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Beethoven : Symphonies n° 5 et n° 7 - Ouvertures de Coriolan et de Fidelio CD, Import

4.7 étoiles sur 5 3 commentaires client

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Détails sur le produit

  • Orchestre: Orchestre symphonique de Chicago
  • Chef d'orchestre: Fritz Reiner
  • Compositeur: Ludwig van Beethoven
  • CD (31 mai 1999)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD, Import
  • Label: Gold Seal
  • ASIN : B000003GBN
  • Autres éditions : Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.7 étoiles sur 5 3 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Symphonie N 5 En Ut Mineur Op 67 - I. Allegro Con Brio
  2. Ii. Andante Con Moto
  3. Iii. Allegro
  4. Iv. Allegro
  5. Symphonie N 7 En La Op 92 - I. Poco Sostenuto, Vivace
  6. Ii. Allegretto
  7. Iii. Presto, Assai Meno Presto, Presto
  8. Iv. Allegro Con Brio
  9. Ouverture Coriolan Op 62
  10. Ouverture Fidelio Op 72b

Descriptions du produit

SYMPHONIES N° 5 EN UT MINEUR OP. 67 & N° 7 EN LA MAJEUR OP. 92 / OUVERTURES DE CORIOLAN OP. 62 & FIDELIO OP.72B


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Par Roger Dominique Maes COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 22 mai 2014
Format: CD Achat vérifié
Beethoven, Symphonies n°5 et 7, Ouvertures Coriolan et Fidelio, Chicago Symphony Orchestra, Fritz Reiner, 1955 et 1959, 1 CD BMG 1998, notice en anglais.

Un seul mot: superbe !

Une des cinquièmes les plus acérées qu'on puisse entendre, tranchante, ample et élancée, sans une lourdeur, verre et acier !

La septième -"apothéose de la danse", disait d'elle Richard Wagner- est non moins belle, nerveuse (ce quatrième mouvement!) et condensée... quand la cinquième est tout expansivité, rage et révolte.

Quant aux deux Ouvertures, elles sont taillées au scalpel, à même la chair, à frémir !

Dans cette glorieuse série d'enregistrements RCA-Victor célébrant les débuts de la "stéréo vivante" -ou de la stéréo qui donne la vie-, un disque inoubliable, intemporel, privilégié -fier, éloquent, c'est en ce sens aussi qu'il est "superbe"-, le Chicago Symphony Orchestra, sous la baguette de son Pygmalion, atteignant les cimes.

Un Beethoven comme on veut l'entendre, immense, éblouissant! Jupitérien! Et Prométhéen! Maître de la foudre et du feu ! Monumental, oui, grandiose, mais aussi plein d'allégresse... géant de marbre dansant dans l'orage!
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Format: CD
...dans la Symphonie n°1 de Beethoven.
Emigré aux Etats-Unis, il devint citoyen américain en 1928. Sa rencontre avec l'orchestre de Chicago remonte à 1937, au Festival de Ravinia : il en prendra la direction en 1953 pour une glorieuse décennie qui nous valut nombre de disques de référence, quoique parfois fort controversés par la critique musicale de l'époque.
C'est le cas de ces enregistrements beethovéniens, que personnellement j'admire pour leur autoritaire maîtrise tout en étant incapable de les aimer véritablement.

Humeur péremptoire, geste aigu, humour féroce, énergie irrépressible décrivent bien cette "Cinquième" captée en mai 1959.
L'orchestre démontre sa précision et sa puissance mais son brio manque parfois de coeur, voire de personnalité distinctive, si ce n'est une froide virtuosité en acier chromé.
L'acoustique très résonnante menace la netteté des lignes et surpondère les basses, gonflant les biceps d'une prestation déjà très musclée en soi.
Dans l'Allegro initial, écoutez la hargne rageuse de la réexposition !
La transition claironnante entre les deux "attaca" déchaîne un Finale qui avale la mesure avec une boulimie dévorante voire hystérique...
Pour entendre un radical point de comparaison, écoutons la version si légère et pétillante de Günter Wand à la même époque avec le Gürzenich de Cologne...
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Format: CD Achat vérifié
Oui c'est génial, que dire lorsque la perfection est au rendez-vous. Je ne suis pas un mélomane confirmé. Mais que du bonheur.
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Amazon.com: HASH(0x8d3f9c3c) étoiles sur 5 28 commentaires
32 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8d40769c) étoiles sur 5 Reiner and the Chicago Symphony triumph with Beethoven. 16 octobre 1998
Par Un client - Publié sur Amazon.com
Format: CD
My first encounter with Fritz Reiner and the Chicago Symphony occurred many years ago when these two symphonies were released on LP. I absorbed Reiner's interpretations so thoroughly that I have since found it difficult to absorb any others. His insistence on precision, scrupulous attention to attacking a phrase, structuring a passage, and even pin-pointing a single note are most remarkable indeed. Such attention to detail has prompted numerous stories about Reiner's tyrannical agonizing over phrasing, dynamics, architectonics. These Beethoven symphonies (along with his Ninth) are so carefully structured under Reiner's conducting that one feels--at least I do--that he has some kind of mystical insight into the workings of Beethoven's muse. The fatalistic Fifth with its glorious and unparalleled linking that occurs between the third and fourth movements--one of the greatest moments in symphonic literature--and the "dance" of the Seventh with its pulsating rhythms and flashes of brilliant sunlight combine to showcase Reiner and his orchestra at their most powerful. Reiner attacks both symphonies with an energy that is--in my listening experience--unmatched. This same accuracy (Reiner's attention to careful musical pronounciation) is also apparent in the Coriolan and Fidelio overtures. Listen to the opening chord of the Coriolan: it is spoken crisply, accurately, and with great gusto. It strikes sharply and quickly. No other interpretation of this powerful overture is recorded with such majesty. These recordings from decades ago are audio spectaculars: RCA's "Living Stereo" is presented in its best light.
24 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8d407b04) étoiles sur 5 AWESOME! 2 juillet 2000
Par Lincoln-63542 - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This recording dates back to the second part of the Fifties and is still young and fresh. This is the Great Chicago Symphony conducted by the builder of that greatness. And this is one of the best performed 5th's I have heard so far. The Seventh Symphony included is a real beauty: it's Second Movement is particularly touching and the Last Movement of the Symphony as rendered is an "allegro con brio" where YOU KNOW the members of the Orchestra are right at the edge of their seats putting their hearts on their playing. They play with passion and ingenuity! . The Coriolan Overture has a majesty and magnificence very hard to describe. Buy this CD and for that money you will get with bonuses the Greatness of Beethoven by means of this brilliant Maestro and the Orchestra he helped to put in the Map of the Best Orchestras in the World. A true Winner!
15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8d407b28) étoiles sur 5 At the highest peak of Beethoven conducting 2 janvier 2006
Par Santa Fe Listener - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This generous CD (79 min.) fuses two recording sessions devoted to Beethoven. The first, from 1955, produced the Fidelio Over. and Seventh Sym., the second the Coriolan Over. and Fifth Sym. In both sessions the Living Stereo sonics are world-class. Nothing more could be asked in terms of impact, fidelity, and depth of sound, particularly in the Coriolan, which jumps out of the speakers--it's firghteningly close to real.

