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Chostakovitch : Symphonie n° 7 "Léningrad"

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Détails sur le produit

  • Chef d'orchestre: Vasily Petrenko
  • Compositeur: Dimitri Chostakovitch
  • CD (9 avril 2013)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Naxos
  • ASIN : B00BX8TZM2
  • Autres versions : Téléchargement MP3
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Descriptions du produit

Description du produit

In England und den USA ist er ein Star der Szene und wird als eine Art russischer Dudamel gehandelt: Vasily Petrenko. Der Russe, der mit gerade einmal 29 Jahren das renommierte Royal Liverpool Philharmonic Orchestra als künstlerischer Leiter übernommen hat, konnte sich in Blitzgeschwindigkeit etablieren und hat inzwischen, neben seiner erfolgreichen und andauernden Arbeit mit Naxos, einen lukrativen Deal mit EMI Classics in der Tasche.

Orchester in aller Welt reißen sich um das junge Talent, doch Petrenko hat ihnen allen erst kürzlich eine Absage erteilt und hat seinen Vertrag in Liverpool erst einmal verlängert. Offenbar ist ihm tatsächlich an einer längerfristigen künstlerischen Zusammenarbeit gelegen. Eins jedenfalls ist klar: Unter Petrenkos Leitung ist das Orchester aus Liverpool so aufgeblüht, wie man es zuletzt beim City of Birmingham Symphony Orchestra gesehen hatte, als dort Simon Rattle den Tatktstock übernommen hatte. Und das war immerhin schon 1980!

Was ist das besondere an Petrenko? Zunächst kann man vielleicht festhalten, dass Petrenko stilistisch quasi das genaue Gegenteil von Gustavo Dudamel ist. Während der Venezolaner vor allem auf Vortrieb und Effekt setzt, bedient Petrenko urkonservative Werte. Der russische Dirigent setzt auf skrupulöse Präzision, exakte Trennschärfe zwischen den Orchestergruppen und ebenso exakte Einsätze und Abschlüsse. Mit eher gemächlichen Tempi, die auch zugunsten einer kompromisslosen Durchhörbarkeit selbst dichtest gesetzter Partituren von Petrenko gewählt werden, erinnert sein Stil manchmal an den des späten Otto Klemperer, als jener seine Ära beim Philharmonia Orchestra hatte.

Dass so ein Stil bei Schostakowitsch-Fans in aller Welt gut ankommt, konnte man sich vorstellen. Petrenkos Schostakowitsch-Sinfoniezyklus auf Naxos ist schon heute, noch vor seiner Fertigstellung, einer der am meisten beachteten der letzten Jahre. Stilistisch erinnert er bislang manchmal sehr an den Zyklus, den Mariss Jansons zwischen 1988 und 2006 bei der EMI eingespielt hatte: Extrem zackig und korrekt, aber auch etwas brav . Die emotionalen Tiefen, die Schostakowitschs Sinfonien zu bieten haben und die etwa ein Rudolf Barschai bei seinem Zyklus so erschütternd zutage gefördert hat, sind bei Petrenko eher etwas glatt poliert, was überhaupt ein Punkt ist, den man bedenken sollte: Petrenko bleibt gern an der Oberfläche. Er scheint die Musik, die er dirigiert, gar nicht so gern psychologisieren zu wollen. Vielmehr zeigt er mit seinen Dirigaten ziemlich unmissverständlich an: Kümmert Euch bitte um die Musik, nicht um das Schicksal des Komponisten!

Ob man das freilich voneinander trennen kann oder sollte, das mag jeder selbst entscheiden. Ich halte eine solche Einstellung jedenfalls für durchaus legitim und auch für ziemlich respektabel in einer Zeit, in der jeder Dirigent zum Psychologen geworden zu sein scheint und die Hoheit nicht nur über das Werk von Mahler, Schostakowitsch, Bruckner, usw. beansprucht, sondern auch über deren Psyche.

Für den Sound war hier Mike Clements zuständig, der neben Naxos u.a. für hyperion, DECCA, onyx und andere namhafte britische Labels tätig ist. Wie zu erwarten war, gibt es daher in dieser Richtung nichts auszusetzen. Die Aufnahme ist definitiv HiFi-tauglich.

the-listener.de

Critique

Petrenko's Liverpool Shostakovich cycle will stand as a major recorded achievement for the 21st century...Fresh, beautifully phrased and vividly recorded... Petrenko's Symphony No. 7 clamours to be heard. 5*/4* ORCHESTRAL CHOICE --BBC Music Magazine June 2013


