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Black Gives Way To Blue

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Détails sur le produit

  • CD (25 septembre 2009)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Virgin
  • ASIN : B002KQOCIS
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Descriptions du produit

Description du produit

Groupe phare de la scène grunge de Seattle, Alice In Chains revient, 17 ans après son légendaire album « Dirt » avec son premier album studio depuis la disparition du chanteur Layne Staley. Au cours de sa carrière Alice in Chains a vendu plus de 17 millions d'albums dans le Monde, a été nominé plusieurs fois aux Grammy Awards et a placé 11 singles dans le Top 10 !! Ce nouvel album, produit par Nick Raskulinecz, le producteur des Foo Fighters et de Deftones notamment, regroupe la formation d'origine d'Alice In Chains à savoir Jerry Cantrell, Sean Kinney et Mike Inez, tous trois accompagnés au chant par William DuVall. Cet album, au titre en hommage à Layne Staley, est un parfait héritage aux albums précédents du groupe, il incarne totalement la survie d'Alice In Chains.

Critique

Alice in Chains est rentré dans le cercle très fermé des groupes de rock mythiques le 19 avril 2002. C’est en effet ce jour là que le chanteur charismatique du groupe de Seattle, Layne Staley, fut retrouvé mort par overdose (suicide) chez lui, laissant toute une génération, estampillée grunge au début des années 1990, doublement orpheline : huit ans après la mort de Kurt Cobain, Layne Staley disparaissait tragiquement.

Après les énormes succès que furent les albums Facelift (1991), Dirt (1992) ou Alice in Chains (1995), que restait-il comme avenir à Alice in Chains sans leur chanteur ?  Jerry Cantrell, guitariste et tête pensante du groupe, s’est essayé à une carrière solo et à diverses collaborations avant de recruter pour ce grand retour un certain William DuVall. Mike Inez, Sean Kinney et Jerry Cantrell n’ont pas choisi ce nouveau chanteur par hasard : la voix fantomatique, hautement habitée du bonhomme, impose d’emblée le respect, et surtout le souvenir de l’irremplaçable Layne Staley.

Dès le morceau d’ouverture (« All Secrets Known »), le phrasé lancinant, désespéré, puissant de DuVall fait immanquablement penser à l’organe de feu Staley. Or il n’est ici pas question de « copier » le défunt, mais bien de lui rendre hommage, comme Jerry Cantrell et ses acolytes l’avaient souhaité en enregistrant ce disque.   Produit par Nick Raskulinecz (Foo Fighters, Rush), Black Gives Way to Blue fait office de retour d’outre-tombe. Un nouveau disque d’Alice in Chains aurait pu faire sourire, en 2009. Mais c’était sans compter le formidable talent de Jerry Cantrell, qui est ici l’artisan d’un des « retours de groupe » les moins putassiers qu’il nous ait été donné d’entendre.

Mêlant toujours grunge, hard rock et heavy metal dépressif avec une classe inégalée, Alice in Chains offre ici quelques très bons moments. L’apocalyptique « Last of My Kind », avec ses riffs vertigineux, et le plus pop (si tant est que ce qualificatif soit raisonnable pour Alice in Chains) « Your Decision » justifient à eux seuls la reformation du groupe. Puis « When the Sun Rose Again », qui rappelle plus le travail d’Alice in Chains de l’époque Sap (1992) et Jar of Flies (1994) grâce à sa subtilité acoustique, sa curieuse tranquillité, procure l’étrange sensation que le temps s’est arrêté depuis le milieu des années 1990, et que, non, la musique d’Alice in Chains, même plus de dix ans plu tard, n’a définitivement rien d’anachronique.

Si les plus dispensable « Take Her Out » et « Acid Bubble » rendent le disque faillible, l’hommage à Layne Staley à la fin du disque, éponyme du titre de l’album, s’avère d’une beauté éblouissante, avec ce jeu de voix Cantrell-DuVall, et la finesse d’un Elton John au piano, venu prêter main forte au groupe pour l’occasion. Black Gives Way to Blue est tout simplement le retour à la lumière d’un des groupes les plus sombres qui soit.   - Copyright 2016 Music Story


