undrgrnd Cliquez ici HPALLL nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Plus d'options
Beethoven: Symphonies Nos. 1 & 2 [Expanded Edition]
 
Zoom
Voir une image plus grande (avec un zoom)
 

Beethoven: Symphonies Nos. 1 & 2 [Expanded Edition]

24 février 2004 | Format : MP3

EUR 10,99 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD

Applications Amazon Music

Applications Amazon Music
Titre Artiste
Durée
Popularité  
30
1
7:07
30
2
6:37
30
3
3:46
30
4
6:15
30
5
10:25
30
6
14:34
30
7
3:51
30
8
6:54
30
9
8:00
30
10
1:38
30
11
1:32
30
12
2:42
30
13
3:39
Votre compte Amazon Music n'est actuellement associé à aucun pays. Pour profiter de la musique Premium, allez sur votre Bibliothèque musicale et transférez votre compte à Amazon.fr (FR).
  

Détails sur le produit

Commentaires en ligne

4.0 étoiles sur 5
5 étoiles
0
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Voir le commentaire client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 12 mai 2007
Format: CD
Bruno Walter fut très tôt attiré par Beethoven, et le joua tout au long de sa vie.

Il dirigea pour la première fois les neuf symphonies à Munich lors de la saison 1914-15 de l'Opéra Royal de Bavière, enregistra le cycle complet avec la Philharmonie de New York en 1948, et de nouveau à Hollywood en 1958-59. Le présent disque est extrait de cette ultime intégrale gravée avec le Columbia Symphony Orchestra.

L'orgueil, l'ambition démesurée et le destin tourmenté du compositeur allemand trouvèrent une résonance particulière pour le jeune Walter, qui écrivit plus tard « la jeunesse tend vers le sublime, et le Beau, catégorie dont relève la légèreté de l'art, ne se révèle qu'à un sens plus mûr. Ainsi donc, Beethoven était mon dieu, et je trouvais Mozart simplement joli ».

Le présent disque synthétise ces deux tendances : l'interprétation manifeste une respiration souveraine à l'intérieur de proportions très classiques, mais aussi un sens dramatique qui élève la vision artistique au-delà d'un esthétisme factice.
Le larghetto de l'opus 36 sonde un océan de tristesse, et même les finales conservent un sérieux empreint de sagesse résignée.

Hélas, les contrebasses gonflées par une acoustique réverbérée alourdissent la trame instrumentale, et les scherzos sont maintenus au sol par ces semelles de plomb, malgré les violons et violoncelles qui arrachent leurs coups d'archets.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Une personne a trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Rechercher des articles similaires par rubrique