Reiner led thhe CSO for barely nine seasons, I believe, and yet he produced a wealth of great recordings. In this case the Coriolan Over. stands out as something exceptional. The combination of abandon and precision is astonishing; one hardly associates the meticulous Reiner with runaway passion, but here it is. The finale of the Seventh, indeed the whole of the Seventh, rises almost to this level and on its own is a performance to rival Carlos Kleiber's with the Vienna Phil. on DG, though Reiner is more exacting in ensemble and a touch less free in tempo. Some listeners may be disappointed that he suppresses the thrilling horn calls in the first movement, but that is a small blemish.

The Fifth Sym. lacks the unsurpassed inner tension we've come to associate with the great performances by Toscanini and Carlos Kleiber, but if those readings didn't exist, Reiner's would be on a par with Karajan's 1963 reading for DG. The CSO plays better than the Berlin Phil. of that era, however, and the recorded sound is much clearer. I cannot describe any peculiar touches that Reiner adopts in either symphony; he was an objectivist but of the best kind, without the sacrifice of expressivity and drama. One is amazed throughout at the orchestra's ability to play with perfect intonation and balance no matter how loud or fast the music gets.

I would wager that this is the best Beethoven recording ever made by an American orchestra, equalled only by Bernstein, who was Reiner's pupil, and even there the younger conductor is less impassioned than the older. Five stars without reservation.
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8d407e4c) étoiles sur 5 Move Fritz Reiner to the Top! 9 avril 2011
Par Larry T. French - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
Having just finished listening (not sure why it took so long) to Fritz Reiner and the Chicago Symphony Orchestra in a performance of Beethoven's Symphony No. 5 (Living Stereo), I found myself almost hypnotized, even to the point of walking back to the CD player and replaying the symphony for a second time. In fact, I was out of breath when the Chicagoians finished. Talk about on the edge of your seat tension.
Now, to rank Reiner's version: I'll place his reading of the 5th above Carlos Kleiber, which moves him to the top of the heap. I never was sure what all the hype was about Kleiber to begin with, so I'll leave it at that.
While there are those who maintain Reiner was a tyrant when it came to conducting, I believe Chicago still hasn't woke up to fact of just how great this man was, and what he did for music. Not only in the windy city, but worldwide. I was dismayed that when one goes to the Chicago Symphony Orchestra's homepage, little if any is said of Reiner, almost to the point that he didn't even exist. Shame on them.
Of course, his reading of The Pines of Rome is second to none.
Today's conductors do not hold a candle to Reiner, and probably will never come close.
Move Reiner to the top, above Toscanini, and Bernstein. While all three are masters in their field, Reiner gets my vote as the greatest conductor of all time.
Larry French
Butler, TN
10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8d407df8) étoiles sur 5 Scrupulous performances indeed. 30 novembre 2002
Par John Peters - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Fritz Reiner is frequently associated with composers from the late 19th and early 20th centuries such as Strauss and Wagner. In spite of this association, his performances of Beethoven's music are not to be ignored. Reiner was a stupendous interpretor of Beethoven and any listener of this CD will quickly understand why. The first movement of the 5th Symphony sets the pace for the entire performance. These are strait-forward interpretations but in no way does this subtract from their virtue. The playing and the precision of the orchestra is amazingly clean and disciplined (even by Reiner's standards if one can believe such a thing). In typical fashion, Reiner rules with a rod of iron and never lets the sound get carried away or even remotely perverse. In both symphonies and both overtures Reiner favors fast tempi and this is without a doubt very advantagous. The music is always moving and does not drag the way so many modern recordings of these works do. One of the most important aspects that these recordings have to offer is the fact that Reiner gives all of the movements in both symphonies equal attention to detail. He does not let the first and fourth movements completely dominate the second and third movements. In essence, he does not focus all of his energy on the powerful movements and let the minor ones flutter. For anybody who prefers very potent interpretations of Beethoven this is it.
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