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Chostakovitch : Symphonie n° 10

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Détails sur le produit

  • Chef d'orchestre: Vasily Petrenko
  • Compositeur: Dimitri Chostakovitch
  • CD (11 octobre 2010)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Naxos
  • ASIN : B0040SOKTK
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Description du produit

Alors que la dictature soviétique post-stalinienne débattait encore quant à savoir si la Dixième de Chostakovitch (créée en décembre 53, quelques mois après la disparition du Petit Père des Peuples) suivait bien la doctrine du réalisme socialiste, la planète entière se saisissait déjà de l'oeuvre pour la placer définitivement au firmament des grandes oeuvres du milieu du XXe siècle : New York en 54, Londres, Leipzig et Prague peu après. Il faut avouer que pour les sicaires du Parti, la Dixième fut un vrai casse-tête car, dénuée de tout programme décelable, elle n'entrait dans aucune case. Volkov, dans sa biographie très controversée de Chostakovitch, voyait dans le terrifiant Scherzo un portrait de Staline : libre à chacun d y reconnaître qui bon lui semblera. Les seuls éléments réellement reconnaissables sont d'une part le thème-signature du compositeur, ré-mi bémol-do-si, représentant en notation allemande D(imitri)-SCH(ostakovitch), et le motif mi-la-mi-ré-mi, reprenant le prénom Elmira, une jeune élève dont il était tombé amoureux en le transposant d une quarte, peut-être pour que Madame Chosta ne s'aperçoive de rien ! Trop rarement jouée, cette fabuleuse oeuvre mérite réellement de rejoindre la Cinquième, la Septième ou la Huitième au grand panthéon du compositeur.

Critique

The tenth is a symphony into which many have tempted to read parallels with Shosatkovich's life;the bleak moods of the early stages were conjured before the death of Stalin in 1953,while the finale is an obviously personal celebration of ambiguous liberation.The refreshing thing is that Petrenko treats it as a great symphony in its own right.In one of the fleetest first movements on record,he traces a single melodic line,with a brief deviation into the limping,waltzing secnd subject.This means no slackening,no rhetorical grandiosity even in the shattering central climax,so that song,rather than numb misery,can lead the way.In this Petrenko's RLPO strings and woodwind support him to the hilt.The whrilwind scherzo is hair raising.But it's in Petrenko's Finale that all lines meet:the arching,painful lyricism of th first movement crystallised in the opening oboe solo,the perky Allegro light and airy at first to point up its contrast to the second movement,which duly breaks in as storm clouds gather.The ending is genuinely exultant.Recorded sound is brilliant. Performance ***** Recording **** BBC MUSIC ORCHESTRAL CHOICE --BBC Music Magazine,Dec'10

There's been no finer account in recent years. EDITORS CHOICE --Gramophone,Jan'11

This series is developing into something really special.These RLPO shostakovich recordings withstand comparisons with some of the greatest performances on disc.A thrilling performance. CD OF THE WEEK **** --Sunday Times,21/11/10

The clarity of playing and definition by the Royal Liverpool Phil,which he(Petrenko)has transformed into a virtuoso orchestra,is mind boggling --The Herald,23/02/11


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Format: CD
qu'un chef aussi jeune (il ne doit pas avoir beaucoup plus de trente ans) et un orchestre certes valeureux (on lui doit de fort beaux enregistrements avec Libor Pesek, Charles Mackerras, Vernon Handley, etc.) mais qui n'est pas a priori considéré comme faisant partie du top 10 des orchestres mondiaux ni même européens nous donnent ni plus ni moins qu'une des deux ou trois plus belles versions de cette symphonie dont la discographie est pourtant fort riche( Ancerl, Karajan, Mravinski, Svetlanov, Sanderling, Kondrachine, Rojdestvenski, Haitink pour ne citer que les plus illustres) et à prix doux qui plus est...disons que Petrenko réussit la "quadrature du cercle", autrement dit la synthèse entre la perfection sonore et la précision des grandes versions "occidentales" d'une part et l'engagement, la rage et le "vécu" des interprétations "Russes" d'autre part. Alors oui, si on veut chercher les (toutes) petites bêtes, on en trouvera : la coda du finale pourrait être encore plus enragée, le timbre du hautbois au début du finale pourrait être un tout petit peu plus "caractérisé" et les contrebasses pourraient sonner avec un rien de puissance en plus mais c'est vraiment pour dire de pinailler. Sinon, le premier mouvement est architecturé avec une maîtrise stupéfiante (et impossible de tricher avec çà alors qu'un bon ingénieur du son peut améliorer plus ou moins les équilibres sonores...Lire la suite ›
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Format: CD Achat vérifié
Cette 10° est exceptionnelle. Elle s'impose (...) parmi les trois ou quatre sommets de la discographie » s'enthousiasmait Patrick Szersnowicz à l'appui du Diapason d'or qui récompensa ce CD dans le magazine de janvier 2011.
« Puissante, élancée, austère » : ainsi qualifiait-il cette prestation.
En effet, cet enregistrement du 11-12 septembre 2009 se hisse à très haut niveau de virtuosité, et manifeste une rare compréhension des rouages de cette oeuvre contemporaine de la fin de l'ère stalinienne -à tel point que les exégètes ont voulu y lire maints signes d'émancipation libératrice, derrière la pureté du gabarit classique.

Resserrer le Moderato initial en quelque vingt-deux minutes et demie permet de respecter les tempos souhaités par Chostakovitch, qui certes hésita dans les indications métronomiques (je ferai ci-dessous référence à celles de la partition éditée par Manashir Iakubov).
Noire à 97 pour l'introduction (-5'04), qui enclenche une infaillible progression vers le climax central. La densité polyphonique n'erre jamais et se fédère vers des buts clairs. Certains maestros (Kurt Sanderling, Mstislav Rostropovitch...) assouplissent le flux pour immiscer des non-dits, des zones d'insinuation. Petrenko ne laisse rien flotter et concentre ses troupes vers l'objectif. Il construit une architecture lucide qui oriente la moindre phrase de ce premier mouvement. L'attention portée aux effets de texture évite tout germanisme mégalithique.
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Par HERVÉ Thierry COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR le 18 février 2011
Format: CD Achat vérifié
Depuis que Vasily Petrenko a entamé son cycle des Symphonies de Chostakovitch pour le label Naxos, sa cote de popularité n'a cessé de croître. D'ailleurs, n'a-t-il pas remporté le titre d'Artiste masculin de l'année lors de la cérémonie du Classical Brit Award 2010 ? Pour ceux qui seraient passés à côté de ses précédentes réalisations, cette Dixième - la quatrième de la série - tombe à point nommé. En effet, sous l'influence de la direction du jeune chef russe, la première symphonie poststalinienne de Chostakovitch nous apparaît clairement sous son meilleur jour. Savant mélange de désolation et d'espoir, sans jamais sortir de l'obscurité, le mouvement d'introduction laisse place à l'un des scherzos les plus terrifiants de l'histoire de la musique. Vitriolées, mais jamais vulgaires, ses sonorités verticales résument à elles seules l'idée du chaos. À ce stade, il ne fait aucun doute que nous assistons à une excellente prestation. En cela, les deux derniers épisodes ne sont que pure formalité. En deux fois douze minutes, le Royal Liverpool Philharmonic Orchestra nous convainc de nouveau sans peine de ses pouvoirs musicaux, aussi bien dans un troisième mouvement Allegretto qui relie ironiquement la tendresse à l'extravagance, que dans un Finale mi-songeur (allure Andante aux accents contemplatifs), mi-tonique (allure Allegro aux allures glorieuses).Lire la suite ›
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