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Beethoven : Variations Diabelli

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Page Artiste Stephen Kovacevich


Détails sur le produit

  • CD (18 septembre 2006)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Philips
  • ASIN : B000E8N7PI
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 2 commentaires client
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Descriptions du produit

BEETHOVEN : VARIATIONS DIABELLI

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Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 5 novembre 2006
Format: CD
Parmi les plus illustres versions de cet opus à la modernité intemporelle, Stephen Kovacevich gravait en 1968 une interprétation parmi les plus hargneuses et enragées.

Sans atteindre le jusqu'au boutisme de Yvonne Lefébure, inégalée, ni les délires psychédéliques de Friedrich Gulda, le jeune pianiste américain parvient à concilier une absolue maîtrise de la diction et une constante force impulsive.

Les mains rongent le frein et rechignent à chercher la profondeur (les var. 30 et 31 en soufrent), au profit d'une expérimentation de la plasticité du matériau sonore : trilles mordants de la 9°, martèlement opiniâtre des 21° et 28° (à donner le tournis), et surtout cette célérité diabolique de la 10° où les doigts enfoncent la touche avec un staccato parfait.

Louons d'ailleurs la réactivité de l'instrument entendu ici : le mécanisme d'échappement est mis à rude épreuve.

Certaines variations atteignent une saturation sonore qui ne fut qu'obtenue que par Claudio Arrau, avec de surcroît une agilité sans borne qui défie les limites de la virtuosité.

La pénultième concentre une densité véritablement impressionnante.

Que l'on n'imagine pas que ce pianisme soit platement digital : il faut avoir préalablement assimilé toute la substance de ces 33 pièces pour parvenir à faire jaillir leur forme immédiate avec une telle précision sculpturale.

Le doute, la spéculation, le décoratif, la lecture sans faille de Kovacevich laisse ça à d'autres. Cette certitude matérialiste pourra agacer, mais elle s'expose ici avec une perfection désarmante.
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Format: CD Achat vérifié
Ce disque constitue un véritable choc, peut-être la plus grande émotion depuis les opus 109 110 et 111 d’Arrau, depuis les opus 101 et 106 de Pollini (son opus 106 est pour moi supérieur à celui de Gilels : oui, c’est possible…). L’émotion transcende une virtuosité magique. Une infinie simplicité, une sobriété sans aucun effet, d’une grande pureté, met à nu le message beethovénien et le restitue dans sa force primitive. En écoute comparative des variations « phares » (6, 7, 9,13,14, 16-17, 19-20, 23, 24, 26, 27-28, 29-30-31, 32-33), la profondeur saisissante, l’absence d’effet, la prodigieuse virtuosité de Kovacevich nous révèle la prééminence de sa vision dont l’élan, la cohésion intime, la tension, nous plonge dans des abîmes introspectifs. En caricaturant à l’extrême, on pourrait dire que les interprétations profondes, intenses et pénétrantes d'Arrau, de Pollini (à la ligne mélodique d’une perfection rare) et de Richter, avec leur charge métaphysique, paraissent presque anecdotiques, superficielles. Seule la hauteur de vue, l’humanisme et la virtuosité d’un Sokolov pourraient presque égaler cette version si son interprétation n’était parfois entachée d’un maniérisme importun surtout dans les dernières variations et malheureusement dans le sublime Largo ( 31ème) où Arrau se montre d’une beauté absolue, inégalable.Lire la suite ›
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Amazon.com: HASH(0x8f68c630) étoiles sur 5 7 commentaires
20 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8f6c99f0) étoiles sur 5 "The greatest of all piano works" 1 décembre 2008
Par WHM - Publié sur Amazon.com
Format: CD
...according to Alfred Brendel in one of his essays (Alfred Brendel on Music: Collected Essays). Many will agree that Beethoven's Diabelli Variations are one of the foremost compositions for the piano.

In 1821, Anton Diabelli (a Viennese music publisher) approached all the composers he could think of and asked them each to contribute a variation on a Waltz theme of his composition. Diabelli collected nearly 50 names, among them Czerny, Hummel, Liszt (then a 10-year old boy), Schubert and Beethoven. What Diabelli could hardly have conceived: he provoked from Beethoven not one variation but 33. The result? An absolute high point of Beethoven's art. A fantastic demonstration of pure creativity and invention, considering that Beethoven used a rather trivial C major theme as starting material.

The work is, in a sense, a big joke at the expense of the poor Diabelli; enormously diverse and full of humor. Var. 16 is remarkably jazzy and reminiscent of the "boogie-woogie variation" of the Op. 111 piano sonata (Beethoven always had a deep interest in the variation form). But after Var. 28, the work moves suddenly into a dark C minor world. The following three variations (Adagio, Andante and Largo) are of increasing beauty and sadness. These are among my favorites. At the end of Var. 31, the music launches into a fugue of great dynamic power, followed by a Minuet of perfect simplicity and a heavenly coda. For those who want to know more about the Diabelli Variations, I recommend a visit to Wikipedia [Diabelli_Variations]; a very informative and helpful source, particularly if you can read music!

