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Chiisakobé Vol.1 Broché – 2 octobre 2015

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Revue de presse

Critique 1


Maître-Charpentier et fils de deux gérants d’une entreprise de construction, Shigeji apprend le décès de ses parents dans un incendie. Devant faire face à des responsabilités auxquelles il ne s’attendait par forcément, Shigeji accepte que Ritsu, une amie d’enfance, occupe un poste de femme de ménage au sein de la demeure familiale. Seulement, la demoiselle amène avec elle cinq orphelins des plus turbulents et pour elle, pas question d’intégrer la demeure sans eux. Un quotidien tourmenté s’impose alors à Shigeji…

Chiisakobé est le dernier bébé en date de Minetarô Michizuki, un auteur aussi bien connu en France qu’au Japon puisque nous lui devons, entre autres, Maiwai et Dragon’s Head. Dans le cas présent, le mangaka adapte le roman de Shûgorô Yamamoto en tenant le pari d’ancrer le récit dans un cadre moderne plutôt qu’un Japon féodal. Et pour célébrer le retour de l’auteur, c’est le Lézard Noir qui propose la série dans une monture des plus réussies, de quoi honorer la venue de l’auteur en France début 2016, notamment à Angoulême.

Ce premier tome nous projette dans le quotidien de Shigeji, jeune entrepreneur voué à prendre la succession de ses parents au sein d’une entreprise de construction à cause de leur décès brutal. A première vue, c’est donc un quotidien presque banal qui attend aussi bien le héros que le lecteur puisque la problématique première de ce premier opus sera de voir comment Shigeji reprend les rênes de la société. Mais petit à petit, cette nouvelle vie, triste, mais ordinaire, se voit bousculée par l’arrivée de Ritsu, ami d’enfance du héros qui occupera un poste de femme de ménage, ainsi que de cinq bambins aux caractères bien trempés ! De fil en aiguille, la lecture bascule donc de l’ordinaire à l’improbable et on comprend fort bien que la nouvelle vie de Shigeji sera loin de rester banale. D’ailleurs, plus les pages se tournent et plus la série de Minetarô Mochizuki oscille entre la tranche de vie réaliste et un côté volontairement décalé, ce qui se ressent notamment par l’apparition du père du personnage de Yûko et ses remarques salaces quand il ne parle pas de découper sa fille en rondelles pour la partager entre tout. On se laisse alors porter par l’authenticité de l’œuvre puis on est piqués par un instant de folie aussi caractérisée par les cinq enfants à la charge de Ritsu et leurs comportements qui ferait passer les pires des garnements pour de saints enfants.

A ceci s’ajoute le personnage de Shigeji, véritable OVNI dans son genre. Le protagoniste surprend par son visuel, notamment ses cheveux et sa longue barbe qui nous empêchent d’apercevoir son visage et font du personnage un être imperceptible qui passionne. Face à lui se trouve Ritsu, au contraire très expressive par ses réactions et fermes dans ses actions, à l’opposé du héros qui cache ses émotions que le lecteur apercevra uniquement à travers certaines mimiques. Le récit oppose alors les deux personnages autant qu’il les lie. Tous deux ne tombent pas toujours d’accord, les réactions d’opposition de Ritsu à l’égard de Shigeji sont même souvent claires, mais une évolution entre eux se dessine de manière progressive et les quatre tomes devraient aboutir à une conclusion à leur sujet.

La dernière facette de Chiisakobé est son discours, ou plutôt sa multiplicité de messages. Par Shigeji, l’œuvre cherche à parler des efforts à fournir pour surmonter l’adversité tandis que le thème de la famille reste très présent, notamment par l’absence des parents, ceux qui forment tout individu sur le chemin de la vie, une idée concrétisée par la caractérielle Ritsu ou les cinq garnements dont le comportement semble venir avant tout de l’absence de parents. La confrontation entre la jeunesse à la population adulte est aussi présente et symbolisée par la dualité permanente des enfants avec tout individu, mais si les garnements apprécieront plus un aîné qu’un autre. La série pourrait alors porter sur ce qui sépare deux générations, mais ce qui peut aussi les réunir, on attend alors de voir de quelle manière l’auteur développera la suite de son récit.

