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Les Blancs et les Rouges : Histoire de la guerre civile russe (1917-1921) Broché – 8 novembre 2007

3.9 étoiles sur 5 9 commentaires client

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Présentation de l'éditeur

C'est là, entre 1917 et 1921, que tout a commencé. C'est là qu'est née l'histoire du XXe siècle : le bolchevisme, le fascisme et le reste. On assiste d'abord à l'incroyable disparition d'un monde que l'on croyait éternel, celui de la Russie tsariste. Puis, sur ses décombres, à la suite d'impossibles imprévus, on voit surgir un monde nouveau, fou et terrifiant, celui de Lénine, de Trotski et des bolcheviques. Tout aurait pu se passer autrement. C'est l'une des leçons implicites de ce magistral tableau du plus grand drame historique de l'époque contemporaine. Dominique Venner fait commencer cette histoire à ses origines : la Première Guerre mondiale. Puis, après les improbables révolutions de Février et Octobre 1917, il retrace ce que fut la plus délirante et sanglante des guerres civiles. Pendant trente mois, jusqu'en 1921, elle opposa les Blancs et les Rouges du Caucase à la Sibérie, dans le pays le plus grand de la Terre, sillonné par les trains blindés, les sinistres commissaires bolcheviques et les cosaques ivres de sang. Plusieurs fois, les Blancs auraient pu l'emporter. À lire Dominique Venner, tout devient limpide. Et là encore, les inattendus de l'histoire nous prennent à la gorge. Certes, le régime communiste né entre 1917 et 1921 n'existe plus, englouti par son propre échec. Mais on ne peut rien comprendre à la Russie d'aujourd'hui si l'on ne sait pas d'où elle a procédé.

Quatrième de couverture

Ce furent des années furieuses où la vie des hommes comptait moins que la sueur des chevaux. Elles engendrèrent la plus sombre tyrannie des temps modernes, commencée en 1914 dans les souffrances d'une guerre trop longue et trop cruelle. Tout vint aussi du drame intime de la famille impériale. Mars 1917. Un raz de marée de mutineries et de jacqueries submerge l'immense Russie. Dès l'abdication de Nicolas II, toutes les digues se rompent. Le pouvoir gît dans la rue. Il suffira à Lénine de se baisser pour le ramasser. Décembre 1917. Dans un chaos de fin du monde, des généraux proscrits se réfugient sur le territoire du Don, préférant mourir sabre à la main que de se laisser égorger. Ils sont rejoints par une poignée de cadets faméliques et de cosaques sans chevaux. Par opposition aux " Rouges ", on les. appelle les " Blancs ". Moins d'un an plus tard, du Caucase à la Sibérie, ils sont devenus des centaines de milliers sous les drapeaux de Dénikine, Koltchak ou Wrangel. La terreur bolchévique et les espérances déçues ont soulevé cosaques et paysans contre les " Rouges ". La Finlande, les Pays baltes et l'Ukraine s'insurgent pour leur indépendance. S'indignant du massacre de la famille impériale, les Occidentaux lancent une timide intervention. A la fin de 1919, les bolchéviks sont aux abois, encerclés de toutes parts. " Nous avons raté notre coup ", enrage Lénine. Pourtant, en quelques mois, la situation se retourne. Le bolchévisme triomphe. Telle est l'histoire fascinante et méconnue de la lutte sauvage désespérée des " Blancs ", dont la victoire aurait changé le sort du monde. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

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Meilleurs commentaires des clients