I'm really surprised to find no commentary here on the legendary recording by Stephen Kovacevich, for this reissue is one of the classic and finest interpretations of the Diabelli. It is a convincing performance of great clarity and vitality (five stars for its time). The remastered sound is very good. Kovacevich, now in his late sixties, was a pupil of Dame Myra Hess and is one of the great Beethoven interpreters (he recorded the complete sonatas). His stage debut (London, 1961) was with the Diabelli Variations, which immediately established him in the top rank.

When it comes to the Diabelli, one version can never be enough. A considerable challenge to Kovacevich is Gregory Sokolov. Sokolov's live recording is more idiosyncratic, but comparably fine, very intense and expressive (available from amazon.com.UK). Highly recommended! I also have Serkin and Brendel (his 1988 version) on the shelf, but their renditions are more literal and less lyrical than those by Kovacevich and Sokolov.

*UPDATE: Kovacevich's return to the Diabelli Variations after some 40 years has been released by Onyx in January 2009 (Beethoven: Diabelli Variations). I regret to say it's a somewhat disappointing performance.
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8f6cd6cc) étoiles sur 5 Magnificent recording 14 août 2009
Par Richard Steiger - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This recording has been celebrated since it was first released in 1968, but this is my first encounter with it. It lives up to every expectation. I enjoyed Pollini's recent account, but this one is far superior. Stephen Kovacevich finds the central core of every variation. My only very slight disappointment is in the great Variation number 31, where Kovacevich seems a bit pallid, but everything else is magnificent. What I want to emphasize here is the recorded sound, which is simply superb--full of color and impact. The sound is as good as it gets on a piano recording. BTW, anyone notice that the pianist did the same thing with his name that John Mellencamp did with his? The rocker went from John Cougar to John Cougar Mellencamp to John Mellencamp. The pianist went from Stephen Bishop to Stephen Bishop Kovacevich to Stephen Kovacevich. I wonder if either has ever heard of the other.
7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8f4db318) étoiles sur 5 Kovacevich's Beethoven doesn't disappoint 17 mars 2009
Par J. Grant - Publié sur Amazon.com
Format: CD
I've always considered Stephen Kovacevich to be a remarkable Beethoven player, whether it was the concertos or sonatas. This rendering of the Diabelli Variations is no exception. Aside from Schnabel's 1937 and Arrau's 1952 accounts (with inferior sound), this is surely a top choice. I also like Brendel's live 1976 and Sokolov's, but this one by Kovacevich is the one I return to most often. Great remastered sound.
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8f4db6e4) étoiles sur 5 assertive playing from a young Kovacevich 6 juillet 2011
Par jsa - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
While Kovacevich's reading of the Diabelli Variations is very well organized, and his technical fluency and youthful exuberance are impressive, his account left me somewhat unsatisfied when compared to Serkin or Brendel. Kovacevich maintains an assertive stance from the opening variation right through to the close and while there's no denying that his playing generates excitement, it also lacks some degree of subtlety.

Serkin's 1957 recording (Beethoven: Diabelli, Variation; Bagatelles, Op. 119; Fantasy, Op. 77) is regarded as a classic, a reputation that's well-deserved. There's a measure of creative imagination and variety to the elder pianist's playing that's missing from Kovacevich's straightforward attack.

The Diabelli was a long time favorite of Brendel, who has several recorded accounts available. My reference points are his 1988 digital studio recording (Beethoven: Diabelli Variations) and a recital reading from 2001 (Alfred Brendel in Recital: Live and Radio Performances, 1968-2001), both of which are among the finest Beethoven I've heard from him.

It's difficult to assign a star rating to a recording like this. I can see why listeners might be drawn to Kovacevich's extroverted Diabelli - especially as this is not necessarily an easy work to embrace (or perform) - and while I believe listeners would ultimately be better served by Serkin or Brendel, I'm still assigning four stars based on Kovacevich's contagious enthusiasm and remarkable pianism.
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x8f4db690) étoiles sur 5 Diabelli with a difference 9 avril 2009
Par Scriabinmahler - Publié sur Amazon.com
Format: CD
I've always loved Richter's towering account on M&A (sadly out of print now), but this warmly expressive account by Kovacevich was a revelation to me. There are many extraordinary recordings of the work, but most of them sounds too laboured and self-concious, taking this music as a sort of huge mountain to climb, that is tiring to listen to.

Kovacevich's account, on the other hand, is very sincere and wonderfully fresh, letting the music speak most eloquently and also bringing Schubertian lyricism in slow variations. Technically he is solid like a rock, and in some variations he surpasses even Richter, not to mention Pollini and Sokolov. This is a pianism of true maturity and stature no serious collector could miss.
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