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Bruckner : Symphonie, n° 7

3.3 étoiles sur 5 3 commentaires client

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Page Artiste Philippe Herreweghe


Détails sur le produit

  • Orchestre: Orchestre des Champs Elysées
  • Chef d'orchestre: Philippe Herreweghe
  • Compositeur: Anton Bruckner
  • CD (27 août 2004)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Harmonia Mundi
  • ASIN : B0002I745O
  • Autres éditions : Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 3.3 étoiles sur 5 3 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Disque 1 piste 1
  2. Disque 1 piste 2
  3. Disque 1 piste 3
  4. Disque 1 piste 4

Descriptions du produit

120 ans après sa création à Leipzig (sous la baguette d'Arthur Nikisch), Philippe Herreweghe vous propose de redécouvrir sur instruments d'époque cette septième Symphonie qui assura le premier succès de Bruckner au-delà des frontières de l'Autriche et ne fit l'objet d'aucune révision. En dédicaçant sa partition à Louis II de Bavière, le compositeur signait d'ailleurs un affront bien senti à des Viennois décidément bien peu ouverts à sa musique?Egalement disponible en SACD.

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Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
Herreweghe n'aborde évidemment pas les symphonies de Bruckner avec la prétention de les "baroquiser", d'en dégraisser les plans sonores. La démarche n'est ni celle d'un historien pointilleux, ni celle d'un révolutionnaire : elle est celle d'un très grand musicien dont la capacité à saisir la cohésion d'ensemble d'une oeuvre et à délivrer son message spirituel n'a jamais été prise en défaut. Ces deux qualités sont indispensables, je crois, pour aborder Bruckner. Son orchestre est beau, remarquablement équilibré, mais l'on doit reconnaître qu'il peine à dégager la puissance -non: plutôt l'amplitude, ou la masse (ce n'est pas une question de décibels)- que requiert la 7ème symphonie. Sans doute cette interprétation ne peut-elle faire oublier celles de Böhm, Jochum, Haitink, Giulini, ou Wand . Mais elle apporte à l'oeuvre (qui est de toute façon inépuisable) un éclairage intéressant, un peu à part dans une riche discographie.
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Par Un client le 31 août 2004
Format: CD
Que voulez-vous ? une telle clarté dans le discours, dans ce répertoire, c'est une aubaine et il faut savoir en profiter. Le son chaud des cuivres (en particulier les cors, "comme neige au soleil...") est délectable, le reste de l'orchestre est incroyable et la vision d'Herreweghe diablement intelligente. Voilà du Bruckner sans excès de pathos ni sécheresse.
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Format: CD
Qu'on dépoussière le XVI, le XVII et le XVIII, je veux bien, mais il faut exagérer : Bruckner c'est la deuxième moitié du XIXème et c'est un ami des Wagner. Autrement dit l'orchestre et l'interprétation de Bruckner n'ont pas été trahi par les chefs du XIXème et du XXème comme ont pu l'être les oeuvres des siècles précédents. Alors la lisibilité c'est bien beau, mais on est loin de l'esthetique de l'organiste qu'était Bruckner avec Herrewegue et son interprétation ascetique. Les valeurs sûres que sont Jochum, Wand ou Haitink sont loin d'être menacées.
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Amazon.com: 3.7 étoiles sur 5 6 commentaires
20 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Surprise, Surprise: A historically correct Winner! 22 novembre 2004
Par J. F. Laurson - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Oh Boy! "Historically Informed Bruckner" - just what we needed, right? Seriously: after Roger Norrington suggesting to play Mahler without vibrato (historically correct as that may be), this seemed to be just about the next-dumbest idea. But unlike the recent and highly unnecessary Bruckner recordings of Messrs. Eschenbach and Nagano, this is actually rather a delight. Smaller forces, original instruments (gut strings and all) make for a very clean, crisp sound. Clocking in at exactly an hour, this 7th - sans cymbal crash in the Adagio - has a sheen that puts it above many conventional rivals that pander too much to the clichés of Bruckner-performance. Among modern versions it stands up to Rattle and Harnoncourt - and while I reserve a special place in my heart for G. Wand's and E. Jochum's recordings, this live performance is good enough even to make a first choice.
15 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Early Music Bruckner 23 août 2006
Par V. Wilson - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Herreweghe is well-known for his recordings of early music and his advocacy of historical instruments and performance practices. Here, he brings that approach to Bruckner with decidedly mixed results. Ultimately, though, I think the problems lie with Herreweghe himself and not his "reduced" orchestra.

After a short adjustment period, I really took to Herreweghe's idea of an orchestra with a reduced string section playing on gut strings. Without the overwhelming string textures of most modern orchestras one can really hear the wind instruments. Not only does this mean one can hear all their interesting contrapuntal lines, but one can also hear when Bruckner adds them to the string textures to change the color a little.