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Format: CD
J'étais vraiment dubitatif avant la sortie de ce nouvel album d'AIC...Staley étant à mes oreilles un des chanteurs les plus doués de sa génération, Alice avait marqué ma culture musicale d'une empreinte indélébile en ce début des années 90 et rien ne pouvait (et ne pourra) me faire oublier cette voix nasillarde, puissante et envoûtante du tant regretté Layne..
Mais il y avait de très bonnes raisons pour ne pas boycotter ce nouvel effort : j'avais revu AIC sur scène avec Duvall en 2007, c'était un très bon concert et le dernier effort solo de Jerry Cantrell, "Degradation Trip", montrait bien que le guitariste n'avait rien perdu de sa capacité à composer des morceaux de grande qualité.
Et c'est justement ce sens de la composition qui fait à nouveau merveille sur cette dernière galette : "Last of My Kind", "Looking in a View", "Private Hell", "Your Decision", "Lessons Learned" ont tous une mélodie bien à eux qui en font des indispensables. Mention spéciale également pour la qualité de la production : simplement énooorme.

Quant au nouveau chanteur/guitariste W. Duvall, il faut bien reconnaître qu'il est plutôt en retrait sur ce nouvel album, comme si c'était encore trop tôt pour s'affirmer, par pudeur pour la mémoire de Layne. Sa voix n'est d'ailleurs clairement audible que sur 2 chansons : "Last of My Kind" et "Looking in a View", tous les autres morceaux étant interpreté par Cantrell, Duvall se contentant de fondre sa voix dans les chorus.
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Par crew.koos COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 20 septembre 2009
Format: CD
Pour le pourquoi du comment je chronique ce disque avant même qu'il ne soit dans les bacs, je vous inviterais à vous reporter à la chronique du dernier Black Crowes, ou du dernier Pearl Jam. Ceci étant dit, balayons d'entrée la question que tout le monde, à juste titre, se pose. Non, Duvall n'est pas la réincarnation de Layne Stanley et, j'allais dire, c'est tant mieux. Non que sa voix ne soit pas capable de rappeler, assez souvent, celle du défunt junkie qui officiait à son poste le siècle dernier, mais tout simplement parce que, sans chercher à le remplacer ou à l'imiter, la nouvelle ( ?) recrue haitienne s'est complètement fondue dans l'entité Alice In Chains et qu'elle sait relever avec un brio certain le challenge, pourtant conséquent, qui était le sien. Epaulé la plupart du temps, comme à la grande époque par l'incroyable jerry Cantrell sur les couplets, l'alchimie fonctionne à merveille. Duvall s'énerve, sur certains titres, beaucoup plus que son prédécesseur mais ces excès de rage sont sans cesse contrebalancés par la voix carressante du guitariste.

Ce durcissement du ton se fait sentir dès le premier titre All Secrets Known , les guitares sans doute un peu plus agressives que dans nos souvenirs.
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14 commentaires 14 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: CD
A la sortie de l'Unplugged , le sticker "avisé" de la maison de disques scandait : toute la magie d'Alice In Chains en acoustique ! La musique d'AIC a toujours été ,au contraire, cauchemardesque, véritable magma d'angoisses entre les riffs malsains entendus nulle part ailleurs et les vocaux déchirés et déchirants de Layne Staley.
Eternel oublié du panthéon des chanteurs dépressifs, Staley, comme Cobain, Curtis ou Robert Smith , portait dans sa voix un pouvoir rarement égalé d'irriguer les glandes lacrymales du rocker le plus aguerri. Hâtivement catalogué Grunge, AIC était un groupe Métal avec une âme avec des incursions réussies sur les platebandes de Lynryd Skynryd , voire des Eagles et partageait avec Cobain , les mêmes obsessions morbides et l'addiction à l'héroïne. Le frontman de Nirvana n'appréciait pas le groupe de Staley mais ne crachait pas sur un fix en sa compagnie et celle de Mark Lanegan.
Remplacer Staley n'est pas chose facile, remplacer un chanteur décédé n'étant jamais facile . Black Gives Way To Blue est un bon album qui sait reprendre les choses là où "Grind" les avait laissés.
Après une entrée en matière réussie avec ses voix boudeuses, on enchaine avec un puissant "Check My Brain" auquel on reprochera seulement des paroles un peu passe- partout , le cauchemar de la vie Hollywoodienne , de "Californication" à "Toxicity" ayant déjà été abordé ailleurs.
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5 commentaires 5 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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