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Berg : Concerto pour violon "à la mémoire d'un ange" - Beethoven : Concerto pour violon op. 61

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Détails sur le produit

  • Orchestre: Orchestra Mozart
  • Chef d'orchestre: Claudio Abbado
  • Compositeur: Alban Berg, Ludwig van Beethoven
  • CD (1 janvier 2012)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Harmonia Mundi France
  • ASIN : B0062QFZ10
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Descriptions du produit

Description du produit

"Dialogue" : le terme qualifie probablement au mieux le rapprochement entre ces deux célèbres concertos pour violon de Berg et de Beethoven. Tout en s'adressant à l'être cher qui n'est plus, Berg place son oeuvre ultime au seuil de la tradition et de la révolution, de la musique tonale et de l'esthétique "sérielle" naissante ; un siècle plus tôt, Beethoven déconstruisait le classicisme formel pour élever le violoniste au rang de sujet à part entière. L'échange passionné entre l'"âme" du violon et le "choeur" de l'orchestre est le fruit de cette belle rencontre entre deux immenses artistes de notre temps que sont Claudio Abbado et Isabelle Faust.

Critique

Une rencontre musicale au sommet de la violoniste allemande Isabelle Faust et du chef d’orchestre italien Claudio Abbado, à la tête de l’Orchestra Mozart, occasionne l’enregistrement du disque Berg & Beethoven : Violin Concertos (2012). Ces musiciens émérites instaurent un dialogue entre deux œuvres dont les beautés respectives entrent en résonnance par leur contraste, où la partition offre un parfait équilibre entre soliste et orchestre. Le Concerto pour violon dédié « à la mémoire d’un ange » (1935) d’Alban Berg constitue un Requiem composé en une inspiration quasi fulgurante après la mort de Manon Gropius, fille d’Alma Mahler et jeune amie du compositeur viennois qui décéda lui-même aussi subitement quelques mois plus tard.

Cette œuvre dodécaphoniste, empreinte d’un douloureux lyrisme, met en miroir deux mouvements symbolisant la Vie et la Mort, et s’achevant par une citation d’un choral de Bach qui signifie autant l’attachement à la tradition qu’une délivrance procurée par la création. La recherche pertinente de sonorités et d’effets, dans les atmosphères alternativement tendres, extatiques ou infernales, et le discours tenu en parfaite symbiose avec l’orchestre, caractérisent cette interprète aguerrie au répertoire moderne et contemporain.

Après cette synthèse sombre et expressionniste entre sérialité et tonalité, le passage à la tonalité principale de ré majeur, avec le Concerto pour violon op. 61 (1806) de Ludwig van Beethoven, intensifie la luminosité d’une œuvre marquée par la plénitude et la générosité. Le dialogue entre l’orchestre et la soliste, dont la virtuosité n’est que simplicité jubilatoire, s’y instaure avec souplesse et fluidité dans un premier mouvement servi par un tempo alerte, avec grâce dans la danse pastorale du finale. Mais il se transcende véritablement dans le deuxième mouvement où la direction de Claudio Abbado insuffle à l’orchestre un caractère majestueux qui accueille le chant pur du violon.

Isabelle Faust subjugue littéralement par de célestes aigus dont la ténuité de la sonorité témoigne d’une prise de risque maximum de la part de l’interprète, tant la réalisation est infiniment délicate. Cette interprétation magistrale d’Isabelle Faust et Claudio Abbado restitue toute la grandeur de ces deux œuvres phares du répertoire concertant pour violon, avec une sobriété et un naturel qui sont la marque des grands maîtres. - Copyright 2016 Music Story


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Format: CD
La première chose que l'on remarque en prenant ce CD entre les mains, c'est évidemment qu'Isabelle Faust réenregistre le concerto de Beethoven, déjà enregistré avec Belohlavek (et couplé avec la sonate à Kreutzer) cinq ans auparavant. Ce type de récurrence à notre époque (sans plus value technique, passage du mono à la stéréo, de l'analogique au numérique...) est devenue rare, exceptionnelle même. Ce premier enregistrement était d'ailleurs exceptionnel, déjà. Mais enfin, on ne connaissait pas Faust dans le concerto de Berg, et puis, surtout, on a ici l'occasion de l'entendre avec ce grand nom écrit en tout petit, presque trop discret sur cette belle couverture. Claudio Abbado ! Chez Harmonia Mundi ! Un événement, donc, se cache dans ce petit disque presque trop discret... Un disque très cohérent d'ailleurs, faut-il le signaler, la plus grande violoniste allemande actuelle interprétant deux piliers du répertoire concertant germanique.