Dans Chiisakobé, le style graphique de Minetarô Mochizuki est d’une grande richesse. A première vue, son trait semble très simple et le mangaka ne s’adonne pas à des fantaisies visuelles. Mais le réalisme de son trait va de pair avec une histoire à première vue ordinaire, ce qui nous permet alors de nous plonger en profondeur dans l’univers de Shigeji. Mais surtout, les expressions des personnages sont travaillées et ne résultent jamais du hasard. Le facies sérieux de Ritsu dépeint le caractère de la jeune femme tandis que le fait de cacher le visage du héros par cette chevelure et cette longue barbe nous empêche justement de percevoir le fond de sa pensée. Les designs parfois improbables des enfants, eux, renforcent leur côté loufoque, mais surtout le décalage qu’ils représentent face aux normes sociales. On note aussi un certain travail sur les environnements au sein d’une grande demeure nippone, des détails qui tendent à laisser croire aux lecteurs que le cadre de Shigeji est relativement paisible alors que les déboires du protagoniste sont multiples.

Le travail du Lézard Noir est d’excellente facture et donne à Chiisakobé une certaine noblesse, déjà présente dans le sens du détail de l’auteur. On a affaire ici à un volume grand format, sans jaquette, mais en sens de lecture japonais, proposant une impression de haute qualité sur un papier qui l’est tout autant grâce à son épaisseur et à son grammage. Pour une quinzaine d’euros, le travail proposé est plus qu’excellent et le rapport qualité/prix est véritable.

Par ce premier tome, Chiisakobé se présente comme une lecture aussi intrigante que captivante qui, derrière des débuts d’intrigues ordinaires, dévoile des perspectives d’évolutions passionnantes et des thèmes plus profonds qu’il n’y paraît. Le quotidien de Shigeji ne manque désormais pas de piquant et maintenant que la série est lancée, l’œuvre de Minetarô Mochizuki sait nous transporter.


Critique 2


Minetarô Mochizuki a beau être un auteur a forte renommée au Japon, il n'a jamais rencontré le succès qu'il mérite en France. Malgré les deux éditions du cultissime Dragon Head chez Pika, et tandis que le récit d'aventures Maiwai se poursuit très difficilement chez ce même éditeur, c'est Le Lézard Noir qui a décidé de redonner une chance chez nous à cet artiste qui a influencé tant de ses congénères et sur lequel le grand Katsuhiro Otomo n'a pas tari d'éloges (et quand on sait ce qu'Otomo pense des mangakas d'aujourd'hui, c'est quelque chose).

Démarré en 2012, Chiisakobé s'est terminé au Japon début 2015 avec son quatrième volume, et s'est distingué en 2013 en remportant le prix d'excellence au Japan Media Arts Festival. Mochizuki y reprend un roman de 1957 du célèbre Shûgorô Yamamoto, romancier dont la plupart des oeuvres furent, entre autres, adaptées au cinéma par des noms allant d'Akira Kurosawa à Takashi Miike (Barberousse, Sabu ou Dodes'ka-den, c'est lui).
Toutefois, là où le roman original se déroule à l'époque Edo, le mangaka choisit de moderniser la chose en ancrant l'histoire dans le Japon contemporain. Un procédé qui est loin d'être nouveau, et qu'en manga on a notamment pu voir avec La Tour Fantôme, Je ne suis pas un homme ou Syndrome 1866.

