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Bronia, dernier amour de Raymond Radiguet : Un entretien avec Bronia Clair Broché – 24 août 2012


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Description du produit

Extrait

C''est en 1950 que j'ai fait la connaissance de Bronia Clair avec son mari René Clair qui voulait porter à l'écran Le don d'Adèle, la première comédie dont j'étais l'auteur avec Jean-Pierre Grédy. Malheureusement, nous en avions déjà cédé les droits, et l'affaire n'eut pas de suite, à notre plus grande déception.

À quelque temps de là, René Clair fit appel à nous pour écrire avec lui le scénario des Belles de nuit. C'est au cours de ces semaines de collaboration - et principalement à Versailles où nous nous étions retirés pour mieux nous concentrer sur notre travail - que j'eus l'occasion de voir plus souvent Bronia qui accompagnait son mari.
Elle était affable, réservée, un peu distante.
Les années qui suivirent ne firent que confirmer, sans qu'elle évoluât vraiment, une amitié certaine, mais où les occasions de se voir étaient plutôt rares.

Quoique parfaitement aimable, Bronia, toujours un peu en retrait, n'encourageait pas des rapports plus étroits. Auprès de sa dévotion à René qui l'occupait toute entière, aucune autre relation ne semblait lui être essentielle.
On la disait complexée. Certains sujets passaient pour tabous et l'on s'exposait, paraît-il, à se voir discrédité sinon banni, pour peu qu'on les abordât devant elle.
En tête des interdits figurait le nom de Radiguet, ce qui, bien sûr, ne faisait qu'exciter nos curiosités et accréditer toutes les légendes.

Après la mort de René Clair, en 1981, les circonstances, des amitiés en commun, nous rapprochèrent jusqu'à une intimité qui n'excluait pas certaines confidences.
Par les moyens que je m'efforçais de rendre les plus discrets possible, je tentais de faire parler Bronia de sa jeunesse, non plus pour satisfaire ma seule envie d'en savoir davantage sur elle, mais pour éviter qu'une parcelle d'histoire ne se perde à jamais. Mais Bronia éludait, se fermait. Je n'insistais pas. D'autres, moins liés avec elle que moi, l'agressaient de front. Ceux-là se voyaient rejetés sans appel.

Revue de presse

Ce n'était plus un secret, mais c'était toujours un tabou. Raymond Radiguet avait été son premier amour et elle avait été son dernier amour. Si Bronia Clair, née Perlmutter, le reconnaissait volontiers, elle ne souhaitait pas en parler, fût-ce longtemps après. Cette mutine et merveilleuse vieille dame, que les rides avaient ignorée, se réfugiait derrière sa raison sociale - elle était la veuve du cinéaste et académicien René Clair, dont elle avait eu un fils, Jean-François - pour ne pas réveiller la brûlante passion de sa lointaine jeunesse...
Ils se promettent fidélité et jurent même de se marier lorsque, soudain, la typhoïde emporte Radiguet, à 20 ans, «fusillé par les soldats de Dieu» qu'il avait entrevus dans son délire. Doublement veuve, d'un cinéaste chenu et d'un éternel adolescent, Bronia s'est éteinte presque centenaire, sans avoir jamais fait le deuil de cette brève idylle, sans avoir osé éventer son inoubliable parfum. Quel beau roman ! (Jérôme Garcin - Le Nouvel Observateur du 18 octobre 2012 )

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