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Blast - tome 4 - Pourvu que les Bouddhistes se trompent (4) Relié – 7 mars 2014

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Extrait

Né en 1969, Manu Larcenet vit à Vélizy une enfance peinarde, en dehors des crises d'angoisse qui lui gâchent la vie. Il se lance dans la BD vers dix ans, il n'arrêtera jamais. Il intègre Fluide Glacial en 1994 et tout le monde se l'arrache - Spirou, Dupuis, Glénat, etc. En 2000, il s'installe chez Poisson Pilote avec Trondheim et Les Cosmonautes du futur. En 2001, il part s'installer dans la brousse lyonnaise. Ce virage existentiel notable nous vaut Le Retour à la terre, scénarisé en toute complicité par son ami Ferri. En 2004, il obtient le prix du meilleur album du Festival d'Angoulême pour le magnifique Combat ordinaire. Au printemps 2008, il attaque Blast. En 2010 et 2012, il publie deux livres jumeaux, les merveilleux Peu de gens savent et Nombreux sont ceux qui ignorent chez Les Rêveurs, maison d'édition qu'il a cofondée en 1997.

Revue de presse

Qu'est-ce qui se passe dans la tête d'un homme qui renonce à tout, qui décide de devenir un clochard céleste ? Est-il fou ? Ou est-ce nous qui le sommes ? Le dessin est noir et blanc, un trait jeté, rapide, violent, et, de temps en temps, des couches de couleur brouillonnes...
Toute la force de Larcenet, qui avait à peu près le même âge que son héros au moment de la parution du premier tome, est dans sa capacité à nous faire ressentir ce malaise existentiel. La nausée, une boule de peur dans le ventre, on connaît l'irrémédiable fin. Avec Blast, le retour à la terre ne pouvait être que tragique. L'hiver ne va pas venir, il est déjà là, partout autour de nous, et il ne s'arrêtera jamais, il «est le temps des morts». (Quentin Girard - Libération du 13 mars 2014)

Manu Larcenet en termine avec Blast, son récit hors norme commencé en 2008 où se mêlent transe et marginalité, ultraviolence et sensibilité à fleur de peau...
Aucun autre dessin que celui, charbonneux et majestueux, de Larcenet ne pouvait à ce point décrire les tourments de l'âme. (Frédéric Potet - Le Monde du 20 mars 2014)

Désaxé et manipulateur, l'antihéros de BD Polza Mancini se nourrit des tourments et des éclairs de génie de son auteur. Epilogue d'une odyssée monstre, à la noirceur essentielle...
Larcenet propulse son récit aux confins d'une réalité en surchauffe permanente, et transforme la situation la plus quotidienne en sidérante chorégraphie des corps et des regards. C'est par le dessin, des improvisations purement atmos­phériques souvent, une sorte d'intuition poétique de l'instant, que la noirceur s'impose, sans complaisance, comme coulant de source, donnant forme et sens au chaos intérieur d'un homme petit à petit asphyxié par le ­dégoût de lui-même. C'est un chef-d'oeu­vre littéralement hanté par le plus incon­fortable des héros qui, au quatrième et ultime tome, se clôt de magistrale façon. (Jean-Claude Loiseau - Télérama du 26 mars 2014)

Rarement fin de série aura été si attendue et si peu décevante. Pas décevante du tout, d'ailleurs...
Blast est une oeuvre impressionnante toujours casse-gueule et toujours debout, au trait très maîtrisé, effilé comme une lame, doux comme une plume. Le chaud, le froid, jamais le tiède. (Eric Libiot - L'Express, avril 2014)

