'avais deux bonnes raisons d'apprécier ce livre. Mais autant vous le dire tout de suite, c'est surtout le coureur en moi qui y a trouvé son compte. On est très loin de ses romans fantaisistes. Comme l'a dit un des autres commentateur, on est ici vraiment ancré dans la réalité. Quant à son métier d'écrivain ou à sa vie, s'il évoque ces thèmes de temps à autre, cela reste au second plan.

La trame principale du récit est construite autour de sa préparation du marathon de New York. En filigrane, il nous parle de son métier qu'il présente comme un labeur ordinaire. Dans la course comme dans l'écriture, Murakami se présente comme un travailleur avant tout, pas forcément doué (c'est sa vision) mais prêt à enfiler ses chaussures ou à s'asseoir sur une chaise devant une feuille blanche autant d'heures par jour qu'il faudra pour obtenir quelque chose. Au sein du récit, quelques flashbacks parlent également de son marathon en Grèce, de son premier ultra-marathon (100km) et d'un triathlon. Ce sont, d'après moi, les passages les plus réussis. Murakami parvient à décrire les sensations, la souffrance du coureur tentant de se dépasser comme personne. Il faut dire que ce thème est largement sous-exploité en littérature. Dommage.

La question reste cependant : faut-il être soi-même coureur pour entrer dans le livre ? Pas forcément.
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1 commentaire 29 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Poche Achat vérifié
Ce livre s'adresse à tous ceux qui éprouvent du plaisir à courir, à tous niveaux, du jogger du dimanche au marathonien, au triathlonien..à celui qui part pour 100 km.

J'ai lu ce livre, sur les conseils d'un ami marathonien, quand j'ai commencé à aimer courir... Je l'ai offert à tous mes amis coureurs. Ils ont tous aimé, ils s'y sont tous retrouvés.

Murakami s'y livre à une introspection minutieuse de l'effort, du dépassement et du plaisir. Il nous parle de ses sensations hiver comme été, à Hawai comme à Boston, à Athènes ou bien au Nord du Japon avec une précision clinique. Il est celui qui n'aura jamais marché... Chaque matin, hiver comme été, le corps encore engourdi et las, il enfile ses chaussures de course, choisit sa musique et part pour son exercice quotidien, sa drogue, son plaisir et parfois sa douleur... et il y puise toute l'énergie nécessaire à son travail d'écrivain, à sa vie.

Il ne conseille pas aux autres de courir. C'est un chemin personnel. C'est un choix. Mais quelle énergie, quel support indéfectible on en retire quand on a découvert ce geste si simple, à portée de tous!
Remarque sur ce commentaire 9 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Poche Achat vérifié
Cet essai autobiographique en ennuiera plus d'un, et pourtant, c'est bien la première fois qu'il m'est arrivé de lire le ressenti d'un écrivain sur l'expérience de la course de fond.
Moi même coureur depuis des années, je ne puis que partager cette expérience intense et durable qui façonne nos comportements.
Car il ne s'agit pas ici d'un énième témoignage sur un vécu personnel, comme on en raffole aujourd'hui.
Ce que Murakami a vécu, il parvient à nous le faire partager à travers des mots simples et des anecdotes d'une grande justesse.
Et finalement, ce récit dépasse largement le cadre qu'il s'est imparti.
Il en naît une philosophie de la vie fondée sur l'effort, la volonté, la persévérance et débouchant sur l'immensité du possible humain.
Car l'auteur révèle finalement les liens qui existent entre l'écriture et le sport, particulièrement un sport solitaire, ingrat, qui dévoile les limites du corps et de l'esprit, où l'on se démarque des autres tout en les approchant comme jamais, pour mieux se trouver soi-même, à travers une quête jamais achevée, comme peut l'être un parcours de 100 km où l'on côtoie l'infini sans y avoir accès, une porte ouverte sur Dieu ou sur le vide, et finalement une formidable leçon de vie et de victoire.
Remarque sur ce commentaire 2 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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