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La Chartreuse de Parme Poche – 26 juillet 1972

3.6 étoiles sur 5 35 commentaires client

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À Parme, l'ombre de la chartreuse s'étend sur la cour et sur les intrigues aristocratiques des quelques happy few qui l'animent : Gina la belle duchesse, le comte Mosca, mais surtout le jeune Fabrice del Dongo, qui suscite l'amour de tous ceux qui le croisent. Comment ne pas l'aimer, ce jeune rêveur plein de grâce, qui transfigure la réalité ? Mais lui, que tout le monde aime, qui saura-t-il aimer ? C'est la question qui hante Fabrice, et Stendhal nous entraîne dans sa quête, qui le conduira de Milan à Parme, de Waterloo au lac de Côme, jusqu'à la prison de la tour Farnèse où son destin va basculer...

Roman d'apprentissage ou rêverie italienne ? Tout l'art de Stendhal tient justement à cette ambiguïté, entre un amer constat d'impuissance et une invitation à la magie poétique, entre désenchantement et ré-enchantement. Sans conteste, La Chartreuse de Parme est, avec Le Rouge et le Noir, le chef-d'oeuvre de Stendhal. --Karine Lanini --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Extrait

Milan en 1796

Le 15 mai 1796, le général Bonaparte fit son entrée dans Milan à la tête de cette jeune armée qui venait de passer le pont de Lodi, et d'apprendre au monde qu'après tant de siècles César et Alexandre avaient un successeur. Les miracles de bravoure et de génie dont l'Italie fut témoin en quelques mois réveillèrent un peuple endormi ; huit jours encore avant l'arrivée des Français, les Milanais ne voyaient en eux qu'un ramassis de brigands, habitués à fuir toujours devant les troupes de Sa Majesté Impériale et Royale : c'était du moins ce que leur répétait trois fois la semaine un petit journal grand comme la main, imprimé sur du papier sale.
Au Moyen Âge, les Lombards républicains avaient fait preuve d'une bravoure égale à celle des Français, et ils méritèrent de voir leur ville entièrement rasée par les empereurs d'Allemagne. Depuis qu'ils étaient devenus de fidèles sujets, leur grande affaire était d'imprimer des sonnets sur de petits mouchoirs de taffetas rose quand arrivait le mariage d'une jeune fille appartenant à quelque famille noble ou riche. Deux ou trois ans après cette grande époque de sa vie, cette jeune fille prenait un cavalier servant : quelquefois le nom du sigisbée choisi par la famille du mari occupait une place honorable dans le contrat de mariage. Il y avait loin de ces moeurs efféminées aux émotions profondes que donna l'arrivée imprévue de l'armée française. Bientôt surgirent des moeurs, nouvelles et passionnées. Un peuple tout entier s'aperçut, le 15 mai 1796, que tout ce qu'il avait respecté jusque-là était souverainement ridicule et quelquefois odieux. Le départ du dernier régiment de l'Autriche marqua la chute des idées anciennes : exposer sa vie devint à la mode ; on vit que pour être heureux après des siècles de sensations affadissantes, il fallait aimer la patrie d'un amour réel et chercher les actions héroïques. On était plongé dans une nuit profonde par la continuation du despotisme jaloux de Charles-Quint et de Philippe II ; on renversa leurs statues, et tout à coup l'on se trouva inondé de lumière. Depuis une cinquantaine d'années, et à mesure que l'Encyclopédie et Voltaire éclataient en France, les moines criaient au bon peuple de Milan, qu'apprendre à lire ou quelque chose au monde était une peine fort inutile, et qu'en payant bien exactement la dîme à son curé, et lui racontant fidèlement tous ses petits péchés, on était à peu près sûr d'avoir une belle place au paradis. Pour achever d'énerver ce peuple autrefois si terrible et si raisonneur, l'Autriche lui avait vendu à bon marché le privilège de ne point fournir de recrues à son armée. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

