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Beethoven : Fidelio

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Page Artiste Karl Böhm


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Détails sur le produit

  • Chef d'orchestre: Karl Böhm
  • Compositeur: Ludwig van Beethoven
  • CD (4 juillet 2005)
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Deutsche Grammophon
  • ASIN : B00094OB1Q
  • Autres éditions : CD
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 6 commentaires client
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Description du produit

BOHM KARL

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Meilleurs commentaires des clients

Par earthlingonfire TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 3 décembre 2006
Format: CD
Le nom de Karl Böhm continue d'évoquer ceux de Strauss et Mozart, mais c'est peut-être chez Wagner et Beethoven que le chef autrichien était le plus naturel. Le voici à son sommet (fin des années 60) à la tête de l'orchestre qu'il connaissait le mieux (avec le Philharmonique de Vienne), la Staatskapelle de Dresde, qui a été mieux enregsitrée mais qui est déjà un immense plaisir en soi. Dresde, Beethoven : Böhm est à la maison, il faudra se lever tôt pour lui faire de la concurrence.

Böhm ne semble guère soucieux de trancher l'éternel débat sur le genre de Fidelio. Plutôt que de chercher une réponse globale et définitive, il semble chercher la meilleure solution pour chaque moment. La carrure d'ensemble qu'il donne à l'ouvrage pencherait vers la musique pure, tout comme la puissance symphonique de sa direction. Et comment le lui reprocher ? Comment ne pas entendre le quatuor "Mir ist so wunderbar" comme un extrait d'oratorio ou les airs de Leonore et de Florestan comme des arias de concert ?

D'un autre côté, en chef "moderne" au sens mahlérien du terme, il insère Leonore III avant le Finale, ajout dont la justification est avant tout théâtrale, retardant la résolution pour donner un peu de tension à un ouvrage qui en manque singulièrement, où les conflits sont résolus avant de s'incarner.

La distribution est un peu inégale, mais globalement excellente.
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Format: CD
La publication d'origine de ce "Fidelio" - seul opéra de Beethoven, et que le "maître de Bonn" eut tant de difficulté à mettre au point - remonte à 1969 et apparait vraiment comme exemplaire en fonction de nombreux critères interprétatifs.
Avant tout, il y a la direction de l'immense Karl Böhm, qui ne doit pas être considéré seulement comme un des plus grands chefs mozartiens de l'histoire de l'interprétation musicale. Ici, dans Beethoven, il est - au moins - aussi bon que chez Mozart (comme pour Wagner, par ailleurs). On a aussi la présence, sous sa baguette, d'une des plus grandes phalanges internationales, à égalité avec les autres orchestres de tradition germanique, comme Leipzig, Vienne, et même Berlin : la Staatskapelle de Dresde.
Avec ce chef et cet orchestre, c'était déjà pari gagné. Mais, il se trouve qu'en plus nous avons là une très solide équipe de solistes et des chœurs vraiment à la hauteur. En effet, le casting, en cette fin des années 1960, est impressionnant : que du beau monde, malgré quelques inégalités. A mon avis, les voix de baryton (Theo Adam - pour Don Pizarro) et de basse(s) (Martti Talvela - pour Don Fernando, et Franz Crass - pour Rocco) occupent la première place. Ensuite, on peut situer celles de ténor quasi héroïque (James King - pour Florestan) et de soprano dramatique (Gwyneth Jones - pour Leonore), en ce qui concerne le couple idéal que Beethoven voulait honorer dans cette partition. Et enfin, un peu en retrait, les voix de ténor et de soprano légers (Peter Schreier - pour Jaquino, et Edith Mathis - pour Marzelline).
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Par earthlingonfire TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 3 décembre 2006
Format: CD
Le nom de Karl Böhm continue d'évoquer ceux de Strauss et Mozart, mais c'est peut-être chez Wagner et Beethoven que le chef autrichien était le plus naturel. Le voici à son sommet (fin des années 60) à la tête de l'orchestre qu'il connaissait le mieux (avec le Philharmonique de Vienne), la Staatskapelle de Dresde, qui a été mieux enregsitrée mais qui est déjà un immense plaisir en soi. Dresde, Beethoven : Böhm est à la maison, il faudra se lever tôt pour lui faire de la concurrence.

Böhm ne semble guère soucieux de trancher l'éternel débat sur le genre de Fidelio. Plutôt que de chercher une réponse globale et définitive, il semble chercher la meilleure solution pour chaque moment. La carrure d'ensemble qu'il donne à l'ouvrage pencherait vers la musique pure, tout comme la puissance symphonique de sa direction. Et comment le lui reprocher ? Comment ne pas entendre le quatuor "Mir ist so wunderbar" comme un extrait d'oratorio ou les airs de Leonore et de Florestan comme des arias de concert ?

D'un autre côté, en chef "moderne" au sens mahlérien du terme, il insère Leonore III avant le Finale, ajout dont la justification est avant tout théâtrale, retardant la résolution pour donner un peu de tension à un ouvrage qui en manque singulièrement, où les conflits sont résolus avant de s'incarner.

La distribution est un peu inégale, mais globalement excellente.
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