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Breathless [VHS] [Import USA]

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Détails sur le produit

  • Acteurs : Jean-Paul Belmondo, Jean Seberg, Daniel Boulanger, Henri-Jacques Huet, Roger Hanin
  • Réalisateurs : Jean-Luc Godard
  • Scénaristes : Jean-Luc Godard, François Truffaut
  • Producteurs : Georges de Beauregard
  • Format : Noir et blanc, Sous-titré, NTSC, Import
  • Langue : Anglais, Français
  • Studio : Fox Lorber
  • Date de sortie VHS : 9 octobre 2001
  • Durée : 90 minutes
  • ASIN: B00005NC65
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Description du produit

A youth on the run from the law for shooting a policeman turns to his American girlfriend for help. French dialogue..

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Tourné en moins d'un mois, c'est le film de la "nouvelle vague" par excellence. Ne serait-ce que parce qu'il réunit Jean-Luc Godard à la caméra, François Truffaut au scénario et Claude Chabrol comme conseiller technique. Si À bout de souffle s'inscrit dans le registre du polar, c'est d'une manière bien à lui. Ici, ni mystère ni suspense. Seuls quelques aspects surnagent – le chapeau de Belmondo, les belles voitures, la figure de Bogart – ainsi que quelques scènes d'action (la filature de Poiccard, le meurtre du policier). La nouveauté radicale vient de ces longues scènes entre Michel et Patricia (Bebel et Jean Seberg rayonnants) sur les Champs-Elysées, dans leur chambre d'hôtel ou dans l'appartement de la Suédoise. Mais la véritable originalité et la beauté envoûtante du film tiennent aussi à un parti pris novateur de mise en scène : caméra portée sur l'épaule, tournage en décors naturels, son direct. D'où cette impression de liberté et d'improvisation, renforcée par la musique du jazzman Martial Solal. D'où également la déclaration d'amour du metteur en scène de Pierrot le fou pour Paris. Les Champs-Elysées, le Quartier latin, la rue Campagne-Première, rarement la ville n'aura été captée avec autant de grâce et de vérité. --Sylvain Lefort --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

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Meilleurs commentaires des clients

Par Luc B. TOP 1000 COMMENTATEURS le 29 juillet 2008
Format: DVD
A BOUT DE SOUFFLE est un film militant, un film de rupture avec le cinéma français des 50. La France produisait alors des films de scénaristes, écrits, rédigés, que venaient ensuite tourner des metteurs en scène talentueux, mais très respectueux du texte. Les stars étaient les acteurs, et les numéros d'acteurs. Dans UN SINGE EN HIVER, la star, c'est Bébel, Gabin, et les dialogues de Audiard, le bouquin de Blondin. Mais certainement pas Verneuil, dont le boulot reste très académique. Dans A BOUT DE SOUFFLE, avec le même Bébel, on ne retient qu'une chose : le nom de Jean Luc Godard.

Avec Godard, les scénarios, on s'en fout, y'en a pas, ou alors on l'écrit au jour le jour ! Bon, ce n'est pas tout à fait exact, car un scénar il y en avait un, assez précis (le synopsis était d'ailleurs de François Truffaut, Chabrol y a contribué aussi) mais il est vrai que certaines scènes ont été incorporées au dernier moment; ce sont surtout les dialogues qui sont écrits à la dernière minutes, voire, soufflés "en direct" aux oreilles des comédiens par Godard ! La bande son étant post synchronisée ensuite... La star, c'est le film en lui même, et la mise en scène, la forme. Pour A BOUT DE SOUFFLE Godard rend hommage au Film Noir, à Hawks, Lang, Bogart (Belmondo et ses clopes), mais surtout il casse les codes, réinvente une grammaire, une manière de raconter, de monter les images (raccourcir son film de 2h15 à 1h30 en coupant non pas des scènes entières, mais en coupant à l'intérieur même des plans !
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Format: DVD
"A bout de souffle" est un film militant, un film de rupture avec le cinéma français des 50's. La france produisait alors des films de scénaristes, écrits, ou plutôt redigés, que venaient ensuite tourner des metteurs en scène talentueux mais pas spécialement inspirés : Christian Jacques, Autant Lara, Verneuil... Les stars étaient les acteurs, et les numéros d'acteurs.

Avec Godard, c'est fini : les scénarios, on s'en fout, y'en a pas, ou alors on l'écrit au jour le jour. La star, c'est le film en lui même, et la mise en scène. Pour "A bout de souffle" Godard rend hommage au Film Noir, à Hawk, Lang, Bogart, mais surtout il casse les codes, réinvente une grammaire, une manière de raconter, de monter les images, de raccorder les plans, d'empiler les pistes son, de diriger les comédiens afin de trouver le sentiment, l'émotion juste. Et c'est en cela que le film est réussi, il nous fait réagir, il nous émeut. Seberg et ses journaux sur les Champs est trop craquante, Bébel et insolent à souhait, mais tellement attachant, même avec sa gueule cassée. "A bout de souffle" n'a pas vieilli, il reste moderne, dérangeant, insolent comme Michel poicard, son héros, qui nous regarde droit dans les yeux et nous dit : "si vous n'aimez pas la mer, si vous n'aimez pas la montagne, la campagne, alors... je vous emmerde!".

Ce film a marqué son temps, comme "Citizen Kane" les années 40, et a surtout permis à des milliers de cinéastes en herbe, de se dire : moi aussi, alors, je peux faire un film, inventer, créer, innover, sans limite, sans peur des conventions.
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Format: DVD Achat vérifié
un film pas comme les autres , c'est sûr c'est du jean-luc godard , les dialogues sont souvent trés drôle et complétement inattendus , jean-paul belmondo nous montre déjà son talent dans ce film , ainsi que jean seberg , en plus il y a un bonus qui nous explique comment et où ont été tourné les scénes du film par un journaliste parti à la recherche des endroits de tournage de ce film ! tourné avec trés peu de moyen godard nous montre qu'a cette époque ont pouvait faire des bon films sans beaucoup d'argent , à posséder surtout pour les admirateurs de jean-paul belmondo !!!!
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Par Jean for Joel TOP 500 COMMENTATEURS le 19 janvier 2010
Format: DVD Achat vérifié
film phare de la nouvelle vague d'une modernité à coupé le souffle avec un Belmondo ludique, viril et d'une viridité insouciante, une Jean Seberg mignonne, drôle et éternelle. Godard maitrise parfaitement son sujet, caresse et immortalise tout ce que son regard filme. Un classique.
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Format: DVD
Drôle de titre pour un film qui a lancé tout une génération de cinéastes dans la "Nouvelle Vague" du cinéma français.
Jean Seberg et Jean-Paul Belmondo, quasiment à leurs débuts.
Références évidentes à Humphrey Bogart que Belmondo essaye d'imiter, avec son galurin.
Son nom d'emprunt : Laszlo Kovacs fait penser à Victor Laszlo, le mari d'Ingrid Bergman dans Casablanca.
Avec un scénario de Truffaut et un coup de main de Chabrol, on voit que le père Godard était bien encadré pour ses débuts.
Un style qui plaît ou agace.
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