• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 10 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Bartleby le scribe (bilin... a été ajouté à votre Panier
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Bon | Détails
Vendu par momox fr
État: D'occasion: Bon
Commentaire: Du N°1 des livres et articles multimédia d'occasion en Europe.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 3 images

Bartleby le scribe (bilingue : Américain - Français) Poche – 29 mai 2003

4.2 étoiles sur 5 25 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Poche, 29 mai 2003
EUR 8,20
EUR 7,90 EUR 1,03
Note: Cet article est éligible à la livraison en points de collecte. Détails
Récupérer votre colis où vous voulez quand vous voulez.
  • Choisissez parmi 17 000 points de collecte en France
  • Les membres du programme Amazon Premium bénéficient de livraison gratuites illimitées
Comment commander vers un point de collecte ?
  1. Trouvez votre point de collecte et ajoutez-le à votre carnet d’adresses
  2. Sélectionnez cette adresse lors de votre commande
Plus d’informations

nouveautés livres nouveautés livres

--Ce texte fait référence à l'édition Poche.
click to open popover

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

  • Bartleby le scribe (bilingue : Américain - Français)
  • +
  • Le nez : Suivi de Le manteau
  • +
  • Wakefield
Prix total: EUR 13,30
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Revue de presse

Quand paraissent Les contes de la véranda (un recueil de six nouvelles dont Bartleby) en 1856, Melville a trente-cinq ans, et va cesser d'écrire pendant trente-cinq ans...

Présentation de l'éditeur

«Une fois dans la bibliothèque, il me fallut environ deux secondes pour mettre la main sur le Bartleby de Melville. Bartleby ! Herman Melville, Bartleby, parfaitement. Qui a lu cette longue nouvelle sait de quelle terreur peut se charger le mode conditionnel. Qui la lira le saura.»Daniel Pennac. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre numéro de téléphone mobile.




Détails sur le produit


Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Par Jidé COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR le 7 novembre 2003
Format: Poche
Avec Bartleby le scribe, Melville invente un personnage unique, inédit dans toute l'histoire de la littérature : ce petit bonhomme aux allures tranquilles qui se fait recruter comme scribe dans une entreprise américaine du XIXème siècle, répond bientôt à chaque question qu'on lui pose : "I would prefer not to" (soit : "j'aimerais mieux pas"), ce conditionnel merveilleux situe bien l'attitude du personnage, qui ne s'ancre ni dans la rébellion (sinon, il dirait "I do not want to"), ni dans la provocation ou dans le refus du syndicaliste (par exemple). Non, l'attitude de Bartleby est à chercher ailleurs : son refus d'agir, son refus de vouloir même (ou de ne pas vouloir) est tout entier métaphysique, et il définit aussi, avec beaucoup d'avance, une posture qui deviendra la marque d'un certain vingtième siécle (voir à ce sujet Jean-Yves Jouannais dans son ouvrage sur "Les artistes sans oeuvre").
Remarque sur ce commentaire 41 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Bibliophilette TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 18 juillet 2011
Format: Poche
La célèbre nouvelle d'Herman Melville saisit par son incongruité. On reste un peu perplexe, voire abasourdi, ne sachant pas très bien ce que l'auteur a voulu nous dire, ce qu'il a cherché à dépeindre, si tout cela a un sens. C'est peut-être précisément ce qui fait la force de la nouvelle et explique son succès. Les niveaux de lecture sont multiples, chacun peut donner un sens à l'histoire et au personnage, ou bien encore accepter l'absurde, accepter que certaines choses, surtout lorsqu'il s'agit de choses humaines, échappent à toute logique.

