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Bruckner : Symphonie n° 6 en la majeur (enregistrement public)

5.0 étoiles sur 5 3 commentaires client

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Détails sur le produit

  • Chef d'orchestre: Günter Wand
  • Compositeur: Anton Bruckner
  • CD (16 septembre 1996)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Rca Red Seal
  • ASIN : B000003G1N
  • Autres versions : CD  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 3 commentaires client
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Par Pèire Cotó TOP 100 COMMENTATEURS le 18 octobre 2013
Format: CD
Il y a des erreurs dans l'attribution des commentaires. Sur la page où s'inscrira celui-ci, vous trouverez aussi des commentaires d'une version de Günter Wand avec la NDR et probablement d'autres encore. L'expérience montre qu'il est impossible de faire corriger ces fausses attributions. Je ne suis donc pas responsable du fait que vous trouviez mon commentaire sur autre chose que l'enregistrement suivant : Bruckner, Symphonie n°6, en la majeur, édition Nowak (pas de différence avec Haas), Kölner Rundfunk-Sinfonie-Orchester, Günter Wand, 25 août 1976.

La prise de son est trop réverbérée, comme dans toute l'intégrale, et il est improbable en plus que Günter Wand ait recherché la netteté des timbres instrumentaux, afin d'éviter leur fusion. Il recherche en tout cas l'équilibre sonore et fait confiance à la partition pour atteindre celui des motifs.

Le premier mouvement est intermédiaire entre Klemperer, qui prend le "Majestoso" (sic) très au sérieux, qui choisit une grandeur jupitérienne, une respiration sereine et sûre, une netteté des interventions instrumentales, idéalement amenées, et Jochum (Orchestre symphonique de la Radio bavaroise, 3 juillet 1966, DGG), rapide, léger, souple, plein de vivacité et de fraîcheur adolescente, qui cherche moins à rendre sensible la partition. Néanmoins, Wand est le plus rapide des trois et sa stabilité de tempo le rapproche de Klemperer. C'est un mouvement très prenant, ce qu'il doit à la seule régularité de sa construction, qui séduit moins dans le détail mais gagne sur la durée.
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Par earthlingonfire TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 24 juin 2006
Format: CD
Attention si vous lisez ce commentaire sur la page dédiée à l'enregistrement de la Sixième symphonie de Bruckner par Günter Wand avec le Kölner Rundfunk-Sinfonie-Orchester (couverture verte) : je n'ai jamais entendu ce disque et mon commentaire ne porte pas sur lui mais sur l'enregistrement plus tardif de la même œuvre par le même chef avec le NDR-Sinfonieorchester (portrait de Wand en gros plan). Je décline toute responsabilité sur le fait que mon commentaire apparaisse sur une page consacrée à un autre enregistrement.

Regrets éternels pour la Sixième programmée à Berlin, qui devait s'ajouter aux n° 5, 4, 9, 7 et 8 publiées par RCA, cinq disques qui ont méchamment secoué la discographie brucknérienne, et qui aurait vraisemblablement remis quelques pendules à l'heure, mais empêchée par le décès de Wand. Cette symphonie est pourtant, plus que les autres, en besoin de chef et surtout d'orchestres de haut niveau. Le Chicago Symphony Orchestra n'y a connu que Barenboim et Solti, faux brucknériens, les Berliner Philharmoniker Barenboim et Karajan, dont il faut se méfier chez Bruckner, les Wiener Philharmoniker ne s'y sont aventurés qu'avec Stein (mais un concert avec Harnoncourt peut laisser espérer un disque). Restent donc :- Jochum, un peu expéditif dans ses deux intégrales avec le SOBR et la Staatskapelle de Dresde, mais excellent en concert à Amsterdam,- Klemperer, guère aidé par le Philharmonia, orchestre trop anglais pour être brucknérien,- Chailly et le Concertgebouworkest sur leur trente et un,- Celibidache avec les Münchner Philharmoniker, assez remarquables.
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Format: CD Achat vérifié
Cette réédition était très attendue. Car au début des années 80, Gunther WAND n'avait pas de concurrent. Il est ici sur ses terres, dans son Allemagne profonde. Certes il fallait oser diriger Bruckner , car dès la première les difficultés abondent. Par exemple, le premier mouvement de la première symphonie risque d'être entendu comme quelque chose d'assez trivial au sens de commun, de banal, mais c'est justement en cela que réside le génie de Bruckner : tout ce qui se présente à lui comme matériau possible d'une composition, tout ce qui le touche et l'émeu, il le transcende pour en saisir l'essence et l'utilise pour composer. La version inégalée de ces symphonies.
fb797425
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5.0 étoiles sur 5 A clear reference recording, just below Klemperer's 25 février 2012
Par Colloredo von Salzburg - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This recording was made from a live concert in early 90's, and for sure is a great homage for the composer. Gunter Wand
made just one studio recording of the work, in 1976, with the Kölner RSO, that is fair but not impressive, but the conductor
decided to drop a great footprint for this new occasion. The performance and sound are really better, leaving as a reference
reading. The first movement is marked Maestoso (tempo is critical here) and, this time, Wand's tempo is slower and virtually
identical to Klemperer's whose 1964 reading is accepted as the gold-standard. After a precise opening, the performance goes
from strength to strength and by the end of the movement some "little gaffes" are forgiven in a blaze of glory. In general,
the playing of the brass and horns is very impressive although the sound is balanced a little too much in their favour,
relative to the strings.

