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COPPERHEAD Import

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Page Artiste Copperhead


Détails sur le produit

  • CD (14 juin 1996)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Imp
  • ASIN : B000024UO1
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 2 commentaires client
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Par Brutor MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 26 février 2010
Format: CD
Après avoir quitté le célèbre Quicksilver Messenger Service en 71, John Cipollina monte un groupe, Copperhead (nom d'un serpent très venimeux). Il s'adjoint les services de Gary Philippet (chant, guitares, slide et orgues), Jim McPherson (chant, piano, basse & percussions) et David Weber (batterie).
Copperhead délivre une musique que l'on peut aisément classer dans ce que l'on appellera plus tard, le Southern-Rock. Un Southern-Rock du début des 70's, donc proche des 1ers Allman, ainsi que des 2 premiers Lynyrd (certains passages semblent préfigurer ce dernier). Un Southern-rock emprunt de Blues et de Country-rock, totalement Américain (pléonasme), sans aucune réminiscence des ténors Anglais de l'époque (ni de Stones, ni de Led Zep, ni de Bowie ou de T-Rex ne transparait d'aucune façon). Et donc, aussi, pratiquement aucun de point commun avec ceux qui avaient forci le ton (Blackfoot, Point Blank, Molly Hatchet, Hydra). Il y a parfois quelques senteurs d'Acid-Rock propre à San-Francisco. On songe à Big Brother, à Grateful Dead, évidemment à QMS, à Black Pearl également (le son de Cipollina y étant pour beaucoup), le tout, toujours à la sauce Rock-Sudiste (avant sont virage vers le Hard, ou le Rock FM). Ce dernier restant prédominant. Le piano de McPherson sonne Rock'n'Roll-Honky-Tonk, quand il ne joue pas Blues ; et la guitare de Philippet joue parfois à l'unisson avec celle de John, bien dans la tradition. Le chant est donc partagé entre Philippet (voix rauque, bluesy et dans les graves), et McPherson (plus docile, plus douce, moins puissante).
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Format: CD
En seulement 8 titres (pour à peine 39 minutes, à une seconde près), Copperhead, groupe forgé en 1971-72 par John Cipollina (ex guitariste de Quicksilver Messenger Service) nous offre un immense condensé de vrai rock californien. Album unique de ce groupe aujourd'hui malheureusement oublié, "Copperhead" est tout simplement...parfait. Si, si, parfait.
Que dire ?
Que dire sur ce sommet ?
"Roller Derby Star" nous raconte la vie extrèmement peu trépidante d'un beauf ricain lambda qui, un soir, découvre, à la TV, le Roller Derby. Se rendant compte qu'il vient de découvrir "son" sport, et qu'il vient de donner un sens à sa vie de plouc, il quitte sa famille pour vivre à Oakland, 'where the Bombers do'. Sur une rythmique infernale et avec la voix tuante de Gary Philippet (orgue et guitare rythmique aussi), un titre grandiose.
Tout aussi grandiose, mais extrèmement plus complexe, est "Kibitzer" (dont le titre renvoie à un terme d'échecs, il me semble). Là, c'est juste pas explicable, tant ce titre est beau.
De même que "A Little Hand", une ballade bluesy basée sur le piano, d'une beauté fulgurante.
"Kamikaze" aborde le thème des...kamikazes, tiens, et possède un sens du rythme incroyable, avec un solo d'enfer de Cipollina.
"Spin-Spin" est le morceau le plus court du skeud (3,18), et le moins fort aussi. Il est bon, mais redondant (pour une fois, Gary Philippet n'est pas tip-top, je trouve).
Bien mieux est "Pawnshop Man", blues torride et long, se terminant sur un cimax de guitare inoubliable.
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