Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 2 images

Babayaga Album – 16 janvier 2008

4.8 étoiles sur 5 6 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Album, 16 janvier 2008
"Veuillez réessayer"
EUR 25,39

Fête des Mères Fête des Mères

click to open popover

Offres spéciales et liens associés


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


Description du produit

Présentation de l'éditeur

Babayaga n'a qu'une seule dent. Et c'est probablement cela qui l'a rendue si méchante. Car la méchanceté, elle en a à revendre, cette terrible Babayaga !

Biographie de l'auteur

Né le 5 juillet 1967 à Antony (92), il s’oriente tout d’abord vers des études scientifiques, pour finalement étudier les arts graphiques, en premier lieu à L’atelier de Sèvres (Paris 6), puis aux Beaux-Arts de Rueil-Malmaison et enfin à l’EMSAT (école municipale supérieure des arts et techniques de la ville de Paris) où il passe son diplôme en 1995. Il intègre alors un groupe de presse informatique en tant qu’assistant de fabrication pendant 5 mois puis continue à travailler avec eux, mais cette fois en tant que graphiste indépendant. De fil en aiguille, il rencontre les Éditions Eyrolles avec lesquels il travaille de nombreuses années toujours en tant que graphiste pour finalement écrire un premier ouvrage sur le logiciel Photoshop. Rien à voir avec l’écriture pour enfants, pourtant c’est ce livre qui lui pose le pied à l’étrier. C’est à la même époque que Rébecca Dautremer lui propose d’écrire Babayaga. Il se lance et obtient un avis positif de l’éditeur mais surtout de l’illustratrice. Malgré le handicap d’une scolarité en français pas bien terrible, il persiste et finit par dire quand on lui demande son travail qu’il est aussi auteur de livre pour enfants. Il écrit ensuite « Le Voleur et le magicien » avec Aurélia Fronty (une commande qui devait être à l’origine une adaptation d’Aladdin) puis « Avalanche le terrible » et sa suite : « l’Odyssée d’Avalanche », fruit de sa rencontre avec Èlodie Nouhen. Il persiste aussi avec Rébecca Dautremer en adaptant « Cyrano » et avec un ouvrage plus personnel « Le grand courant d’air ».
Depuis, il a écrit nombre d'albums en collaboration avec Gérald Guerlais, Benjamin Chaud, Jacques de Loustal, et Rébecca Dautremer.

Rébecca Dautremer est née à Gap. Elle a suivi une formation à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris (ENSAD). Ses professeurs la repèrent et l’encouragent à se tourner vers l’illustration. Elle publie son premier album en 1996 chez Gautier Languereau (La chèvre aux loups) et par la suite connaît de nombreux succès tel que Princesses oubliées et inconnues en 2004 et Alice au pays des merveilles en 2010. Passionné par la photographie, son style unique est caractérisé par des points de vue toujours très originaux et une maitrise de la gouache et de la mine de plomb. Grâce à ses succès et la qualité de ses ouvrages, elle a réussi à dépasser les frontières de l’univers jeunesse et de toucher et atteindre un public plus adulte.

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre numéro de téléphone mobile.



Détails sur le produit

Commentaires en ligne

4.8 étoiles sur 5
5 étoiles
5
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Voir les 6 commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Par Johan Rivalland TOP 500 COMMENTATEURS le 27 octobre 2009
Achat vérifié
Beau petit livre, pour un conte bien écrit, qui peut être tout à fait impressionnant et effrayant, même s''il s''agit d''un point de vue entièrement personnel.
En effet, bien qu''il s''agisse d''une classique histoire d''ogresse, celle-ci me paraît avoir un côté presque réaliste qui me semble impressionnant.
Peut-être le point de départ est-il à l''origine de ce sentiment : une petite fille moquée qui, plus tard, de désillusion en désillusion, devenue adulte éprouvera le besoin de se venger de l''espèce humaine...' Cela me rappelle certains êtres affreux qui ont exercé un pouvoir maléfique sur notre planète naguère...

Mais si l''on en revient au conte lui-même, ce qui me plaît : le texte, les illustrations, les couleurs, le charme des décors et personnages russes, mais aussi et ce n''est pas négligeable, la longueur de l''histoire. Je trouve, en effet, que les livres pour enfants sont souvent beaucoup trop courts et vite lus, même si l''on prend la peine de faire durer le plaisir en travaillant l''intonation, le rythme, les explications et digressions. Ici, parfait. La bonne longueur.
L''âge ? Disons, à partir de 3-4 ans.

Un livre que je conseille donc, pour toutes ces raisons.
Je vous souhaite bonne lecture.
Remarque sur ce commentaire 16 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Mes enfants ne se lassent pas de cette histoire
Les dessins de R Dautremer sont magnifique
A lire et a relire!
Remarque sur ce commentaire 4 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Achat vérifié
La couleur rouge est un élément important de la représentation de la Russie. En effet, la plupart du temps c’est le rouge qui ressort comme la couleur symbolique de ce pays. La couleur rouge permet de s’imprégner de l'univers russe. Dans l’album Babayaga, Rébecca Dautremer, l'illustratrice décline cette couleur dominante dans un savant camaïeu allant du rose au rouge sang. La couleur a ici un double rôle : elle rappelle sans cesse la cruauté et la méchanceté de la sorcière tout en évoquant la Russie.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Rechercher des articles similaires par rubrique