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Douglas TRUMBULL est un véritable génie des effets spéciaux et créateur du sytème Showscan ( voir sa passionnante interview dans L'ECRAN FANTASTIQUE 333 et 334).

Il n'y a qu'à voir la liste des oeuvres auxquels il a participé pour s'en faire une idée précise : 2001 L'ODYSSEE DE L'ESPACE, RENCONTRES DU 3EME TYPE, STAR TREK LE FILM, BLADE RUNNER et recemment THE TREE OF LIFE. Une incroyable armada de chef-d'oeuvres qui ont une particularité commune : leurs effets visuels ont traversé les âges et demeurent toujours, à l'ère numérique, des références en la matière.

Maintenant spécialisé dans la recherche de nouvelles technologies et créateur de documentaires pour les parcs d'attractions style UNIVERSAL, TRUMBULL a jadis réalisé deux long-mètrages de fictions considérés comme de véritables perles du cinéma fantastique/SF.

D'abord la fable d'anticipation écologique SILENT RUNNING (dispo en zone 1 avec bonus et image remasterisée 16/9!!) toujours cruellement d'actualité à l'heure des conséquences liées au réchauffement climatique.

Puis en 1983, il se lance dans l'énigmatique BRAINSTORM. Fascinante histoire que ce brillant scientifique (Christopher WALKEN toujours irréprochable!!) qui créé, avec sa collègue (bouleversante Louise FLETCHER), une machine capable d'enregistrer nos moindres pensées et sensations et ensuite de les faire revivre à n'importe qui, avec ce que cela implique de risques et de dérives malsaines (inutile de se demander où notre ami James CAMERON est allé chercher l'idée centrale de l'éprouvant STRANGE DAYS. Sous cette configuration, BRAINSTORM est une sorte de STRANGE DAYS BEGINS). Ce film marque également la dernière apparition sur grand écran de l'actrice hollywoodienne Natalie WOOD, disparu tragiquement avant la fin du tournage.

Fusillé à l'époque par une critique bien-pensante, prétentieuse et sclérosé (un peu comme aujourd'hui, en fait?!), BRAINSTORM demeure une expérience unique dans le 7ème art, interrogeant sur les fondements même de notre propre existence, nos regrets, nos remords, nos actes manqués, nos colères refoulés, nos peurs et même sur la survie de notre esprit au-delà de la mort.

Et c'est dans cette direction métaphysique que ce long-métrage devient passionnant et hypnothique. Il nous invite à un voyage fascinant au coeur du cerveau humain grace à des effets spéciaux absolument exceptionnels de beauté, de poésie invitant au rêve le plus pur et à un final traumatisant laissant libre à toutes les interprétations.

De plus il propose une parabole anti-militariste des plus salvatrices. En un mot : magistrale!!

Jusqu'à présent, cette oeuvre n'était disponible que soit en zone 1 ou soit en France exclusivement chez FNAC.COM (master de bonne qualité respectant les deux formats du film mais VF mono alors que sur le zone 1 elle bénéficie d'un Dolby surround très efficace).

Mais maintenant, j'attire votre attention sur le fait qu'un blu ray américain est depuis peu sortie en Juillet 2012.

Qu'en est-il de sa qualité? Voyons plutot :

- Image : les deux formats du film sont respectées (35mm / 1.85 pour les scènes dites "réels" et 70mm / 2.35 pour les scènes dites de "pensées"), les contrastes nickels, les couleurs ravivés et la définition exceptionnellement renversante (le test groupé - 23mn 10s). Une remasterisation digne d'éloges.

- Son : limpide. Une VO DTS HD 5.1 qui dispose d'une spatialisation monumentale profitant à la superbe musique de James HORNER (le générique d'ouverture - 15s) et des effets sonores dans tous les coins (le 1er test - 20mn26s, les bulles mémorielles - 1h04mn25s). Du très bon travail. Seul regret, cette édition est dépourvue de la remarquable VF d'époque. Mais pour ceux que ça intéresse, j'ai une astuce (voir plus bas).

- Bonus : une bande annonce (4/3 - VO) à la qualité désastreuse et c'est tout. Vraiment frustrant surtout lorsque l'on connait la conception chaotique qu'a connu cette oeuvre unique.

Pour la VF, voilà mon astuce. C'est très simple.

