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Les Choses : une histoire des années soixante Poche – 12 août 1996

4.2 étoiles sur 5 24 commentaires client

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Description du produit

Revue de presse

« Perec croyait décrire son époque alors qu'il annonçait notre mode de vie jusqu'à la fin du monde. » Frédéric Beigbeder, Premier bilan après l'apocalypse --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Présentation de l'éditeur

Il y a cinquante ans paraissait le premier roman de Georges Perec, Les Choses. Un chef-d'œuvre qui n'a rien perdu de sa modernité et dont les Éditions Julliard réimpriment l'intégralité sous la charte graphique de sa collection littéraire originale.

En 1965 paraît le premier roman d'un inconnu, Georges Perec, dont le titre et le sous-titre sont déjà tout un programme : Les Choses, une histoire des années 60. Maurice Nadeau, directeur des " Lettres nouvelles " chez Julliard, savait-il qu'il venait de découvrir là l'un des auteurs français les plus importants de la seconde moitié du XXe siècle ? La même année, le livre reçoit le prix Renaudot et il n'a cessé, depuis cinquante ans, d'être lu et relu, s'imposant comme un classique.
Deux jeunes gens, Sylvie et Jérôme, à peine sortis de leurs études de sociologie, vivent sur leurs maigres revenus d'enquêteurs pour des agences publicitaires. Mais leurs aspirations au luxe, aux belles choses, aux vêtements de bonne finition, aux meubles racés, à une vie d'oisiveté dans un décor où chaque détail serait pensé, s'opposent à la trivialité de leur vie réelle : un minuscule deux-pièces où s'entassent pêle-mêle livres, disques et vêtements achetés aux puces, un métier peu reluisant, une incapacité à donner de l'envergure à leur existence. Pourquoi le bonheur leur semble-t-il aussi inaccessible ? Est-ce parce qu'il ne peut échapper, selon eux, à la condition de posséder des " choses " ?

--Ce texte fait référence à l'édition Broché .

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Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Par blackpoulet MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 26 octobre 2006
Format: Poche Achat vérifié
tout commence par un conditionnel qui se prolonge, de pages en pages : une description. une description au conditionnel ?! un appartemment qu'aujourd'hui on qualifierait de bourgeois ou de bobo (c'est selon, si l'on voit une différence aujourd'hui). et puis on repasse à un récit ou passé, "normal". ce que Perec fait, c'est une longue description d'un jeune couple qui entre dans la vie (un roman d'initiation ?), dans les années 60, années prospères. leur désir : consommer. leur action : ... et bien justement, leur action, c'est de rêver, c'est d'envier, de désirer. ils ne font pas grand chose pour se donner les moyens de leurs rêves. d'où le conditionnel (celui des enfants : "toi tu serais la maman et moi le papa").
du coup, leurs actions, c'est d'acheter, de dépenser, d'acquérir des choses chouettes (pour eux), mais au rabais : des vêtements aux puces (juste pour avoir telle marque qu'ils ne peuvent pas acquérir autrement).mais cet achat pulsion ne les satisfait pas vraiment, ils en veulent toujours plus.
et puis c'est la guerre d'algérie : le retour à la réalité. brutale.
un bon roman, original, moderne, toujours d'actualité (ce jeune couple ressemble étrangement à ce qu'on appelle aujourd'hui les "bobos"...)
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Format: Poche Achat vérifié
A lire pour bien préparer le sujet "Ces objets qui nous entourent", thème du BTS en Techniques d'Expression Ecrite 2015. Quelques longueurs descriptives : le fait que cela soit difficilement digeste est sûrement volontaire, mais peut rebuter.
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Format: Poche Achat vérifié
Que de mots pour ne rien dire ! Ennuyeux à souhait. Sans intérêt littéraire de mon point de vue. Souvent au programme du lycée et licence.
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Format: Broché
Paru en 1965, Les Choses, le premier roman de Georges Perec (1936-1982), méritait bien une réédition en grande pompe pour son cinquantenaire. Las ! Le coche a été loupé chez Jullliard : certes, un bandeau du plus beau vert annonce « 50 ans après » et l’édition est soignée (pas une seule coquille relevée, ce qui est quasi un exploit en 2015), mais rien n’accompagne le texte, qui mériterait pourtant commentaire. D’un autre côté, la position de Julliard peut se défendre : Les Choses est un roman tellement fort qu’il se suffit à lui-même, que sa lecture bouscule suffisamment de certitudes pour qu’elle s’accompagne plutôt d’une réflexion que de commentaires, aussi éclairés soient-ils.

En fait de roman, d’ailleurs, il n’en est guère question, tant les personnages sont dépourvus de motivations et, surtout, de psychologie : certes, le lecteur est confronté à un couple, formé par Sylvie et Jérôme, mais ce couple n’a pas de problèmes de couple, aucune discussion relative au sens à donner à leur existence commune. Ce couple avance comme une entité indissociable motivée par l’acquisition de « choses ».
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Format: Poche Achat vérifié
Prenez une coupe d’intelligence plutôt évasée, capable de contenir des décors individuels et des décors de groupes. Enfin, les décors d’un groupe, le groupe, pour autant qu’il existe, des jeunes qui refusent de faire l’effort de devenir on ne sait trop quels personnages idéaux, et souffrent de mollement rester on ne sait trop quels personnages médiocres. Dans la coupe d’intelligence, versez un demi-broc de farine de virtuosité littéraire, ajoutez deux louches de maîtrise de la grammaire, une large poignée de poussière de virgules. Homogénéisez lentement avec une spatule de morosité. Ajoutez une cuillerée d’essence d’amertume, une grande pincée de fiel. Mouillez avec un mélange d’envie jaunâtre et de convoitise verdâtre que vous garderez en permanence à portée de stylo, pour rajouter chaque fois que le mélange paraît commencer à coller. Quand la salade est complète, dressez sur un lit de jalousie et nappez d’adjectifs choisis avec constance dans les registres de la médiocrité et de la veulerie. Malgré la tentation, n’ajoutez surtout pas le moindre sel d’allure morale, pas le moindre poivre de sens, encore moins de piment d’amour. Ne cuisez pas, laissez rancir. Pour reprendre le jeu de mots de la page 46, ce ne sera peut-être pas un plat de gauche, mais ce sera à coup sûr un plat sinistre. C’est la recette de « Les choses », premier roman dont le décor de l’inaction est le personnage unique. Un décor dans lequel l’envie de choses devient une sorte de nostalgie de désir ; c’est la couleur de l’acédie de cette époque. Vous serez surpris : c’est un livre qu’il faudrait pouvoir lire à travers le papier, de l’autre côté, pour y découvrir plus facilement le désir de vitalité.
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