Vous avez un Kindle.
Téléchargez l'application Kindle gratuite et commencez à lire des livres Kindle instantanément sur votre smartphone, tablette ou ordinateur - aucun appareil Kindle n'est requis. En savoir plus
Lisez instantanément sur votre navigateur avec Kindle Cloud Reader.
Utilisation de l'appareil photo de votre téléphone portable - scannez le code ci-dessous et téléchargez l'application Kindle.
Saisissez votre téléphone portable ou votre adresse e-mail
En cliquant sur « Envoyer le lien », vous acceptez les Conditions d'utilisation d'Amazon.
Vous acceptez de recevoir un SMS automatique d'Amazon ou en son nom à propos de l'application Kindle sur votre numéro de téléphone portable ci-dessus. Le consentement n'est pas une condition d'achat. Des frais de messages et de données peuvent s'appliquer.
En savoir plus
Un Barbare en Asie Poche – 3 février 1986
|
Henri Michaux
(Auteur)
Trouver tous les livres, en savoir plus sur l'auteur.
Voir résultats de recherche pour cet auteur
|
|
Prix Amazon
|
Neuf à partir de | Occasion à partir de |
|
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
|
— | — |
|
Broché, Livre grand format
"Veuillez réessayer"
|
20,50 € | 3,12 € |
- La livraison est GRATUITE sans minimum d'achats (0,01€ pour les livres). Les membres Amazon Prime bénéficient de livraisons gratuites illimitées toute l'année
- Choisissez parmi 20 000 points retrait en France et en Belgique, incluant points relais et consignes automatiques Amazon Lockers
- Trouvez votre point retrait et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
- Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Produits fréquemment achetés ensemble
Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article ?
Description du produit
Amazon.fr
Quatrième de couverture
Biographie de l'auteur
Vous n'avez pas encore de Kindle ? Achetez-le ici ou téléchargez une application de lecture gratuite.
![]() |
Détails sur le produit
- Éditeur : Gallimard (3 février 1986)
- Langue : Anglais
- Poche : 238 pages
- ISBN-10 : 2070706222
- ISBN-13 : 978-2070706228
- Poids de l'article : 227 g
- Dimensions : 12.5 x 1.3 x 19 cm
-
Classement des meilleures ventes d'Amazon :
159,372 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
- 6,582 en Littérature francophone
- Commentaires client :
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
À propos de l'auteur

Découvrir d'autres livres de l'auteur, voir des auteurs similaires, lire des blogs d'auteurs et plus encore
Commentaires client
Meilleures évaluations de France
Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.
Une description de l'Inde qui fait voler en éclat tous les poncifs. Une écriture libre, claire, qui vous délivre de la nausée de tant de livres convenus.
On rit, d'un rire joyeux et complice, libérateur.
Un très bon livre pour les voyageurs, pour les rêveurs, un voyage à lui seul.
Il a vécu sa vie.
Je me suis limité à changer quelques mots, et seulement selon sa ligne".
Voici la préface écrite par Henri Michaux en 1945 dans ce livre, qui se décompose en huit chapitres d'inégales épaisseurs, selon les lieux traversés par l'auteur : l'Inde, la Chine, le Japon, etc.
Il en rédigea une nouvelle en 1967 qui commençait ainsi : "Le fossé s'est encore agrandi...".
C'est donc un carnet de voyage pittoresque qu'Henri Michaux nous livre, avec ses impressions parfois bienveillantes mais également sans complaisance. Il y évoque les différences culturelles entre les populations dont il parle mais aussi avec les peuples occidentaux. Le ton y est souvent léger, assez drôle et même poétique. Extraits choisis :
« La langue arabe est une pompe aspirante et foulante, elle contient des h d'aller et retour, que seuls la rogne et le désir de refouler l'adversaire et ses propres tentations ont pu inventer. »
« Le tamoul est une langue agglutinante. On soude tout ce qu'on peut. De trois mots, un seul.
C'est ainsi, en un peu lus compliqué assurément, que se forment des dix à quatorze syllabes.
Ces mots s'enlèvent à la course. Vous touchez la première syllabe et puis vous partez à fond de train. Une fois au bout, vous pouvez vous reposer. Ainsi se présentent des petits trous dans la conversation. Mais il y a des emballés (la plupart) qui ne s'arrêtent pas. Vous écoutez alors ce merveilleux mécanisme qui, de son allure surhumaine, accomplit sans fléchir sa prouesse naturelle.
Ils prononcent les mots comme on passe par un accès. »
« Modeste, et plutôt enfoui, étouffé, dirait-on, des yeux de détective, et aux pieds, des pantoufles de feutre, comme il se doit, et les usant du bout, les mains dans les manches, jésuite, avec une innocence cousue de fil blanc, mais prêt à tout.
Visage de gélatine, et tout à coup la gélatine se démasque et il en sort une précipitation de rat.
Avec quelque chose d'ivre et de mou ; une sorte de couenne entre le monde et lui.
Pas jaune, la Chinoise, mais chlorotique, pâle, lunaire. »
« Si petits que soient les yeux du Chinois, son nez, ses oreilles et ses mains, son être ne les remplit pas. Il se tapit loin derrière. Non pas par concentration. Non, le Chinois a l'âme concave. »
« La lune lui plaît, à laquelle fa femme chinoise ressemble étonnamment. Cette clarté discrète, ce contour précis lui parle en frère. D'ailleurs, beaucoup sont sous le signe de la lune. Ils ne font aucun cas du soleil, ce gros vantard, ils aiment beaucoup la lumière artificielle, les lanternes huilées, qui, comme la lune, n'éclairent bien quelles-mêmes, et ne projettent aucun rayon brutal.
Des visages étonnamment huilés de sagesse auprès desquels les Européens ont l'air en tout point excessifs, véritables groins de sangliers. »