The adagio is the highlight of this performance. Here Wand's experience in Bruckner is evident in every bar as he draws playing
of great conviction from the strings in particular. The tempo is kept rock steady and Wand refuses to impose himself in any way,
just letting a stream of powerful music speak for itself. This is probably the finest performance of the slow movement ever put
on record, even better than Klemperer.

The scherzo and finale are almost as impressive as Wand continues to find the right tempi and demonstrate his complete mastery of
the architecture of this symphony. The final coda ends the symphony brilliantly and is a real triumph. A clear second choice as
reference recording, after Klemperer's which is taken as Hors concors.
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Wand delivers a Bruckner Sixth that is among the lightest and most dance-like 9 novembre 2010
Par Amazon Customer - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Gunter Wand was beloved by musicians and British critics. I've reviewed perhaps twenty of his recordings and found only a single performance -- the Bruckner Eighth recorded live in Lubeck Cathedral -- which struck me as great. Of the rest, many are workaday, but I keep hoping, and RCA keeps reissuing. Since this Bruckner Sixth, first issued in 1991, derives from a live performance in Hamburg in 1988, it promises to catch Wand at his liveliest. In the Gramophone, the redoubtable Richard Osborne didn't want to topple Klemperer from his place on the altar, but he declared that Wand's Bruckner Sixth was truly great. Really?

As with another so-called problem symphony, the Mahler Seventh, the Bruckner Sixth has slowly achieved a number of superb recordings, including those from Keilberth, Celibidache, Klemperer, Haitink (the live reading on Profil), and Furtwangler, despite the loss of the first movement. It's true that some of the usual suspects among Bruckner conductors are missing, notably Karajan, Giulini, Harnoncourt, and Bruno Walter, who either didn't record the work or fell short if they did.

In the first movement Wand is notably gentle and lyrical, smoothing out contrasts and making the famous Morse Code figure that opens the work less staccato. His way with this music is spontaneous and moves organically, in marked contrast to Klemperer's strong sense of structure. There's a similar songfulness, along with restrained modesty, in the way Wand handles the Adagio, always considered the heart of this symphony. Here one notices that the woodwinds of the NDR orchestra are no great shakes, but the overall orchestral sound is good for a live recording. Compared to the usual timing of 17 min. plus, Wand is fractionally quicker (16 min.), but I am more struck by his resolve not to sink too deeply into the music's emotions. anyone who finds Bruckner ponderous will be pleased, however.

The Scherzo proceeds with a touch more vitality than what came before. Wand still remains lyrical, and he's not out to deliver awe-inspiring climaxes. To me that's a loss, but there's a school, now growing more popular, who see Bruckner in line with Schubert, so Wand's avoidance of monumentality will be welcome there. I found myself the most enthusiastic in the finale, however, where Wand's propulsive pacing and strong, assured phrasing are remarkable. Bruckner tends to end his symphonies with disjointed quasi-rondos that can fail to summon a crowning ending, but Wand makes this finale sound completely convincing, never letting the various episodes lose sight of the main thrust.

In all, I'd call this one of Wand's marked successes in Bruckner, even if I can't agree that it's a great performance. (Note: This CD currently sells for $207 at Amazon Marketplace. That's a relief. They had gotten a reputation for being unreasonable.)
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Wand at his best, a real standout in his long Bruckner career 8 juillet 2012
Par Amazon Customer - Publié sur Amazon.com
Amazon lists four versions of the Bruckner Sixth led by Wand, from Cologne, Munich, and Hambrug, including a DVD. Wand was a solid conventional conductor who was over-praised by British critics, no doubt because of his reliability and down-to-earth style. If wish be father to the deed, they wanted him to be the successor of Klemperer, even though in reality Wand's talents were in the range of a skilled traditionalist like Hans Schmidt-Isserstedt. Without lighting a candle at his altar, I'm happy to concede that on occasion Wand surpassed himself, and this happened most often in Bruckner.

Here from 1979 is the best Bruckner Sixth I've heard form him, and although fans rightfully point to the luminous intensity of Wand's Bruckner Eighth from Lubeck, this sixth rises high in my estimation - you feel his intense involvement from first to last. I had liked the Hamburg reading for being light and vital, but it pales beside this one. The Gramophone reviewer grumbled at the time of its first release that this performance was so loud it was rackety. A later reviewer pointed to patchy playing and variable sound. To my ears, none of these criticism is valid. The Cologne Radio So (not to be confused with the Cologne Gurzenich Orch. that Wand led, in almost total obscurity, from 1946 to 1974) plays better than the NDR Sym. Orch. that Wand took over later in Hamburg. What they lack in execution they make up for in vibrancy and commitment.

It's a shame that Amazon has omitted a picture of this CD and that it costs too much on the used market. Luckily, there's a bargain reissue of the whole Cologne Bruckner cycle on RCA, which should be first choice among lovers of Wand's Bruckner. Early usually means better with him, and that holds good for almost all the Cologne recordings I've heard.
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