L'oeuvre prend donc place de nos jours et nous plonge dès les premières pages dans un drame, celui de Shigeji, 26 ans, jeune charpentier, qui vient de perdre ses parents et l'entreprise familiale Daitomé dans un incendie. Il décide alors de reconstruire de ses propres mains Daitomé, après s'être remémoré des paroles de son père : "Quelle que soit l’époque dans laquelle on vit, ce qui est important, c’est l’humanité et la volonté".
En retournant dans la maison familiale située près du bâtiment détruit, il retrouve Ritsu, son amie d'enfance aujourd'hui âgée de 20 ans, revenue dans la région suite à la mort de sa mère, sa dernière famille. Shigeji accueille alors Ritsu pour qu'elle s'occupe des tâches ménagères de la demeure, mais il lui faut très vite composer avec une autre donne : la jeune femme amène avec elle cinq orphelins très turbulents, laissés à l'abandon après que leur orphelinat a brûlé dans l'incendie. Une cohabitation très mouvementée va alors pouvoir commencer...

Cette cohabitation, on n'en a pour l'instant que les prémisses, mais on aime déjà la suivre. Si le fil rouge qui se dessine penche plutôt du côté du serment de Shigeji de reconstruire l'entreprise familiale, c'est toutefois une ambiance très axée sur le quotidien au sein de la maison que nous offre Mochizuki. On découvre petit à petit les différents personnages, d'abord Shigeji, puis Ritsu, ensuite les orphelins (principalement dans la deuxième moitié du tome), mais aussi d'autres protagonistes : Yokohama, Michiru le collègue de Shigeru, la belle Yûko Fukuda qui aura un rôle important par la suite, son père banquier qui ne cesse de vanter les mérites de sa fille... Une petite palette de personnages se met peu à peu en place, et celle-ci s'avère vite intrigante et intéressante. Les orphelins sont de véritables poisons, entre celle qui a toujours des idées noires et qui adore voir les gens dans des situations inconfortables, ceux qui veulent torturer des animaux, celle qui pleure tout le temps, celle qui traite tout le monde de ringard... Au fil qu'on les découvre, on comprend que la cohabitation sera houleuse. Les personnages secondaires sont bien campés, en tête le père de Yûko complètement émerveillé et obnubilé par sa fille, ce qui crée plus d'une fois des répliques lunaires du plus bel effet. Et du côté du héros, on a un Shigeru que l'on a envie de mieux découvrir, et une Ritsu au caractère bien affirmé et que l'on adore suivre dans ses tâches quotidiennes.
Par ailleurs, le trait de Mochizuki excelle pour mettre en valeur ce quotidien, via une grande attention portée apportée aux détails (les théières, les onigiris, les bentô... mais aussi l'intérieur et l'extérieur de la demeure familiale, vrai théâtre de vie où s'entrechoquent les "colocataires"). De même, la narration plutôt posée est sublimée par de nombreuses petites trouvailles visuelles (notamment les angles de vue, les focus sur les parties du corps...) qui, mises bout à bout, offrent un rythme doucement enlevé.

Il se dégage alors de la lecture une ambiance quotidienne plutôt paisible, rendue agréable par une certaine inventivité formelle et par les quelques frasques des personnages... alors même qu'en toile de fond, l'oeuvre aborde pourtant des thématiques très délicates.

En tête : les difficultés d'exprimer ses émotions, de communiquer, et de comprendre l'autre.
Dès les premières pages, et même dès la couverture, on comprend que cerner Shigeji ne sera pas chose aisée pour son entourage. Bien camouflé derrière sa grosse barbe (plutôt improbable pour un Japonais) et ses lunettes noires, le jeune homme ne laisse rien filtrer de ce qu'il ressent, pas même lors de la mort de ses parents, pour lesquels il refuse même de vraies funérailles. De même, il refuse systématiquement toutes les propositions d'aide qu'on lui fait suite à la mort de ses parents et à la destruction de l'entreprise familiale. Des choix lui valant des incompréhensions, notamment de la part de Yokohama qui s'en offusque. Shigeji est-il insensible ? Le lecteur comprend très vite que non, et cela, Mochizuki le montre à merveille à travers les tics du personnage, qui se recroqueville sur lui-même en apprenant la mort de ses parents (alors que le geste pourrait paraître amusant ou étrange), ne cesse de serrer discrètement les poings quand il est contrarié plus ou moins gravement...
Et il en est exactement de même concernant Ritsu. Derrière un regard quasiment toujours obstiné, on devine d'autres émotions qui ne se dévoilent pleinement qu'en observant les gestes de la jeune femme : la tête penchée quand elle est intriguée, les lèvres mordillées ou les poings serrés quand elle est contrariée... Des petits gestes auxquels il faut prêter attention, et que Shigeru connaît bien, lui qui est l'ami d'enfance de cette fille qui, quand elle était petite, arborait déjà ce regard obstiné ne laissant rien paraître de ses vrais sentiments.
Dans Chiisakobé comme dans la réalité, c'est parfois en observant mieux les gens qu'on peut réellement les cerner et les comprendre. Encore faut-il faire cet effort.

