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Ceux de 14 Poche – 17 janvier 2008

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Extrait

L'auteur

Maurice Genevoix naît le 29 novembre 1890 à Decize, en Bourgogne, dans le département de la Nièvre. L'année suivante, ses parents s'installent à Châteauneuf-sur-Loire, près d'Orléans, où il passe toute une partie de sa jeunesse.

Une jeunesse douloureuse et studieuse

Reçu premier du canton au certificat d'études, Maurice Genevoix devient interne au lycée Pothier d'Orléans. Il en conservera un souvenir amer. La mort de sa mère, en 1903, le bouleverse durablement. De longues promenades sur les bords de la Loire, les études et la lecture lui sont un refuge et un réconfort. De 1908 à 1911, il poursuit des études de lettres au lycée Lakanal de Sceaux, dans la banlieue parisienne, où il est pensionnaire. En 1912, il est admis premier de sa promotion au concours d'entrée de la prestigieuse École normale supérieure. Il songe alors à mener une double carrière d'universitaire et de romancier.

Le «poilu» de 1914

La guerre en décide autrement. Mobilisé le 2 août 1914, Maurice Genevoix est affecté au 106e régiment d'infanterie. Comme sous-lieutenant puis comme commandant d'une compagnie, il participe aux violents combats de la Marne et des Hauts de Meuse. Le 25 avril 1915, il est grièvement blessé sur la colline des Éparges, près de Verdun. Il en gardera toute sa vie des séquelles. Réformé après sept mois d'hôpital, invalide à 70 °/°, ayant perdu tout usage de sa main gauche, il retourne à Paris puis, atteint de la grippe espagnole, dans le village de son enfance, Châteauneuf-sur-Loire.

Un écrivain prolixe et à succès

Maurice Genevoix décide dès lors de se consacrer à l'écriture. Récit de son expérience de la guerre, Ceux de 14 le fait d'emblée connaître. Raboliot, roman de la Sologne, obtient le prix Goncourt en 1925. Auteur prolixe, il publie, entre 1925 et 1945, un roman par an. Les épreuves ne l'épargnent pourtant pas. En 1928, après la mort de son père, il s'installe définitivement aux Vernelles près de Saint-Denis-de-l'Hôtel (dans le Loiret). Marié, en 1937, à Yvonne Montrosier, il est veuf l'année suivante. La guerre l'oblige à se réfugier en Aveyron. En 1943, il épouse en secondes noces Suzanne Viales, dont il a une fille, Sylvie, l'année suivante. Revenant aux Vernelles, dans son bureau donnant sur la Loire, il continue d'écrire avec patience, obstination et passion.

(...) --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Présentation de l'éditeur

Maurice Genevoix n'avait que 24 ans lorsqu'il prit le commandement d'une compagnie au mois d'août 1914. Jour après jour, tandis que se tissaient des relations faites d'entraide et de peur, il fit face à l'horreur des combats, des cadavres mutilés, de l'inimaginable. Trois balles le blessèrent grièvement et mirent fin au cauchemar. Un récit de guerre bouleversant et terriblement humain.

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Meilleurs commentaires des clients

Par Veilleur TOP 500 COMMENTATEURS le 14 mai 2007
Format: Poche
Genevoix, c'est le grand style, la pureté de la langue française. Et quand ce style est mis au service du témoignage, cela donne une grande oeuvre. Maurice Genevoix parle de la guerre avec des mots mais c'est sa chair qui lui dicte les phrases. Il a connu la boue des tranchées, la promiscuité, la montée en ligne, l'horreur des combats, la peur et la bravoure. Il raconte avec une grande économie de moyens ce que furent ces offensives de la "grande saignée". Nos contemporains ne savent plus ce que furent ces années. Les images Noir&Blanc des vieux films d'archives rendent compte d'une violence terrible, mais muette. Grâce à Maurice Genevoix, nous avons une voix qui domine le fracas des armes, pour leur dire simplement : taisez-vous!