Format: Broché
Merci a l'auteur de ce livre poignant. Pour un russe, dont le pere etait un jeune officier de l'Armee Wrangel, ce livre est un monument de verite historique. Souligner le sacrifice de l'armee russe en 1914, pour sauver la france de la debacle est courageux. La Russie a paye tres cher ce comportement chevaleresque. Tout aussi exact est la description d'une revolution qui fut la consequence de la guerre. Le role lamentable du general Janin en siberie est bien decrit. L'admiration pour le meilleur de nos chefs, P.Wrangel, est tout a fait justifiee. ( je possede de nombreuses photos de lui et de ses officiers ). Seul un detail est a revoir par l'auteur : il n'y a pas de montagnes au Kouban, mais une vaste pleine fertile qui retrouve actuellement son dynamisme d'avant la revolution, dans la liberte recouvree de la terre des cosaques. Le portrait de l'Amiral Koltchak est d'une grande verite. Une tragique grandeur. A Irkoutsk, il existe actuellement une grande brasserie qui produit une biere de qualite, avec un grand succes: sous la marque Amiral Koltchak!
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Format: Broché
Comme le dit Dominique Venner, c'est à ce moment et pendant ce conflit qui opposa les troupes blanches aux troupes rouges entre 1917 et 1921 qu'une part important de l'Histoire du XX° siècle s'est écrite.
Le livre débute en 1914, avec l'épisode peu connu du front de l'Est pendant la Première Guerre Mondiale. A ce front, nous devons beaucoup : il a permis de "soulager" le front de l'Ouest où nos poilus s'étaient engagés, et en obligeant ainsi l'Allemagne a se battre sur deux fronts, il a contribué à la victoire. Puis, tout s'enchaîne : Février 1917, première révolution russe, le tsar abdique, le pouvoir est confié à Kerenski. C'est la révolution de Février, celle qui se fait sans Lénine, née dans le sang des combats, dans la faim, dans l'exaspération de tout un peuple. Octobre 1917, l'heure de Lénine, Trotski, Staline a sonné, les bolchéviques s'emparent du pouvoir. Va suivre pendant près de 4 années, une impitoyable et cruelle guerre civile, entre les Blancs, généraux, officiers, cosaques et leurs combattants, qui vont s'opposer avec acharnement aux soldats de l'Armée Rouge. Du "Don paisible" au Caucase, de Vladivostock à Moscou en passant par la Crimée, les combats sont sans pitié, dans le désert de feu et de glace qu'est la Russie de cette époque. Les trains blindés, les villes gazées, la terreur Rouge ou Blanche, la fureur et la mort à chaque instant, les wagons remplis de cadavres, la faim, le froid, les retraites héroïques, et toujours, cette lutte à mort contre l'adversaire.
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Format: Broché
Dominique Venner, historien nationaliste, nous fait revivre ce conflit mal connu. On n'aurait pu craindre qu'en homme de droite, Venner diabolise les bolcheviks et montra les forces blanches sous un aspect positif. Or, il n'en est rien, puisque à la terreur rouge répondit la terreur blanche. Anecdotes, descriptions de généraux, rendent le récit vivant et on comprend très bien pourquoi les blancs ont perdu face à l'énergie bolchevik. Un livre incontournable pour saisir cette guerre civile. Avec, en plus, une chronologie des événements de toute la guerre, à la fin du livre, ainsi qu'une notice biographique sur tous les acteurs de cette guerre civile.
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Format: Broché
« Dans tous les autres villages de la région, la Tchéka ne fit pas fusiller moins de trois fournées successives d'otages. À Novo-Spassovska, gros bourg qui avait fourni volontairement deux régiments aux troupes révolutionnaires de Makhno, le sang coula tellement qu'il formait des ruisseaux le long des pentes où avaient lieu les exécutions. Un homme sur deux avait été fusillé, des hommes qui deux ans plus tôt, s'étaient insurgés contre les Blancs...
Or, s'étonne Grigorenko, toutes ces horreurs ne faisaient que glisser, pour ainsi dire, sur notre mémoire. Nous réévoquions inlassablement la terreur blanche, qui pourtant n'avait fait aucun mort dans notre village, alors que bientôt plus personne ne parla des otages injustement fusillés par la Tchéka. »

Question troublante et lancinante; pourquoi la terreur rouge, pourtant institutionnalisée et assumée (Lénine le 9 juillet 1918 "Exercez contre les koulaks, les popes et les Blancs une impitoyable terreur de masse"/ Trotski plaçant des mitrailleuses à l'arrière de ses propres soldats pour faucher d'éventuels fuyards), pourquoi cette terreur génère-t-elle une forme de déni embarrassé? Phénomène tout à fait comparable au génocide vendéen et à ces Chouans, dont nous avons tant de mal à reconnaître le douloureux martyr. Pourquoi certaines morts ne comptent pas, ou si peu... ?
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