Herreweghe's use of historic instruments (and modern replicas) really pays benefits with the brass which are far more nimble than most modern orchestras. One loses some oomph, of course, but in Bruckner's many loud dotted passages for the brass one actually hears music as opposed to the galumphing that modern, overly resonant instruments produce.

The real problem with this recording is Herreweghe's inflexibility with tempo and complete unwillingness to indulge in even the slightest rubato.

The tempos are generally quicker than one usually hears in this music, but that isn't by itself a flaw. One of my favorite recordings of this piece is William Steinberg's old recording with the Pittsburgh Symphony that clocks in at nearly the same 60 minutes Herreweghe takes.

The difference is that Steinberg knows when to push ahead and when to relax and indulge a phrase. Herreweghe pretty much bulls ahead without any patience for what a little phrasing might do. This may be the style of modern early instrument performances, but Bruckner wrote romantic music no matter how austere his musical ethos was. Herreweghe's style might work better with Bruckner's 5th symphony, but the 7th calls for some appreciation of the beauty of the music.

Overall, I suspect Herreweghe's way with Bruckner might improve as he spends more time with the composer. As a result, I look forward to listening to other Bruckner from him. With this recording, though, proceed with caution.
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Bruckner Lite 8 avril 2014
Par Ralph Moore - Publié sur Amazon.com
Format: CD
I am an admirer of Herreweghe and often particularly like how he clarifies and even purifies musical lines and textures to bring out their individual voices. Clearly he knows exactly what he wants to do with Bruckner here and achieves it; whether you, especially if you are a conservative or traditionalist with firm views about how Bruckner should be interpreted, will like this approach is for you to decide. Certainly there are moments of limpid beauty in this recording but I'm not sure that is enough.

It is not just speed that is the issue; at around an hour Herreweghe's certainly one of the fastest performances on record, but in the good company of William Steinberg, Heinz Rögner and even Knappertsbusch. However, the latter had the advantage of directing the VPO, just as Rögner had the Berlin Radio Symphony in its heyday and all are distinctly more flexible than the rather metronomic Herreweghe. He has an orchestra of only 76 instrumentalists playing on gut strings and replica period instruments without much vibrato and thus distinctly underpowered at key points.

Hence the opening has little glow or tension about it; instead of hearing the stirrings of a big beast in that hesitant thrumming of that opening theme, we are almost listening to the town band run through a practice exercise and we lack the sense of building essential to Bruckner long, arcing conceptions. Thus the first movement jog-trots without the requisite variation in weight of sound or dynamics and the impact of the chorale is diminished. To be fair, the conclusion is ethereal but so delicate as to fail to gather momentum and the climax disappoints.

Similarly, the stern prophet's voice which opens the Adagio is muted by the lack of vibrato and the strings' line bulges and whines for the same reason. The melody literally cannot sing because the orchestra is doing the instrumental equivalent of humming. Nonetheless, the music itself is so beautiful and the playing so dedicated, with fine intonation, that they almost get away with it. Once gain again, however, the climax fails to overwhelm; compensation comes in the form of the ravishing horn and Wagner tuba playing over the last minute or so.

The Scherzo is pretty foolproof in the hands of any decent conductor and Herreweghe captures its mood without it sounding exactly demonic. The Finale constitutes the greatest disappointment; there simply isn't enough caressing of the music in the quiet passages and the big, bombastic utterances in march time are prosaic.

What is Bruckner if you deliberately underplay his Romanticism and spirituality? Certainly not what he intended us to understand him to be. This is an interesting experiment in re-thinking his most popular symphony but not one, I think, which ultimately honours his spirit.
14 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Bruckner Lite-OK Live Recording 18 mars 2005
Par Timothy Dougal - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This is the first Bruckner I've heard on period instruments, but the result is more cuious than convincing. The outer movements lack urgnecy or mystery in Herreweghe's hands, and instead come off rather bouncy, a word which I would not have thought could be applied to Bruckner. The Adagia is solemn but lacking in passion. The Scherzo is pretty good. The recording job is OK. It's a stealth 'live' job, since nowhere on the box or notes does it acutally say so, but on headphone the audiance presence is clear.
1 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 beautiful original instrument Bruckner 4 août 2011
Par Laurence Levine - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
This was a beautifully done surprise, with exceptionally well chosen tempi and urtext edition. This is an excellent first choice for a Bruckner 7th. Of course there are others out there as well. The magisterial Klemperer. The beautiful Walter. Any of the perhaps definitive Furtwangler and if you can find it the incredibly forthright (Be warned,it contains acetate gaps)live 1935 New York Philharmonic Toscanini performance.
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