Mais que traduisent ces comportements parfois très difficiles à cerner ? En réalité, bien des choses.
Chez Shigeru, on devine derrière les choix en apparence incompréhensibles un profond désir de se relever de lui-même, sans aide. Comme une sorte de fierté, de volonté. Sa manière à lui d'honorer les paroles de son défunt père. Il souhaite reconstruire de lui-même, sans baisser les bras, ce qui a été détruit, ne serait-ce que pour se reconstruire lui-même intérieurement. Une façon d'être qui est omniprésente depuis toujours dans un pays habitué aux catastrophes (on peut citer le 11 mars 2011, le séisme de Kobe et Hiroshima, pour ne nommer que les plus grandes catastrophes nippones de ces dernières décennies), et que Mochizuki, à l'instar de bien d'autres artistes, expose brillamment, mais ici avec une forte portée humaine et dans une ambiance qui lui est propre.
Ritsu n'est pas en reste : son caractère difficile à cerner et son obstination parfois presque incompréhensible au premier abord traduisent bien des choses. Sa volonté inébranlable de s'occuper des cinq orphelins pourtant si turbulents témoigne de sa propre blessure intérieure : celle d'avoir perdu sa dernière famille il y a peu, un drame marquant qu'elle n'aborde jamais directement, mais que l'on devine grâce à toute la subtilité du mangaka.
Et dans ces conditions, qui mieux que Ritsu peut comprendre ces orphelins ? Derrière leur comportement de sales gosses infernaux enchaînant les bêtises, on devine aisément les blessures ancrées en chacun d'eux : l'absence de repères familiaux, le ballottement parfois cruel dans un univers adulte, et, de ce fait, une profonde défiance envers ces mêmes adultes et envers le monde qui les entoure.
Derrière la reconstruction de Daitomé voulue par Shigeji, c'est la reconstruction de tous ces personnages en perte de repères que l'on devine et que l'on suit au plus près.

C'est donc une lecture puissante et beaucoup plus riche qu'il n'y paraît qui nous attend. Portée par les talents narratifs et visuels d'un auteur qui a souvent eu à coeur de décortiquer les sentiments humains dans ses oeuvres, Chiisakobé s'offre un premier tome de haute volée, qui plus est servi dans une édition impeccable : grand format, couverture cartonnée brillante, papier bien épais, impression de qualité, traduction sans la moindre fausse note.

(Critique de www.manga-news.com)

Présentation de l'éditeur

Shigeji, jeune charpentier, perd ses parents et l'entreprise familiale, « Daitomé », dans un incendie. Se rappelant les paroles de son père, « quelle que soit l'époque dans laquelle on vit, ce qui est important, c'est l'humanité et la volonté », il fait le serment de reconstruire Daitomé. Mais son retour à la maison natale s'accompagne de l'arrivée de Ritsu, amie d'enfance devenue orpheline et qu'il embauche comme assistante, et de cinq garnements au caractère bien trempé échappés d'un orphelinat. La cohabitation va faire des étincelles.

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le 29 janvier 2017
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