Procurez vous un lecteur DVD dézoné, le zone 1 du film et branchez le tout sur votre ampli ou TV. Puis synchronisé le son du zone 1 avec l'image du Blu-ray en trouvant une image/son référente type le lion rugissant de la MGM au début du film. Et le tour est joué.
Car il y a une particularité, les zone 1 et les Blu-ray ont exactement la même vitesse de défilement. Petite astuce technique qui demande une petite aptitude au niveau réflexe/synchro mais qui, une fois maitrisée, est imparable (peut-être 1 ou 2 ajustements maximum pendant le film). Essayez toujours, vous verrez bien. Sinon au plus simple : VOST!!

Bref BRAINSTORM est un chef-d'oeuvre oublié, ponctués de quelques défauts scénaristiques et structurels mineurs, vite balayés par un récit d'une puissance, d'une emotion et d'une originalité galvanisante.

Une oeuvre inégalée et inégalable.

A vous de voir.

Spécificités techniques :
Blu-ray "Toutes Zones" - Import USA - durée : 109mn.
Image : 1.85 Panoramique et 2.35 Cinémascope - 16/9 / HD 1080P
Son : Anglais DTS HD Master Audio 5.1 / Espagnol Dolby Digital Mono 1.0.
Sous-titres : Anglais pour malentendants, Français et Espagnol.
Menu POP UP : Anglais.
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le 21 février 2013
Chef d'oeuvre inconnu jamais égalé, BRAINSTORM met en place en 1983 une imagerie et des thèmes qui seront largement repris / pillés par le cinéma holywoodien des décennies à venir... On retrouve des bouts de BRAINSTORM dans "Strange Days" (scénario du pitoyable James Cameron), "Inception", "Minority Report", etc...

Seul le fond du film de Trumbull n'a pas été pillé, et pour cause on peut le considérer comme étant dans la droite ligne de "2001 : L'Odyssée de l'Espace", qu'il accompagne et prolonge en l'encrant dans un futur plus proche de nous. certains clins d'oeil au film de Kubrick sont d'ailleurs décelables ici et là dans le film pour l'amateur averti...

Le film peut aussi être vu comme une version adulte de TRON, autre film matrice sorti un an avant.
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le 14 novembre 2015
BRAINSTORM [1983 / 2012] [Blu-ray] [US Release] The Door to the Mind is Open. . . The Ultimate Experience! A Virtual Storm of Sci-Fi Excitement!

Imagine a machine that downloads one person’s thoughts and sensations to another individual. Any person. Any experience. Now imagine how the breakthrough technology might be corrupted in the wrong hands.

Christopher Walkern, Natalie Wood (in her final film) and Louise Fletcher play virtual reality researchers determined to keep their high-tech invention from lowdown tampering in ‘BRAINSTORM.’ Bruce Joel Rubin [‘GHOST’ and ‘Jacobs Ladder’] provides the tantalising “what if?” story, and Douglas Trumball (inventor of the first simulation theatre and a special-effects trailblazer on ‘2001: A Space Odyssey’) produces and directs this dazzling adventure. Wire up.

FILM FACT: To prepare for the film, Trumbull took most of the key cast and crew up to the Esalen Institute, an experimental research facility in Northern California known for its new-age classes and workshops. In September 1981 the cast and crew travelled to North Carolina to begin six weeks of location shooting, before moving back to MGM Studios in California in November to film interior scenes. The film was conceived as an introduction to Douglas Trumbull's “Showscan” which is his innovative new High Frame Rate Format with a 60 frames-per-second 70mm film process. The film was nearly scuttled by Natalie Wood's death during a production break in November 1981. Douglas Trumbull proceeded to complete the film by rewriting the script and using a body double for Natalie Wood's remaining scenes. At the end of the film it carries the dedication credit "To Natalie."

Cast: Christopher Walken, Natalie Wood, Louise Fletcher, Cliff Robertson, Jordan Christopher, Donald Hotton, Alan Fudge, Joe Dorsey, Bill Morey, Jason Lively, Darrell Larson, Lou Walker, Stacey Kuhne-Adams, John Hugh, Ira David Wood III, Keith Colbert, Jerry Bennett, Mary Fran Lyman, Nina Axelrod, Kelly W. Brown, Georgianne Walken, Jimmy Boyd, Charlie Briggs, Ann Lincoln, Robert Terry Young, Bill Willens, Jim Burk, James J. Casino, John Gladstein, Herbert Hirschman, May Boss, Clay Boss and Susan Kampe (Angel)

Director: Douglas Trumbull

Producers: Douglas Trumbull, Joel L. Freedman and Richard Yuricich

Screenplay: Philip Frank Messina, Robert Stitzel and Bruce Joel Rubin (Story)

Composer: James Horner

Cinematography: Richard Yuricich

Video Resolution: 1080p [Metrocolor]