Ajout de mai 2014 : un siècle après le début du conflit, j'ai pu me rendre sur l'éperon des Eparges, sur lequel a combattu Maurice Genevoix. La terre, malgré son manteau d'arbre, garde intacte tous les profonds stigmates des combats et il faut peu d'imagination pour sentir l'enfer qu'ont connus tous les combattants de ce secteur. Les mots simples de Maurice Genevoix n'en sont que plus forts car il n'y aurait pas eu de qualificatifs assez vigoureux pour décrire ce qui est au-delà de la parole.
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Par Hervé J COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 17 novembre 2012
Format: Broché Achat vérifié
Lorsque j'avais visité en vélo le site des Eparges (on sent mieux ainsi la pente des côtes de Meuse qui serpente entre les coquets cimetières), j'avais été frappé en arrivant au point X par l'énorme profondeur des trous d'obus.

Ce n'est que plus tard en lisant ce livre magnifique que j'en ai appris la raison, que ce n'étaient pas des cratères d'obus mais des entonnoirs de mines, les explosions provenant du fond de la terre grâce à des sapes creusées dans la colline. On imagine vite le côté radical de la chose chez les occupants de la tranchée quelques mètres plus haut (français ou allemands, car cette joyeuse tradition était pratiquée indifféremment dans les deux camps)

Je conseillerais aux futurs lecteurs de ce livre de se munir de la carte IGN au 25 000 ème des environsVigneulles-les-Hattonchatel GPS: IGN3213E pour mieux apprécier la géographie des lieux où se situe l'essentiel du récit et comprendre la dureté de la situaton des soldats français situés sous le feu des allemands qui occupaient les crètes meusiennes.

Certains pourront être étonnés du manque de sensationnel dans le récit du lieutenant Genevoix. Ici la guerre est d'une horreur ordinaire, pas de grands élans victorieux comme chez Ernst Junger ou de bla-bla comme chez Barbusse. Chaque jour se suffit à lui-même avec ses torrents de boue, le froid, la neige, mais aussi un rayon de soleil, un oiseau ou le relatif bien-être du repos à l'arrière.
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3 commentaires 24 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Broché Achat vérifié
Quand je pense que Genevoix n'est pas publié dans La Pléiade, quelle hérésie.
Humain, profondément humain. Lisez Genevoix , tout Genevoix le grand témoin de l'horreur des tranchées, mais aussi le poète sensible des bords de Loire, l'écologiste avant que le mot n'existe.
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Par Latour07 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 27 juin 2009
Format: Broché
Maurice Genevoix (1890 - 1980) de l'Académie française écrit ses mémoires des épreuves de la Première Guerre Mondiale. Dans cette édition révisée en 1949, il s'est efforcé de la rendre plus concise.

Chef de section, puis commandant de compagnie dans un régiment d'infanterie (le 106°), il a connu la guerre de mouvement puis celle des tranchées dans le secteur de Verdun et plus particulièrement celui des Eparges, l'un des plus terribles à cette époque.

Maurice Genevoix a le talent des grands conteurs d'âmes, à la manière d'un André Maurois qui lui était contemporain. Henri Barbusse dans Le Feu : journal d'une escouade ; Carnets de Guerre ou Roland Dorgelès dans Les Croix de bois ont bien su montrer l'horreur de cette guerre. Extrait de ce cauchemar réel, cette terreur insigne (p. 568) :

"Deux obus détachés de l'immense bombardement; deux obus pour nous, qui nous ont visés ... Mais rien que nous ne connaissions: un vol plus court, un sifflement tout à coup suspendu, et puis l'air qui nous gifle, nos tympans qui éclatent et toutes les pierres, toutes les mottes, tous les débris informes qui retombent, durs et lourds, au bourdonnement d'éclats déjà lointains.

Encore sur nous. On ne peut plus se redresser, regarder autour de soi. Il faut se coller à terre, du même côté de l'entonnoir, vers le sud.
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10 commentaires 27 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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