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C'était Bory (+2CD) Broché – 12 octobre 2011

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Description du produit

Extrait

Extrait de l'avant-propos

On peut donc se donner la mort en juin. Franchement, nous nous serions passés de la démonstration que nous asséna Jean-Louis Bory le 11 juin 1979. Se tuer en juin ! Quand tout renaît ! «La campagne est jolie, avec ce beau temps. Pourvu que cela dure», dira-t-il d'ailleurs au chauffeur de taxi qui le conduisait de la gare d'Étampes à sa maison de Méréville, dans l'Essonne, ce fameux soir du 11 juin. Et ce furent ses dernières paroles. Il était un peu plus de vingt heures. À ce moment-là, Jean-Louis Bory a déjà pris sa décision. Moins de deux heures plus tard, il se sera tiré une balle dans le coeur. Il faudrait parler de «sidération» - un mot souvent employé à propos d'un récent fait divers new-yorkais - pour rendre compte de la réaction des milliers d'auditeurs fans du «Masque et la Plume» ou lecteurs fidèles de ses chroniques du Nouvel Observateur, qui, en ouvrant leur radio au matin du 12 juin, apprirent le suicide de Bory. Cette fin tragique, avec ce qu'elle impliquait de solitude et de désespoir, ne cadrait pas avec l'image que tous avaient du personnage : un feu follet piaffant et exubérant, à l'écriture scintillante, qui s'était donné pour devise «Tout feu tout flamme». Pourtant, «si les gens qu'il faisait rire avaient pu supposer l'angoisse, le doute qui étaient son lot dès que le spectacle baissait le rideau...», écrivait déjà le 4 juillet 1978 son ami Claude Michel Cluny, dans son Journal - publié en 2007 aux éditions de La Différence. Car si le public n'avait rien vu venir, ses proches se doutaient «que cela finirait mal», comme l'avait prophétisé sa vieille complice, Alice Sapritch. La vedette du «Masque» était l'homme des masques. L'image est facile, mais terriblement exacte. Derrière le «Parisien effervescent - comme du vinaigre sur la craie : ça fait "pschiiit !"», ainsi qu'il s'était lui-même décrit au micro de Jacques Chancel, dans sa «Radioscopie» du 6 mai 1976, se cachait un être plus grave et torturé, le Bory de Méréville. Le vinaigre mit soixante ans à ronger toute la craie, mais un soir il ne resta plus rien, et c'est à Méréville que Bory revint, en taxi, écrire le mot «fin» sur le tableau de ses idées noires.
Ce soir-là, il ne s'était pas raté. Mais, plus de trente ans plus tard, force est de constater que Bory s'agite encore. Son nom est toujours régulièrement cité comme l'incarnation d'un certain «esprit critique» à la française - un mélange de beaucoup de culture, de presque autant de mauvaise foi assumée et d'un style virevoltant. «Lycéen, je m'entraînais à écrire comme lui», racontera le critique Éric Neuhoff, en 1998, dans La Séance du mercredi à 14 heures (La Table Ronde). Combien furent-ils dans son cas ? Le 6 novembre 2009, Gérard Lefort, rédacteur en chef culture à Libération, donnait au Forum des Images de Paris une «causerie» sur le Bory critique de cinéma, où il confessa également, en propos liminaire, l'influence qu'avait eue Bory sur son adolescence - et cette fois, il n'était plus seulement question d'écriture et de cinéma. La salle était bondée, et par un public, c'était bon signe, beaucoup trop jeune pour avoir pu écouter Bory au «Masque». Cette année, enfin, François Morel met en scène un spectacle inspiré des fameux échanges entre Bory et Charensol. Décidément, Bory est à la mode.

Revue de presse

L'homme tout feu tout flamme que ces archives sonores et le théâtre, qui les prolonge, nous restituent aujourd'hui, semble être né pour le bonheur et les applaudissements. Sa joie de vivre, d'aimer, de s'indigner, de se battre (il fut résistant à 20 ans) est explosive. Sa passion juvénile, mais pas cinéphilique, pour le septième art est contagieuse. Sa générosité pour les films sans le sou, les réalisateurs du tiers-monde, les oeuvres marginales, les mal-aimés, les maudits tient du sacerdoce...
Le héraut du «droit à l'indifférence», qui, le premier, avait osé dire son homosexualité à la télévision - c'était le 21 janvier 1975, aux «Dossiers de l'écran» -, ne supportait plus d'être devenu, avec les années, «le gugusse de l'homosexualité militante». Le charmeur radiophonique maudissait son physique replet, son «profil rase-bitume» et son «pif mastoc». Et l'amant craignait le pire : «J'ai peur que ma vieillesse ne soit laide. J'ai peur de ce que je suis capable de faire pour que quelqu'un entre encore.» Si la chute finale fut terrible, le mal était ancien. C'est ce que raconte très bien son biographe, Daniel Garcia, dans le nouveau livre qu'il lui consacre, émaillé de documents inédits, porté par une émotion à fleur de peau. (Jérôme Garcin - Le Nouvel Observateur du 20 octobre 2011 )

Daniel Garcia consacre un ouvrage à la vie et à la personne de Jean-Louis Bory, le plus jeune lauréat du prix Goncourt en 1945...
C'est cet être attachant, pétillant, mais aussi angoissé et déprimé, que fait admirablement revivre ici Daniel Garcia, avec, en bonus, deux CD estampillés Le Masque et la plume, renfermant quelques grandes envolées solo de Bory et les plus belles passes d'armes avec l'ami Georges Charensol. Bref, de quoi ravir les yeux et les oreilles. (Marianne Payot - L'Express, novembre 2011 )

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le 8 juillet 2012
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