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Berlin Alexanderplatz: Histoire de Franz Biberkopf Broché – 25 mai 2009

4.1 étoiles sur 5 15 commentaires client

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C'est l'un des chefs-d'œuvre de la littérature allemande de l'entre-deux-guerres, à l'image de Voyage au bout de la nuit. Le texte monumental de Louis Ferdinand Céline s'ouvrait sur la place de Clichy. Celui d'Alfred Döblin (publié en 1929, soit trois ans avant Voyage) s'articule autour de la place Alexander à Berlin, dans les années 1925-1930. À travers le parcours de Franz Biberkopf, sorti de prison après avoir été condamné pour le meurtre de sa maîtresse, Döblin brosse le portrait d'un certain Berlin, capitale des bas-fonds, où l'on survit grâce au crime, dans une cacophonie générale, un effrayant chaos même, où l'on est toujours rattrapé par son destin. Nourri de références bibliques et mythologiques, de collages d'extraits de journaux, d'intrusions de l'auteur, Berlin Alexanderplatz est une formidable symphonie littéraire, épique et réaliste à la fois, où la tragédie se mêle à la drôlerie populaire, le dérisoire à l'absurde. --Céline Darner --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Revue de presse

Nouvelle traduction par Olivier Le Lay, suivie d'un texte de Rainer Werner Fassbinder.

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Format: Poche Achat vérifié
Un classique de la littérature allemande.

D'un point de vue stylistique, le roman est caractérisé par une technique d'écriture expérimentale inspirée de James Joyce (Ulysse), John Dos Passos (Manhattan transfer), Paul Morand (Ouvert la nuit, Fermé la nuit), l'histoire que raconte Alfred Döblin – les mésaventures du petit truand Franz Biderkopf dans les quartiers interlopes de Berlin en 1925 – étant constamment entrecoupée par des passages renvoyant le lecteur à l'actualité de l'époque : bruits de la rue; montée en puissance des nazis; chansons populaires; airs de jazz; sirènes de police; faits divers; potins et scandales … L'auteur digresse, il quitte brusquement sa trame pour lire le contenu d'un prospectus, décrire une station de tramway, il s'arrête sur une personne rencontrée chez le coiffeur, puis sur une autre, déambule apparemment sans but dans le brouhaha de la grande ville … Berlin Alexanderplatz est un roman-puzzle mêlant bribes de narration, dialogues, monologues intérieurs, citations bibliques, extraits de journaux ou de publicités pour composer une espèce de symphonie de la grande ville moderne emportant et broyant dans son tourbillon les destinées humaines …

Il est certain que ces collages à répétition peuvent dérouter le lecteur. Mais c’est tout le génie de Döblin ! !

ATTENTION : justement à cause de ce style très particulier, « impressionniste », la traduction peut aussi bien tuer ce roman que le valoriser. Choisissez impérativement la très bonne traduction d'Olivier Le Lay (Gallimard, Folio, 2009).
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Format: Poche
Berlin Alexanderplatz est une incroyable gifle artistique. Si l'histoire nous plonge dans l'univers des petits truands, malfrats et maquereaux du Berlin du début du siècle, celle-ci passe finalement au second plan. Car l'essentiel n'est pas là. L'essentiel c'est ce style exceptionnel, ce rythme et cette incroyable liberté qui font de ce livre beaucoup plus qu'une simple histoire. Car ici, le style raconte et dit à lui seul quelque chose et teinte nos impressions. Comme en peinture, lorsque les couleurs orientent notre vision du sujet indépendamment de la forme ; ici le mot, le verbe, la tournure des phrases à eux seuls transmettent un message qui dépasse la simple signification donnée. L'ambiance rappelle les tableaux expressionnistes allemand de l'entre deux guerres de Beckmann, Dix ou Grosz, mais aussi les opéras de Berg et la musique de Stravinski. Toute une époque... On pense aussi inévitablement à Joyce, car cette liberté et cette force stylistique sont si rares que ces auteurs semblent naturellement proches. Mais Döblin a bien son style et son existence artistique autonome, et même plus que celà : une saveur unique. On ne sort pas indemne de cette lecture. C'est violent, vrai, bestial... magistral... C'est un livre tout simplement unique. A lire ABSOLUMENT.
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Format: Broché
A sa parution en Allemagne, en 1929, Berlin Alexanderplatz s'est immédiatement imposé comme une oeuvre essentielle de la littérature germanique - jugement qui ne s'est jamais démenti, surtout depuis la remarquable adaptation télévisuelle de Rainer Werner Fassbinder. En France, on ne perçoit pas suffisamment l'importance du chef-d'oeuvre d'Alfred Döblin, en raison, notamment, d'une traduction - de 1933 - incomplète et trop sage. La nouvelle version, d'Olivier Le Lay, tombe à point pour réhabiliter la descente aux enfers du taciturne Franz Biberkopf.

Cet «ex-cimentier et débardeur» a purgé une peine de prison pour avoir violemment assassiné sa compagne. Tout juste sorti des geôles de Tegel, cet homme meurtri est décidé à rentrer dans le rang. Mais rien n'est moins évident dans une Allemagne des années 1920 affaiblie par la crise, où l'on croise à tous les coins de rue des individus aussi peu fréquentables que Reinhold, petit voyou avec lequel Franz va pactiser. Cambriolages, prostitution, larcins en tous genres, meurtres et déboires sexuels sont au coeur de Berlin Alexanderplatz, gigantesque poème de la déchéance et de la ville - un peu à la manière d'Ulysse, de Joyce.

A la lecture de la présente traduction, on pense aussi étrangement à Céline (médecin, comme Döblin!), à Calaferte ou aux prosateurs de la Beat Generation.
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Format: Poche Achat vérifié
Comme R.W. Fassbinder, qui a réalisé une formidable adaptation du roman pour la TV, l’a avoué, il faut un bon estomac pour digérer le premier tiers du roman. Il est composé de collages à la manière de ‘Manhattan Transfer’ de John Dos Passos, combinant la vie du personnage principal avec des nouvelles politiques, sportives, touristiques, météorologiques, économiques, culturelles, scientifiques etc. afin d’évoquer l’ambiance multicolore de la vie dans une métropole moderne, ici Berlin.

Franz Biberkopf (M. Tout-le-Monde)
Le personnage principal du roman est un meurtrier qui vient d’être libéré et qui est à la recherche de points d’attache (endroits, personnes) pour pouvoir s’intégrer de nouveau dans la société civile. En sortant de la prison, il ‘fait à haute voix un serment : je serai honnête’.
Il s’avère être un naïf crédule, aussi bien sur le plan de ses convictions politiques qu’au niveau du choix de ses ‘amis’. Il est un homme primaire jaloux, qui est dominé par sa violence instinctive.

La métropole, la Mort
Berlin est ‘la grande Babylone, la mère des fornications et de toutes les abominations de la terre. Elle a bu le sang des saints ; elle est ivre du sang des saints.’
Dans cette ville pleine de misères (chômage, extrémismes politiques, promiscuité), M. Tout-le-Monde, après quelques boulots de vendeur, s’installe comme un maquereau sordide et comme un homme-de-main d’une bande de malfrats.
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