Et il faut avouer d'emblée que ce disque a et gardera certainement pendant longtemps, peut-être toujours, quelque chose d'irrésistible. Isabelle Faust fait dans Berg ce qu'elle faisait déjà ailleurs, et répète dans Beethoven ce qu'elle y faisait déjà. Visions à la fois sobre, pudique, mais si raffinées, subtiles, frémissantes même, que le Concerto à la mémoire d'un ange révèle des splendeurs qu'on n'y connaissait pas même chez Suk ou chez Perlman.
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Format: CD
Voilà un disque qui a de l'allure : un couplage idéal (nous ne dirons plus audacieux car il est devenu depuis quelques années presque aussi fréquent que le couplage Bruch / Mendelssohn), deux immenses artistes faits pour se rencontrer, et, accessoirement, un très beau portrait de Klimt sur la pochette.

Le Concerto de Berg tient toutes ses promesses. Tour à tour torturé, désespéré et enfin apaisé, l'orchestre (dont fait intégralement partie le violon solo) nous emmène dans ce voyage au plus profond de nous mêmes, guidés par la baguette magistrale d'Abbado et l'archet impérial de Faust.

Ce n'est hélas pas le cas de Beethoven, où, à force de vouloir nous montrer le moindre recoin d'une partition au moins aussi anguleuse que celle de Berg, Faust et Abbado nous perdent. La moindre oscillation rythmique, caressante dans la partition, devient une gifle; le violon ronronne, ronfle au moindre sforzando, ou détimbre complètement (avant la cadence du second mouvement). Le tout avec beaucoup de bonnes intentions, sans doute, mais pas de bonnes raisons. Les cadences, adaptées de la transcription pianistique de Beethoven, n'arrangent pas grand chose à l'affaire. Car, si l'alliance timbales / piano dans une marche "alla caccia" fonctionnait sans doute, la retranscription au violon a des relents de virtuosité paganinienne (9ème caprice ! ) fort malvenus dans un concerto qui, justement, proscrit toute virtuosité (apparente du moins).

Ce sentiment de décalage entre une volonté musicologique et interprétation effective continuera jusqu'à la fin.
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Format: CD
Ceux qui chercheraient une version classique de référence se tromperaient totalement en optant pour ce disque résolument à part dans la discographie. Tout ici s'oppose à l'approche classique de ces deux monuments. La formation chambriste d'abord qu'Abaddo semble adopter de plus en plus au cours des enregistrements qu'il nous lègue en ultimes témoignages, l'âge venu, depuis une petite dizaine d'années. Et, bien sûr, la façon originale d'aborder les partitions que l'on qualifiera d'hérésie ou de génie selon ses goûts.

Le Berg possède ici une sonorité à la fois âprement violente, en particulier dans la façon dont Isabella Faust attaque avec l'archet, et extraordinairement lyrique. On y entend des sons et des instruments qu'aucune interprétation n'avait révélés jusqu'ici. Du coup, ce concerto souvent difficile d'écoute et qui rebuterait tout mélomane non averti, prend ici une dimension abordable et presque évidente d'immédiateté. C'est, pour moi, le moment fort de ce disque.

Le Beethoven surprendra à plus d'un titre. Dépouillement de l'orchestre, tempi inhabituels, attaques très vives d'un orchestre auquel Abbado semble avoir lâché la bride sont source d'étonnement et de renouvellements. Mais, surtout, il y a une inhabituelle cadence au sein de l'immense premier mouvement, à la mode de ce qui se faisait il y a encore cinquante ans. Il s'agit en fait d'une cadence issue de la transcription pour piano que Beethoven avait faite et qui est aujourd'hui totalement tombée dans l'oubli.
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