Parmi les multiples débats et interprétations de l'œuvre, il est tentant d'y voir une satire de Wall Street, une critique du monde du travail (surtout aujourd'hui) ; pourtant nul discours social ou politique est vraiment présent dans le récit. En revanche, on peut y trouver, comme dans d'autres œuvres de Melville, la question centrale de l'autorité. Il est proprement fascinant de voir comment la passivité de Bartleby, son calme tranquille, désarme et fait céder l'autorité. Mais Bartleby n'a rien d'un rebelle. Loin de lui toute révolte ou opposition. "Il préfèrerait pas", c'est tout...

Tout comme le narrateur, on passe par différents sentiments au fil de la lecture, de la stupeur à l'agacement en passant par la compassion. Si l'originalité du personnage séduit dans la première partie, très vite on assiste à une montée dramatique, inexorable, sans issue, que la fin tragique vient confirmer.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 12 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Poche
Bartleby est l'un des personnages emblématiques de la littérature mondiale, au même titre que le Kurz de Conrad ou le K de Kafka.
Le découvrir est une plongée brève mais qui vous marquera à jamais dans l'absurde.
Nouvelle simple au style claire si typique de ces auteurs qui nous parlent sans difficulté malgré le siècle et finalement l'univers qui nous séparent.
C'est étrange mais je l'ai fait lire à certaines personnes, chefs d'entreprise, et toutes m'ont rendu la nouvelle, marquée profondément par le caractère réaliste de la description de la vie d'entreprise dans cette étude financière de wall street.
Lisez ce livre sans a priori, sans espérer une rencontre. Et comme nous, vous pourrez dire quand vous croiserez un Bartleby "..qu'il dort désormais parmi les princes et les rois"
Plus tard, si vous avez aimé cet aperçu de l'univers Melvillien, et que Moby Dick vous effraie encore (mais vous y viendrez, soyez sans crainte), les Encantadas, autre nouvelle magnifiquement traduite par Leyris, inventeur hélas disparu des grands poetes anglo-saxons.
Remarque sur ce commentaire 11 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par XS le 22 février 2014
Format: Poche Achat vérifié
Chef d'oeuvre. Chef à l'oeuvre.
Il vient vers vous, vers nous, pauvre de nous ; et nous parle, nous embarque. Rien de sectaire, pas de carte de membre à fournir, il invite, il embarque... et on l'embarque aussi tellement ii est en nous.
Bartlebly est forcément des nôtres... Même si c'est bien lui qu'on aime par dessus tout et tous.
Remarque sur ce commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Poche Achat vérifié
« Bartleby » est une nouvelle de Herman Melville éminemment atypique, qui a marqué au xxe siècle les écrivains de l'absurde, entre autres. Elle met en scène un narrateur homme de loi de Wall Street, qui engage dans son étude un dénommé Bartleby pour un travail de « scribe », c'est-à-dire qu'il recopie des textes. Au fil du temps cet être qui s'est d'abord montré travailleur, consciencieux, lisse, ne parlant à personne, révèle peu à peu une autre part de sa personnalité : il refuse certains travaux que lui demande son patron, en disant qu'il « préférerait ne pas » les faire, et ne les fait pas. Et cette phrase revient alors systématiquement dans sa bouche : « I would prefer not to ». Cette phrase très énigmatique a fait couler beaucoup d'encre, et cette édition est d'ailleurs complétée par le commentaire que G. Deleuze faisant de Bartleby un original, figure de la résistance passive, conduisant à la rupture avec la société traditionnelle antérieure qui s'opère dans la société américaine démocratique.
Pour ma part, ce livre est un chef d'oeuvre littéraire qui ne cesse de poser la question de l'originalité d'un tel personnage à la position énonciative plus qu'étrange. Sa phrase 'I would prefer not to' destabilise l'énonciation habituelle en maintenant une tension langagière entre assentiment et refus. Le geste normal du langage venant dire 'oui' ou 'non' à un interlocuteur n'existe plus le temps d'une histoire et est remplacé par une nouvelle langue perdant toute détermination. N'est-ce pas typiquement la position de l'homme moderne face à un monde ayant perdu tout sens défini ?
Remarque sur ce commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents



Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?