Actuellement indisponible.
Nous ne savons pas quand cet article sera de nouveau approvisionné ni s'il le sera.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus

Beethoven

A la recherche d'une idée cadeau ? Découvrez notre boutique idées cadeaux livres, organisée par tendances et catégories. Une large sélection pour tous les goûts !


Voir les 28 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Relié EUR 22,56

Idées cadeaux livres 2017 Idées cadeaux livres 2017

click to open popover

Offres spéciales et liens associés

  • Gratuit : téléchargez l'application Amazon pour iPhone, iPad, Android ou Windows Phone ou découvrez la nouvelle application Amazon pour Tablette Android !

  • Outlet Anciennes collections, fin de séries, articles commandés en trop grande quantité, … découvrez notre sélection de produits à petits prix Profitez-en !

  • Tout à moins de 5 euros ! Découvrez notre sélection de produits à petits prix... Profitez-en !

  • Publiez votre livre sur Kindle Direct Publishing en format papier ou numérique : C'est simple et gratuit et vous pourrez toucher des millions de lecteurs. En savoir plus ici .
  • Plus de 10 000 ebooks indés à moins de 3 euros à télécharger en moins de 60 secondes .


Description du produit

Extrait

L'étude sur Beethoven fut écrite et publiée en 1870, à Leipzig; elle occupe 73 pages, dans l'édition des Oeuvres Complètes (9e volume).

Dans une brève Préface, Wagner expose le motif et l'objet de son livre. Pendant que la nation allemande célébrait le centième anniversaire de Beethoven, il a voulu, à sa façon, glorifier le Maître; et il a dit, seulement, la signification que les Œuvres de Beethoven avaient, pour lui. Volontiers, composant ces pages, il s'est imaginé qu'il lisait un grand Discours de Fête, devant un Auditoire idéal.

La Première Partie de l'écrit est, éminemment, théorique, et de portée générale.

Beethoven est Allemand; l'Esprit qui anime son oeuvre est l'Esprit même de la race Allemande. Mais en quoi, comment se rattache-t-il, proprement, à sa nation ? Cette question, facile à résoudre, lorsqu'il s'agit d'un peintre on d'un poète, est, au contraire, presque insoluble, à propos d'un musicien. Ce lien du musicien à son pays ne peut se reconnaître ni par l'étude de sa forme, - ni par l'étude de sa vie. - Quelle est la part de l'Esprit Allemand, dans l'oeuvre musicale de Beethoven ? il faut, pour répondre à cette question, connaître l'essence même de la musique.

Schopenhauer' distingue la musique des autres arts, parce qu'elle donne l'Idée de l'Univers sans l'intermédiaire d'aucun concept concret. Mais il ajoute que cette intuition de l'Idée dans la musique ne serait pas possible, si l'on n'avait, déjà, par la conscience, une intuition subjective de cette Idée. Or, la conscience renferme deux parties : la conscience de soi-même, qui est la Volonté, et la conscience des autres choses, qui est la Représentation.

La musique, pure de tout concept concret, répond, évidemment, à ce côté de la conscience qui est tourné vers le dedans. Le Rêve, où l'esprit parvient au plein éveil de cette conscience intérieure, peut donner l'idée de ce qu'est la musique.

«Quel spectacle ! mais, hélas ! ce n'est qu'un spectacle. Où donc te saisirai-je toi-même, nature infinie ?» (GOETHE : Faust).

À cet appel répond, la musique.

Présentation de l'éditeur

Cet instinct, ici, décide tout, étonnamment ; c'est lui qui donne à Beethoven sa claire aversion pour une manière de vivre pareille à celle de Haydn. D'ailleurs, un regard jeté sur le jeune homme eût suffi pour enlever à tout prince l'idée d'en faire son maître de chapelle. Mais ces tendances natives de son âme apparaissent surtout remarquables, dans les traits caractéristiques qui ont préservé Beethoven d'une existence misérable, comme celle de Mozart.

Les deux maîtres étaient partis d'une situation égale : tous deux placés, sans fortune personnelle, dans un monde où les choses utiles, seules, sont payées ; où les choses belles doivent, pour être récompensées, flatter les goûts extérieurs ; où les choses sublimes demeurent, nécessairement, sans rémunération. Et dans un tel monde, Beethoven, bien plus que Mozart, s'est trouvé, toujours, empêché de plaire par la beauté de ses oeuvres.

RICHARD WAGNER (1813-1883)

Il s'agit de larges extraits du texte que publia Richard Wagner en hommage au grand maître de la Symphonie (1870).

Ces extraits ont été choisis, traduits et analysés par T. de Wyzewa.

Il ne s'agit bien sûr pas d'une étude. C'est plus un chant, un cri et une poésie (dont le rythme n'appartient qu'à Wagner) qui nous explique pourquoi Wagner considérait Beethoven comme un génie.

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre numéro de téléphone mobile.



Détails sur le produit


Commentaires client

Il n'y a pour l'instant aucun commentaire client.
Partagez votre opinion avec les autres clients

Où en sont vos commandes ?

Livraison et retours

Besoin d'aide ?