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Beethoven: Piano Trios Nos. 7 & 4
 
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Beethoven: Piano Trios Nos. 7 & 4

22 février 1994 | Format : MP3

EUR 10,99 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 29 novembre 1993
  • Date de sortie: 22 février 1994
  • Label: Sony Classical
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:05:14
  • Genres:
  • ASIN: B00ERN5QO6
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Format: CD Achat vérifié
On est un peu surpris, d'abord, par le son, comme surgi d'une autre planète. Ou d'un vieux poste de radio - le Telefunken de votre arrière grand-mère.Il faut s'y faire. Istomin tapote un peu comme Thelonius Monk, on se demande même s'il utilise autre chose que ses deux doigts. Et puis, la poésie opère. Parce que c'est bien histoire de poésie. Et de Beethoven, aussi. Parce que cet enregistrement-là vous plonge à la fois dans une vraie poésie et dans le vrai Beethoven - vous en êtes très vite convaincu - c'est à la fois du brouillard, et de la vraie, de l'immense musique, du simple et de l'immense Beethoven, comme si le monde, la planète se recouvrait tout entière de Beethoven - d'un chant, d'une plainte mélancolique et joyeuse tout entière contenue dans du Beethoven.
Très vite, on en arrive à ce point où mieux vaut se taire, parce que la musique impose le silence.
Dommage qu'il n'y ait que 5 étoiles pour voter. Là, on en voudrait six ou sept.
On est tellement au-delà de tout. Beethoven devient raga indien. Il irradie le silence, il ensoleille les ténèbres. Comme Bach, mais plus près de nous, il chante la vie et défie la mort.
Comment dire le miracle de ces trois interprètes - peut-on encore parler d'interprètes ? intermédiaires plutôt, et même sorciers seraient termes plus appropriés.
Attention: chef-d'œuvre absolu.
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Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 1 juillet 2007
Format: CD Achat vérifié
...prônant à la fois la rigueur et la liberté, la discipline et l'initiative, le respect de la structure formelle et l'exigence d'une expression vivante qui adoptât un nécessaire recul envers le signe aliénant de la partition, qu'il appelait une « camisole ».

C'était aussi un poète et un philosophe de son art, puisant ses explications métaphoriques dans le spectacle simple de la nature qui avait gardé le pouvoir de l'émerveiller, à l'instar des chefs d'oeuvre qu'il jouait depuis plusieurs décennies, et qu'il avait déjà gravés avec Alfred Cortot et Jacques Thibaud dans les années 1920 pour HMV.

L'enthousiasme du violoniste Alexandre Schneider, instigateur du Festival de Prades, eut raison de la méfiance de Casals envers le caractère figé de l'enregistrement discographique.
Pour les accompagner dans ces deux Trios beethovéniens, captés en août 1951 : un Eugene Istomin de 25 ans, dont le violoncelliste catalan vantait la maturité exceptionnelle et qui deviendra son bâton de vieillesse, sachant réveiller ses appétits musicaux par une émulation respectueuse.

Résultat : voilà un "Archiduc" qui est une leçon pour tous les chambristes. Et un opus 11 que l'on placera encore plus haut : aiguillonné par la fraîcheur inventive du jeune pianiste américain, la spontanéité des archets est tout au service de l'intelligence du discours.
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