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Fin des aventures de Polza,la garde à vue continue. Nous sommes désormais confrontés à deux réalités différentes,et donc à leurs deux interprétations selon qui raconte les faits.
Polza continue le dialogue avec les deux policiers.Sa réalité ,même si elle rejoint en certains points celle que les enquêteurs connaissent,ne fait en général que rester un chemin blastique que lui seul sait pratiquer.
Que s'est il réellement passé tout du long du périple de ce géant? Vous le saurez bientôt,et oui,comme l'annonce si bien le titre, pour tous, pourvu que les bouddhistes se trompent...
Les graphismes conservent leur intensité émotionnelle pratiquement jamais rencontrée dans tout l'art bd,je dirais que ça rejoint Shaun Tan,pour tout ce qui est de faire passer des émotions extrèmes sans dialogues ( voir l'ouvrage "Là ou vont nos pères" par ex).
Les mots sont rares,ciselés,et on attend l'uppercut à chaque coin de phrase,le mot qui fera glisser le voile du doute,le voile de la vérité,ou justement le voile de la mort sur les autres.
Par ailleurs,le parcours de Polza m'a marquée par son immense ressemblance avec le parcours d'un des plus connus tueurs en série de France: Francis Heaulme .
Ayant visionné des reportages sur ce routard du crîme,il apparait que les lieux,les détails et les meurtres qu'il confiait étaient souvent la vérité,aux policiers de les replacer aux bons endroits et avec les victimes correspondantes.
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Format: Relié Achat vérifié
Je ne vais pas refaire ici le synopsis de ce quatrième tome, très bien présenté par ailleurs. Mais je tiens à dire que ce quatrième et dernier opus boucle magistralement la série. Larcenet nous fait pénétrer plus avant encore dans la psyché de Polza, son héros. Emporté dans la spirale de sa vie, encagé dans sa logique, on hurle, on aime, on désire, on erre avec lui dans un paysage physique et mental en marge du verbe, au-delà du bien et du mal, mais où pénètre encore un rai de lumière. Et puis, coup de génie - que je ne dévoilerai pas pour ne pas brader la fin - Larcenet invite le lecteur à reprendre ses distances, à relire l'histoire d'un autre oeil. C'est très fort. A cet égard, je trouve ce récit à la hauteur du magistral "Décalogue" cinématographique de Kieslowski (1988).

Un mot encore sur le traitement graphique. Pour nous conduire dans ce paysage en marge du langage, Larcenet nous offre, dans ce tome-ci comme dans les précédents, une formidable palette graphique, qui dit les fulgurances autant que les silences de la nature, de ses personnages... Ah, les silence aériens de Polza... Ah, l'effrayante folie de l'aimable Roland... Mais j'arrête là. Je laisse au lecteur le bonheur de les découvrir. Ou alors juste un conseil : relire soigneusement les trois premiers tomes avant d'entamer le quatrième. Tout alors prend sa place, chaque case, chaque insert graphique.

Bon voyage.
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Format: Relié
Dans les 3 premiers tomes, Polza, interrogé par les enquêteurs, nous partageait des images de sa vie de vagabond et ses étranges "blasts".
Pour ce dernier tome, on sent que le dénouement approche : la violence et les tensions augmentent progressivement, tout peut basculer d'une page à l'autre. Et d'ailleurs... vous le verrez par vous-même :-))
La dernière page* est noire à l'image de cette série et plus particulièrement de sa conclusion, noire et implacable.

Côté dessin, c'est toujours aussi bien dessiné. Comme dans les précédents tomes, Manu Larcenet jongle avec la palette des gris au point qu'on ne ressent pas le manque de la couleur. Au contraire, quand elle arrive, lors des blasts par ex, cela surprend. Et comme dans les précédents tomes, certaines cases épurées, proches de l'abstraction, sont vraiment magnifiques et donnent envie d'en faire des posters.

*enfin, presque...
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Format: Relié Achat vérifié
5 étoiles que je mets à l'ensemble de la série, car je ne conçois pas qu'on puisse ne pas la lire entièrement.
Un des acheteurs a défini cette oeuvre de "mi-polar, mi-contemplative", et c'est tout à fait le cas... Il est exact qu'on peut penser que 800 pages sont un peu beaucoup pour un tel scénario, mais c'est sans tenir compte de l'importance des silences, des moments de calme, de contemplation de la nature (si bien dessinée), du temps qui passe, des saisons qui se succèdent (les saisons ont d'ailleurs une grande importance dans cette oeuvre quelque peu naturaliste). Une oeuvre plus courte n'aurait pas pu nous offrir ces moments de grâce, ces sourires discrets, ces regards gênés qui en disent tellement sur Polza; du coup, on pense bien le connaître et on se prend d'affection pour ce looser, sale, clochard, voleur (et assassin? Lisez la fin et vous vous ferez votre propre opinion), mais qui parle si bien.
Et quelles images, quelles images... Un noir et blanc qui colle parfaitement avec l'ambiance poisseuse de l'histoire, les trognes impayables de certains protagonistes (mention particulière pour la tête du père du héros, impressionnante.). La faune est particulièrement bien dessinée, on s'y croirait tout simplement, on sent presque l'humus sous nos fesses et les branches qui craquent sous nos pas.
Alors, oui, c'est long, c'est noir, c'est pesant, et c'est magnifique. Larcenet est un fin connaisseur de l'âme humaine et je le remercie pour ces blasts. Lecture du Le Rapport de Brodeck, Tome 1 : L'Autre - Prix Landerneau 2015 en cours. J'ai lu qu'il était encore plus noir et encore mieux... 6 étoiles?
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