Aspect Ratio: 2.40:1 [Super Panavision] [OMNIVISION]

Audio: English: 5.1 DTS-HD Master Audio and Spanish: 1.0 Dolby Digital

Subtitles: English SDH, French and Spanish

Running Time: 106 minutes

Region: All Regions

Number of discs: 1

Studio: Warner Home Video / M-G-M

Andrew’s Blu-ray Review: ‘BRAINSTORM’ is your modern day button-pusher's paradise, replete with the dazzling array of hardware that ‘BRAINSTORM’ so effectively utilises. Here we find a group of scientists that is poised on the brink of an astonishing amazing scientific discovery where invents a brain/computer interface that allows sensations to be recorded from a person's brain and converted and have created a device that allows one person to experience the sensations of other people. If Person “A” is wearing a specially designed helmet, eats a piece of steak with nuts, chocolate sauce and marshmallow on top with a cherry, which see the food used in the experiment, then Person “B” is able to actually taste the same food that Person “A” is eating.

Douglas Trumbull is a technologist at heart, and maybe a bit of a dreamer, but he's also a realist. ‘BRAINSTORM’ allows itself some totally indulgent thrill-ride moments, but there's an ominous undercurrent to its futurism from square one. The film's opening scenes depicts an early technology test, with Dr. Michael Brace [Christopher Walken] donning a prototype version of the ‘BRAINSTORM’ helmet in a lab environment to experience a live feed from another person who is a really nasty stupid prankster who then puts the helmet on a lab monkey, and next we see Christopher Walken starts to shake and tremble in his chair as though experiencing a kind of mental seizure. It's not played like a scene in a horror film exactly, and there's a bit of comic relief as Christopher Walken scolds the idiot technician, by saying, "There is something wrong with you," he declares, in perfectly deadpan Christopher Walken his usual performance. It is clear that something's amiss, because eventually we feel for all the good the ‘BRAINSTORM’ device might bring into the world; it has the potential to channel deeply disturbing experiences as well and some of the rainbow metal tapes are even labelled as "toxic."

When the scientists discover that their invention actually works, they excitedly drink a toast to its seemingly endless possibilities. And so with the film ‘BRAINSTORM’ follows the scientists as they then discovers that their endeavour is not purely for research-minded individuals, because the nasty secretive military personnel can imagine more sinister uses for the device. Here we follow Dr. Michael Brace [Christopher Walken], one of the inventors, and his wife, Karen Brace [Natalie Wood], as their marriage falters, but Karen Brace helps to enhance the helmet itself to more manageable size, since this is indeed the films real star. Lillian Reynolds [Louise Fletcher] is pressured by backers to admit a former colleague, Landon Marks [Donald Hotton], whom she sees as part of the military-industrial complex. She disagrees with their plan to have the invention developed for military use.

The brilliant director/producer Douglas Trumbull, who is the special-effects wizard for this film, has devised an unusually varied high-tech look for the film ‘BRAINSTORM,’ because were we see the laboratory where the scientists work looks amazingly sophisticated, but also very lived in; the amazing helmet itself is refined with a collection of lights and wires and lenses to something streamlined and sleek. Later on, when an automated assembly line is established to mass produce these amazing helmet’s, and Douglas Trumbull makes it seem very matter of fact as well as giving us a sense of a very sinister outlook and of course we eventually finally get revealed a very wicked outcome of the film, where the baddies seem to get the upper hand, but of course they all get their comeuppance in the end.

With most of the special effects scenes are of course, reserved for those images provided by the helmet and we see the helmet device captures the ultimate sensation, but when some of the experiments go seriously wrong, but lucky for us Douglas Trumbull can't convey the real dangers while we are actually watching the film for real via your Home Cinema set-up, thank goodness. But Douglas Trumbull can certainly makes you feel it is totally real and totally believable, as well as very frightening when you see the euphoric fireworks explode on the screen. In the film's downward-spiralling second act, the machine is put to one of its most obvious uses, as the joker creates a sex tape with it that a colleague edits the rainbow metal tape into an infinite loop, with physically debilitating results.

Christopher Walken is in my mind slightly misplaced, and he never seemed very convincingly that of a brilliant scientific inventor. However, Christopher Walken is much better in the later action sequences of the film with the early laboratory scenes. Christopher Walken and Natalie Wood do seem to work well together near the end of the film in the way they thwart the efforts of the nasty people trying to stop Christopher Walken gets to experience what happens when Lillian Reynolds [Louise Fletcher] suffers a heart attack while working alone and realising that she will eventually die, Lillian Reynolds records her experience and turns on the machine by hitting the “record” button and starts recording her fatal heart attack and we finally experience her final demise and contents of that recording, depicting the first part of the decedent's passage into the afterlife, becomes the engine that drives the film’s final climax.

