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Cent Ans de solitude Broché – 1 novembre 1968

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Il y a les bouches noires des fusils qui jettent des regards de mort au colonel Aurelanio Buendia et il y a la mémoire du militaire qui, devant sa fin proche, s'élance comme un disque solaire... Il revoit son village, le Macondo, perdu dans des territoires oubliés de l'Amérique du Sud, l'histoire fabuleuse de sa famille traversant, comme une dynastie royale, les trois âges de la vie : naissance, vie et décadence..

Au travers de l'histoire de ce village et de ses créateurs, Gabriel Garcia Marquez nous conte, avec cette magie des mots qui donne à son livre un reflet d'éternité, les peines, les joies, les espoirs et les craintes d'une famille qui tente par tous les moyens de conjurer la malédiction qui pèse sur les siens : cent ans de solitude.

Avec ce roman majeur, véritable pièce maîtresse d'une littérature qui s'affirme, Gabriel Garcia Marquez pose les jalons qui soutiendront dans son développement le roman hispano-américain. Pour cette raison et pour le bonheur de lecture que procure Cent ans de solitude, plaisir jubilatoire du lecteur aux prises avec le génie, l'oeuvre de l'écrivain colombien est monumentale. --Hector Chavez --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Extrait

Extrait de la présentation d'Albert Bensoussan :

S'il est vrai que tout romancier véritable, depuis Balzac, fait concurrence à l'état civil en inventant un univers, démiurge tyrannique, père capricieux ou sadique de personnages à sa merci, déicide supplantant tout autre divinité, Gabriel Garcia Marquez, fasciné par l'absolu de l'écriture et la puissance du verbe, en modelant dans le tohu-bohu génésiaque Cent Ans de solitude, s'est voulu Créateur, en majuscule et en majesté, maître souverain d'un monde inscrit dans l'Histoire.
Au commencement, donc, est Macondo, bourg mythique où se déroule la chronique de la famille Buendia selon la prédiction rédigée en sanscrit sur d'obscurs parchemins par le prophète gitan Melquiades. À la fin des temps est l'écrit où est consignée la malédiction d'une lignée «condamnée à cent ans de solitude», depuis l'union incestueuse de José Arcadio et Ursula et le meurtre originel de Prudencio qui va entraîner l'exode de la famille, jusqu'à la naissance, cent ans plus tard, d'un enfant à queue de cochon, entraînant l'extinction définitive des Buendia et le tarissement de Macondo, en une boucle de temps circulaire, serpent qui se mord la queue et siècle accompli.
Le livre n'est que le récit d'une prophétie qui se révèle progressivement, et de ce fait il nous est présenté avec le recul de la chose réécrite ou transcrite. Tout passe, en effet, par le prisme d'une écriture qui est celle de l'auteur, une parole épico-lyrique, parodique et grandiose, excessive et fleurie, à la fois hyperbolique et simple, charmante et fascinante, et parfois terrifiante, comme peut l'être le langage d'un conteur de village qui impose à la conscience stupéfaite de son auditoire - ici de son lecteur - des contes de fées et des histoires fantastiques. Semblables, certes, à celles que racontait sa grand-mère galicienne au petit Gabriel. De là une hauteur du récit qui ne se situe ni au ras des marigots colombiens ni dans l'éther de quelque cordillère ni dans les lagunes troubles d'une selva enchantée, mais très exactement au niveau de la lévitation chère au père Nicanor, le besogneux curé de Macondo qui, à chaque «tasse de chocolat bien crémeux et fumant», s'élève de douze centimètres au-dessus du sol, au regard émerveillé de ceux qui vivent dans la soif des miracles. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

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Par Zarak le 20 mai 2017
Format: Poche Achat vérifié
Livre culte, livre unique, magistralement conté mais totalement irracontable.

Mais livre pas facile aussi pour ceux qui comme moi aiment la respiration dans la musicalité d'une oeuvre. Ici, pas le temps de s'arrêter : une seule double page peut contenir deux guerres civiles, trois épidémies, une histoire d'amour, quatre incestes et trois naissances. Et c'est tout le long comme ça. Une cavalcade, une furie littéraire où la psychologie tient peut de place, qui vous embarque dans le vortex infernal d'une lignée condamnée dès ses origines par les parchemins d'un gitan prophétique.