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Format: Téléchargement MP3 Achat vérifié
Vassily Petrenko signe là un coup de maître. Il réussit l' exploit de cristalliser dans une interprétation infiniment personnelle toutes les pistes passionnantes explorées dans cette oeuvre avant lui. Il a le mordant de Toscanini, le tranchant de Berglund, la rage impatiente de Svetlanov, l' ivresse sonore de Haitink, la patience et le sens de la structure de Neumann. L' introduction donne le ton, en un geste ample et parfaitement sculpté. La fameuse marche du premier mouvement est le lieu des expérimentations et des surprises : Petrenko ose un vrai pianissimo au début à la caisse claire, tenue par un fou furieux au cou duquel on se jetterait si on l' avait sous la main. Les inflexions qu' il donne à sa cellule rythmique immuable sont inédites dans cette symphonie, et plus que pertinentes. C' est lui qui mène le jeu jusqu' au bout. La péroraison cataclysmique de cette course à la mort est le sommet du disque. Le chef russe garde un sang-froid impérial et étage les sonorités comme un dieu. Les musiciens sont en proie à une transe collective qu' on n' avait pas entendue depuis Bernstein à Chicago en 1988. C' est peu dire...

Les deux mouvements suivants sont du même calibre : bois sardoniques dans le moderato ( la section qui évoque quelque danse folklorique défigurée est une des plus réussies de toute la discographie, quelque part entre Rojdestvenski et Ancerl ), cordes d' une flexibilité et d' une robustesse inattendues dans l' adagio, qui ne souffre à aucun moment de la complaisance qu' on lui connaît parfois. C' est noble et recueilli.
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Format: CD Achat vérifié
Mravinski, Kondrachine et Svetlanov ne sont plus, Rojdestvenski tourne comme chef invité (pour ces quatre monuments cités, la discographie - monumentale, forcément, témoigne de la richesse de cette école et de son style à part dans la galaxie de la direction), Témirkanov et Gergiev ont des hauts et pas mal de bas ... mais, ouf, la baguette russe a de nouveau son fleuron, son étoile blonde, le panache de Kondrachine ou de Svetlanov mêlée à la virulence et la prise de risques de Rojdestvenski et ses tempi généralement très larges. Discographie assez limitée pour le camarade Petrenko pour l'instant(essentiellement Chostakovitch et Rachmaninov) mais quels disques ! Cette " Léningrad " déroute à la première écoute quand on était habitué comme moi à la démesure de Svetlanov par exemple : c'est tout simplement que Petrenko laisse venir les climax, les prépare, les façonne petit à petit avec la patience que n'ont pas toujours les jeunes premiers de la baguette, comme c'était déjà le cas dans sa Cinquième ou son extraordinaire Sixième. Chostakovitch lui colle à la peau, il n'a pas connu le siège de Léningrad comme Svetlanov ou Mravinski, mais il trouve le ton juste de la première à la dernière note : la façon de construire patiemment, mesure après mesure, la rage écrasante du Premier Mouvement ou du Finale, est ou serait à enseigner dans toutes les écoles.Lire la suite ›
5 commentaires 4 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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En traitant il y a quelques temps, de la réussite prodigieuse de BERNSTEIN dans cette septième avec Chicago, je concluais en disant attendre avec une certaine impatience et peut-être avec un certain à priori, la version de PETRENKO. Autant j'avais souffert à l'écoute de la version de GERGIEV, notamment dans le premier mouvement où il s'enlise littéralement (un vrai naufrage !); ainsi qu'à l'écoute de la version d'ANDRIS NELSONS avec Birmingham, qui précipitait les mouvements sans apporter quoique que ce soit de renouveau; autant là avec PETRENKO, j'ai le souffle coupé ! Dès le premier mouvement Allegretto, on ressent comme un choc, on se sent pris à la gorge, on étouffe, la guerre arrive, la guerre est là ! Aucune rupture dans le tempo, tout est maîtrisé admirablement, PETRENKO est sublime, le discours est magnifique, autant on s'ennuyait ferme avec GERGIEV, autant là on est (déjà !) dans la noirceure, dans l'horreur! Ce que PETRENKO "tire" de son orchestre est prodigieux ! Les autres mouvements sont pris également très serrés,(claquements des archets sur les manches des contrebasses et violoncelles : inexistant chez GERGIEV, impressionnant chez PETRENKO et BERNSTEIN !) le discours intellectuel ne faillit jamais, il faut remonter à BERNSTEIN et Chicago pour ressentir un pareil CHOC, une pareille étreinte, une pareille épreuve, La quadrature du cercle est enfin réussie! Quant à la prise de son, elle-même bénéficie d'un traitement de faveur, car on entend tout, c'est la lisibilité parfaite.Lire la suite ›
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