However adversely it must have affected the morale of those involved in making ‘BRAINSTORM,’ the death of Natalie Wood hasn't damaged the film. Her performance feels complete. Playing a more mature character than she had done before, Miss Natalie Wood brought hints of a greater sturdiness and depth to this role, which is pivotal but relatively small.

While ‘BRAINSTORM,’ didn't end up as a showcase for “Showscan,” Douglas Trumbull nonetheless captured the aura of a cinematic technology start-up in the film's first act, showing the creation of a ‘This Is Cinerama’ style demo reel that puts images of a water slide, sweeping vistas, and girls in bikini-tops to clever, calculated use and I really loved the quick cuts that juxtapose the wild, fish-eye popping footage with the backs of the heads of venture capitalists assembled at a boardroom table, and it is totally hilarious when you see them all moving to the effects of the rollercoaster ride. The device is designed to resemble a flatbed film-editing machine loaded up with thick reels of rainbow-striped metal recording tape, making it a perfect nostalgia trigger for anyone who lived through the early days of videotape and remembers how it seemed to make everyone's film memories more accessible than ever before.

With the film’s ending where Michael Brace replays Lillian Reynold’s death tape, at the Wright Brothers monument at Kitty Hawk, no less, sees a vision of heaven; which was often criticised upon the film’s release as being too “on the nose.” As Douglas Trumbull said at the time, “We wanted to have this sort of euphoric release at the end, like the birth process.” The sequence is open to whatever you bring to it and if you are at all religious, maybe those are ‘angels’ that Christopher Walken sees, it is up to you to decide whether Christopher Walkern is actually experiencing the sensation. I don’t see it so narrowly; I see it as getting in touch with a more expanded consciousness or awareness of life, or that matter, the universe, and energy itself and I felt the “angels” going towards the light a most awesome spectacular visual presentation. A lot of people have speculated about this, especially the people who are really into quantum mechanics and particle physics are starting to meet up with the philosophers in discussing what the hell is the nature of the universe.

Blu-ray Video Quality – ‘BRAINSTORM’ arrives on Blu-ray from Warner Home Video in a no-frills package. The 1080p encoded image is totally stunning and black levels and contrast between the two formats show similar differences. Plus you get the image presented in the 2.40:1 aspect ratio from a 35mm theatrical print. Throughout the film you experience a ‘BRAINSTORM’ footage that is in the "windowboxed" aspect ratio of 1.66:1 that sits in the middle of the widescreen frame, with black bars on all four sides, to make you experience the awesome full presentation of the 2.40:1 aspect ratio in the Douglas Trumbull’s “Showscan” 60 frames-per-second 70mm film process. This accurately reflects the theatrical experience. I hope in time Warner Home Video will hopefully bring out an Anniversary Special Edition in a new 4K master print.

Blu-ray Audio Quality – ‘BRAINSTORM’ is brought to us in the English: 5.1 DTS-HD Master Audio, with the optional Spanish: 1.0 Dolby Digital. In the 1.66:1 aspect ratio seems to be only presented in the stereo audio presentation, but in the 5.1 DTS-HD Master Audio you experience something spectacular ambient surround effects, with the use of all the speakers, with a broad directionality, even dialogue is spread across multiple channels, and the musical depth is also rich ambient presentation, especially with the brilliant James Horner composition score, but to complete the fantastic sound effects is when you experience the very heavy rumble bass effects. But overall the tracks have a very satisfying depth throughout the film.

Blu-ray Special Features and Extras:

Theatrical Trailer [1983] [480i] [1.37:1] [3:16] This is the original Theatrical Trailer for ‘BRAINSTORM,’ but why could not they find the proper Theatrical Trailer in the 2.40:1 aspect ratio? But despite this, it is still a very dramatic and brilliant presentation and definitely still gives you the ultimate rollercoaster experience that you will experience when you view this brilliant awesome film.