Pas facile non plus lorsque 460 petites pages doivent contenir 7 générations où chaque progéniture se tape le même prénom que le géniteur - culture oblige - histoire de bien marquer l'Éternel Retour de la malédiction ; des Arcadio, des Aureliano et des José à toutes les sauces, tous les chapitres, quasiment toutes les pages. On finit par ne plus très bien savoir à quelle génération appartient untel. On est moins perdu dans les 2000 pages et 500 personnages de Guerre et Paix...

Mais ne serait-ce que pour le style, fleuron du réalisme magique à la sauce sud-américaine, bourré de trouvailles et de perles narratives, et une fin aux petits oignons (le bouclage de boucle le plus étourdissant de l'histoire de la littérature), cette oeuvre restera un passage obligé pour tout lecteur digne de ce nom.
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Format: Poche
Ce livre est un de mes ouvrages favoris. Il me transporte et je peux le relire à volonté sans m'en lasser.C'est le tableau vivant d'un village au coeur de l'Amérique latine. L'auteur nous livre un tableau unique mais c'est l'individualité de chaque vie qui est mise en avant. Chaque existence est particulière et unique, à la fois riche en déceptions et en joies. Gabriel Garcia Marquez possède une écriture poétique qui nous transporte dans un univers magique

En bref, un grand roman.
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Par Gerard Müller TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 27 janvier 2015
Format: Poche
Cent ans de solitude/Gabriel Garcia Marquez/Prix Nobel de littérature 1982
Après la lecture de ces 440 pages d’une littérature hors norme relatant l’épopée d’une famille et d’un village situé en Colombie, je me dis que Gabriel Garcia Marquez est un écrivain absolument étonnant.
Il est impossible de faire un commentaire succinct de cette saga des Buendia et consorts ; aussi pour bien faire comprendre ce qu’est ce roman inclassable vais-je proposer une manière de florilège du talent de l’auteur après quelques indications concernant la galerie de personnages peu ordinaires de cette saga. Je recommande aux lecteurs de prendre quelques notes dès le départ pour bien suivre la filiation et l’histoire.
José Arcadio Buendia, jeune patriarche, ayant fui le village de Riohacha a créé celui de Macondo de toute pièce avec un groupe de migrants qui l’ont suivi.
Il a épousé Ursula Iguaran, sa cousine, une femme aux nerfs solides, qui lui a donné trois enfants. L’aîné, c’est José Arcadio junior, le cadet Aureliano, la petite dernière Amaranta.
À ce groupe est venu se joindre Pilar Ternera, sans doute une ancienne péripatéticienne cartomancienne diseuse de bonnes aventures avec deux enfants en bas âge, qui va épouser José Arcadio junior et avoir un fils appelé aussi José Arcadio, ou plus simplement Arcadio. Puis un beau jour José Arcadio va disparaître avec les gitans et partir de par le monde.
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Par Thomas B. TOP 1000 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 3 août 2010
Format: Broché
Il y a des ouvrages qui ne laissent pas insensibles, et "Cent ans de solitude" en fait assurément partie, en témoignent les nombreux commentaires des internautes. Par sa richesse, cette œuvre de Gabriel Garcia Marquez évoque en nous de multiples souvenirs de lecture, et les comparaisons viennent spontanément. C'est évidemment l'influence de Cervantès qui semble manifeste, ce don de nous faire croire l'invraisemblable avec des personnages haut en couleur grâce à une écriture chirurgicale et fournie, une érudition sans limite. L'influence de l'école russe n'est pas loin également, par la quantité de personnages dont les patronymes demeurent souvent inchangés à travers la descendance, ce qui rend la lecture parfois laborieuse. Chaque paragraphe ou presque raconte une histoire dans l'Histoire de ce pays qui pourrait être n'importe quelle contrée d'Amérique du Sud. Les temps morts sont rares et pourtant, nous voilà happés dans cette saga si foisonnante qu'elle rappelle d'abord l'œuvre picturale de Diego Rivera et plus précisément son "Histoire du Mexique, de la conquête à 1930". Et cet épilogue pourtant improbable est d'une telle maîtrise stylistique qu'il justifie à lui seul ces 400 pages dont la progression est éprouvante, donne à l'ouvrage ses lettres de noblesse et fait de ce roman un classique du genre.
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