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Par Un client le 23 mai 2004
Format: Poche
La Chartreuse de Parme est un roman fleuve, à lire de longue haleine, et captivant jusqu'au bout ! L'histoire décrit à travers le microcosme de la cour de Parme une epoque et l' etat d'esprit du XIXeme siècle, plus préoccupé d'argent que de conquêtes et d'audace. En suivant Fabrice, si léger et en même temps si fougueux, nous voyons se dessiner un héros des temps anciens, qui privilégie l'honneur aux richesses. La Chartreuse de Parme est le roman de la deliquescence de l'aristocratie, où les personnages chevaleresques et entiers tels que Fabrice et la Sanseverina sont les derniers représentants d'un monde révolu, qui mettait le courage et la folie audacieuse en première ligne, loin de la morale bourgeoise de la mesure. Mais surtout, La Chartreuse est un magnifique roman sur l'amour, non pas l'amour sage, mais sur la passion excessive que des êtres peuvent eprouver l'un pour l'autre, au-delà de toute règle. La Sanseverina eprouvant un amour absolu pour son neveu, au point de vendre tout pour lui, et de se mettre à dos toute la bonne société de Parme, tout en conservant ce charme altier et flamboyant, ou encore Fabrice qui, au lieu de perdre sa vie dans des conquêtes sans lendemain, se retirera à la chartreuse de Parme pour rester fidèle à son unique amour, Clélia, sont des personnages qui défient la logique de la société actuelle, et nous rappellent que la passion est une composante de l'homme, et qu'il ne depend que de nous pour la reveiller, et abandonner notre rationalité et notre desir de conformité aux normes.
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Format: Poche
C'est quand une amie m'a parlé de son héro préféré, Fabrice del Dongo, que je me suis décidée à retourner aux classiques et relire Stendhal, délaissé après « Le Rouge et le Noir » que tout le monde connaît. « La Chartreuse de Parme » est un chef d'œuvre, mais je ne sais où commencer pour en parler. Dire que c'est un roman d'amour, c'est le mettre dans une case où il n'aurait pas sa place, car c'est aussi un roman philosophique, historique, un roman d'aventures, et une grande tragi-comédie.
Un petit résumé, un aperçu plutôt : C'est en 1796 que Bonaparte et son armée entrent dans la ville de Milan, la libérant de l'autorité autrichienne. Le lieutenant Robert loge au château de Grianta, demeure du Marquis del Dongo, et séduit la marquise. Fabrice del Dongo est conçu. En 1814, la ravissante et joyeuse tante de Fabrice del Dongo, Gina, de treize ans son aînée, s'installe au château. Une grande tendresse se développe eux. On peut dire que Gina est amoureuse, mais Fabrice ne l'est pas, à ce stade d'ailleurs, il est volage, et l'amour ne l'encombre jamais. En 1815, Napoléon quitte l'île d'Elbe et débarque dans le sud de la France. Fabrice del Dongo, qui n'a même pas dix-huit ans, prend la décision d'aller se battre, et ainsi commencent ses aventures, ses mésaventures, et le champ de bataille, et professionnellement, et amoureusement, les rebondissements sont multiples et on n'a jamais le temps de s'ennuyer !
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Par Olive COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 3 septembre 2014
Format: Format Kindle Achat vérifié
Quel dommage! C'est une de mes oeuvres préférées de Stendhal mais la version Kindle est désagréable à lire, beaucoup trop de fautes. Je ne suis pas allé au bout sur Kindle et me suis tourné vers ma version papier.

C'est un roman à lire mais pas au format Kindle ou du moins pas avec cette version qui ne mérite pas plus de 2 étoiles.
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Format: Poche
Stendhal, cauchemar littéraire de tous les collégiens ou lycéens à l'égal de Flaubert, statut peu envieux du romancier classique, donc supposé soupoudré de poussière...
Il faut passer un cap pour apprécier Stendhal, son style, son humour (et oui ! son humour !), son originalité et surtout, sa modernité.
Car ce que Stendhal décrit, ce sont justement,et plus particulirément dans la chartreuse, les errements du coeur, l'action initiée par les sentiments et donc, irraisonnée, le tout sur fond de pouvoir, de politique, d'intrigues.
Et ces thémes-là sont toujours au gout du jour et ce que Stendhal en dit au XIVéme me semble toujoure valable encore au XXIéme.

Lire et relire Stendhal encore et encore, on ne l'épuise jamais et parmi son oeuvre, l'un des sommets, la Chartreuse de Parme.
Inoubliable.
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Format: Poche Achat vérifié
Je me suis ennuyée tout du long. L'intrigue me laisse sans émotion et le personnage principal a eu le don de m'énerver. Le style n'a rien d'extraordinaire. Bref, un grand moment d'ennui. Question de goût.
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Par Gerard Müller TOP 100 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 13 mai 2016
Format: Poche
La Chartreuse de Parme/Stendhal
Dans la première partie de ce long roman , nous faisons connaissance de Fabrice del Dongo, un jeune noble qui rêve de gloire et de liberté et qui se trouve embarqué lors des Cent-Jours dans la bataille de Waterloo sans aucune expérience, lui qui veut à tout prix rencontrer l'Empereur. Il voit le feu pour la première fois.
Sa tante Gina del Dongo, duchesse de Sanseverina est une âme généreuse, spirituelle et romanesque qui rêve pour Fabrice d'un brillant avenir. Elle envisage pour lui la carrière ecclésiastique.
Suite à une rixe, il tue un comédien, en état de légitime défense, et il doit fuir et se cacher. La duchesse, follement amoureuse de Fabrice va tenter de négocier sa libération.
Fabrice del Dongo jusqu'à son entrée dans la citadelle , sa prison, est un casse-cou hardi, obéissant à des impulsions sans trop les comprendre, superstitieux, et incapable d'un sentiment sérieux.
Ce que pense la duchesse de Fabrice : « Fabrice n'était donc qu'un libertin tout à fait incapable d'un sentiment tendre et sérieux. »
Et réponse de Fabrice : « J'étais amoureux de l'amour, disait-il à la duchesse ; j'ai fait tout au monde pour le connaître, mais il paraît que la nature m'a refusé un cœur pour aimer et être mélancolique ; je ne puis m'élever plus haut que le vulgaire plaisir' »
Grâce au comte Mosco, le protecteur de la duchesse, un homme du monde à la parfaire éducation, Fabrice est promu coadjuteur de l'archevêque de Parme.
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