Finally, the technical effects are totally awesome and intriguing, because Douglas Trumbull, the director, is Hollywood's legendary special effects ace, especially with films like ‘2001: A Space Odyssey,’ ‘Silent Running,’ ‘Close Encounters of the Third Kind,’ and he does a most beautiful wonderful job of making the telepathic experiences visually exciting. But of course Douglas Trumbull makes you experience the 1.66:1 standard lenses and the awesome astonishing visual effects via the 2.40:1 aspect ratio lenses that regularly happens back and forth throughout the film formats, and is helped along with you experiencing standard Stereo audio and the awesome 5.1 DTS-HD sound, which is a great experience you only get with this film. All in all, this film uses science fiction to its fullest. The middle section is the best, where the characters are struggling like businessmen with their discovery and trying to figure out what it’s capable of. The metaphoric message isn’t really all that metaphoric by the end, as the film telegraphs a hopeful tune. Christopher Walken is not as over-the-top as in other films he has appeared in. But the film is largely a great weakness of mine because I like to see how science fiction can explore almost anything. I guess that’s why the characters end up at the Wright Brother’s Museum at the end, because they too are explorers of the human existence. Highly Recommended!

Andrew C. Miller – Your Ultimate No.1 Film Fan
Le Cinema Paradiso
WARE, United Kingdom
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le 23 mars 2011
From the earliest sci-fi movies to the latest graphic novel people have been speculating on transferring thoughts and experiences. You may recall, "Total Recall" or a recent independent "Sleep Dealer" where with minimum connections you are lost and possibly endangered by others' thoughts dead or alive.

This is a good presentation of the standard who done it mystery mixes with a tad of sci-fi. The characters and story make the film.

Researchers Lillian Reynolds (Louise Fletcher) and Michael Brace (Christopher Walken) build a though recorder. Now everyone, government, perverts, lost loves, industrialists etc., wants the device for different purposes. Soon someone is dead. Soon someone is dead. Guess how they search for who done it and why.
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le 19 août 2014
L'ayant vu il y a de nombreuses années, il me fallait ce film dans ma collection SF. C'est chose faite et vraiment, il est conforme à mes souvenirs avec un scénario parfait en tout point et un Christopher Walken encore et toujours au sommet. L'histoire ces scientifiques dont les recherches sont noyautées par les militaires et les politiques avait à l'époque était une dénonciation certaine des détournements d'une science au service de tous pour les intérêts de quelques uns...visionnaire avez vous dit?
Ajoutez à cela une qualité de jeu, d'effets spéciaux et de photographie irréprochable.
A posséder dans toute collection de SF qui se respecte.
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le 22 décembre 2014
premiers émois vers la science fiction, après Stars wars, ce film ouvrait le champ des possibles. Bien sur il a veilli, bien sur les effets spéciaux sont "d'époque" mais quel plaisir retrouvé dans l'imaginaire et pourquoi pas de la nostalgie mais bon, assumons et ne boudons pas notre plaisir...
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le 20 novembre 2014
Très heureux d'avoir retrouver ce film déjà ancien mais dont j'avais garder le souvenir du temps de la VHS.Bref tout est super
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Je n'irai pas ici comme d'autres à crier au chef d'oeuvre. Mais (très en gros) plaisante histoire de jeunes savants ayant inventé un casque bourré d'électronique restituant les pensées et sentiments les plus profonds de qui l'a porté avant vous (François Fillon l'a essayé, Jean-François Copé désormais le réclame à son tour). Les deux entités méchantes sont naturellement, un, la grosse boîte finançant leur labo et ne songeant qu'à rentabiliser et, deux, des gros bras de l'état fédéral voyant déjà l'exploitation militaire de la chose. A la fin, la co-inventrice meurt casquée (comme pour une permanente chez le coiffeur) et son co-inventeur remet le casque pour voir un peu à savoir quoi que c'est la mort et surtout après. Je vous le dis, c'est très new age de petites bulles colorées tendance palette numérique. Pourquoi donc alors en faire une histoire? En tout cas, la jolie Natalie Wood a bien raison de retenir in extremis le joli garçon Christopher Walken en extase avant d'aller jusqu'au bout du bout de l'expérience métaphysique, car on aurait vu Dieu au préjudice d'un futur enchanteur de plein de petits enfants casqués (mais c'est déjà fait, c'est la faute au MP3). Et si - mais par la faute de Natalie Wood pressée de récupérer son mecton, on ne le saura jamais - l'Etre Suprême était lui-même casqué, tel un Wotan wagnérien, sous la suggestion d'une entité encore supérieure et ainsi de suite? Mis en abyme à l'infini de la perplexité pascalienne (comme dans cette fiction borgèsienne où pour tenir à l'équilibre dans l'espace le monde repose sur le dos d'un animal, mais alors ce dernier lui aussi encore sur un autre animal, et ainsi de suite mystérieusement jusqu'à sept au total, j'allais dire Dieu sait pourquoi, après cela le sage le plus ancien se perd en conjectures)...
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le 1 avril 2013
pas compris lors de l'achat :
impossible de le mettre en francais et pas signale lors de la vente : inadmissible
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