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La Chute de Constantinople, 1453 Broché – 22 mars 2007

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Extrait

Extrait de l'introduction :

STEVEN RUNCIMAN, HISTORIEN DE LA ROME NOUVELLE
par Laurent Motte

En décembre 537, Justinien, entrant pour la première fois dans la basilique Sainte-Sophie et admirant les beautés de l'édifice, s'écria : «Gloire à Dieu, qui a daigné me trouver digne d'accomplir cette oeuvre ! Ô Salomon, je t'ai vaincu !» L'empereur chrétien, d'une manière significative, ne se référait ni à Périclès, ni à Hadrien, il n'avait cure ni du Parthénon, ni du Panthéon, mais il songeait au Temple de Salomon et au roi sage par excellence. De fait, Byzance n'est pas la continuation, la pâle copie ou la parodie du monde gréco-romain ; c'est une civilisation sui generis, biblique si l'on veut, dont la splendeur n'est l'héritière ni de la gloire de la Grèce, ni de la grandeur de Rome. Pour l'avoir compris, l'historien britannique sir Steven Runciman (1903-2000) a renouvelé, avec des moyens en apparence simples et classiques, tout un pan de l'histoire de l'Europe et de la Méditerranée.
Jusqu'au XVIIIe siècle au moins, l'Empire romain d'Orient a eu ses détracteurs en Occident. Le monde byzantin se réduisait, aux yeux des historiens, à un étalage de luxe oriental, de corruption et de décadence. Moins hostiles, les savants du XIXe siècle ont néanmoins souvent marginalisé Byzance, qui ne semblait pas avoir joué un rôle moteur sur la voie ayant conduit le monde des Anciens aux Modernes, en passant par l'«obscur» Moyen Âge.
Revenons un instant sur ces préjugés anciens, pour montrer comment Runciman, par ses choix méthodologiques rigoureux, et notamment la prise en compte de l'ensemble des sources, a rendu à Byzance sa place centrale dans notre histoire.
Pendant plus de mille ans, depuis la fondation de Constantinople, la nouvelle Rome (Nova Roma), le 11 mai 330, jusqu'au cri du 29 mai 1453 : «La Ville est prise», Byzance a été une puissance internationale de premier plan. Son rôle fut éclatant dans les domaines du commerce - elle connut la prospérité sous la dynastie des Comnène, aux XIe et XIIe siècles, même après la défaite de Mantzikert en 1071 et la perte de l'Asie Mineure -, de la politique - elle contint les Barbares puis servit de tampon entre l'Islam conquérant et les royaumes d'Occident - et de la culture - elle conserva l'archivium gréco-romain et transmit l'héritage classique.

Présentation de l'éditeur

Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen ; les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.

Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et Histoire des croisades (Tallandier, 2006).
Nouvelle édition revue et augmentée.

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Format: Broché Achat vérifié
Le grand historien Sir Steven Runciman nous livre, dans un livre compact exceptionnellement bien rédigé et accessible à tous, un formidable exposé sur la fin de l'Empire Romain d'Orient.

Beaucoup de personnes prétendument cultivées ignore que la chute de Constantinople date "seulement" de 1453. Date que l'on fait souvent correspondre à la fin du Moyen-Age et au commencement de la Renaissance Italienne. Il faut dire que compte tenu de la chute dramatique de Constantinople, l'Italie a récupéré beaucoup des meilleurs intellectuels de l'Empire Romain d'Orient.

On ne peut pas en vouloir aux Turcs d'avoir poursuivi un objectif géopolitique cohérent, en revanche il est possible de blâmer les pays européens d'avoir abandonné littéralement Constantinople, pour une question de théologie : le christianisme orthodoxe était considéré comme schismatique. De toute façon, les croisades avaient sérieusement molestées Constantinople, puisque l'une d'entre elle s'est terminé par le sac de la ville.

Sur ce point on peut inviter le lecteur intéressé à se reporter avec profit à René Grousset et à son histoire des croisades chez Tempus, à Jacques Heers "Chute et mort de Constantinople" et bien sûr "last but not least" à Steven Runciman et à sa magistrale histoire des croisades de nouveau disponible en deux volumes dans la collection Texto.
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3 commentaires 9 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Format: Broché
En écrivant "un des événements les plus importants de l'histoire", je raccourcis mais trahis la vision de l'auteur, pour qui le 29 mai 1453, jour de la chute de Constantinople, ne représente que celle d'un fruit déjà mûr depuis longtemps. La déliquescence de l'Empire byzantin, l'avancée progressive des Turcs dans la péninsule anatolienne, l'indifférence de Rome et des souverains catholiques à l'égard du voisin orthodoxe, portaient en germe la capitulation de l'antique Byzance. Dans cet ouvrage formidablement accessible (les abondantes références et notes sont renvoyées à la fin de l'opus), le contexte est clairement posé et les derniers jours de Constantinople sont racontés avec de nombreux détails. Même si l'auteur trahit parfois un ethnocentrisme de mauvais aloi en ces temps politiquement corrects, il traite les faits avec autant de respect que ses lecteurs. Lecture recommandée.
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Par Semper Victor COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 14 juillet 2014
Format: Broché
Le livre de Steven Runciman sur « La chute de Constantinople » est, comme son titre l'indique, centré sur le terrible siège mené par les Turcs ottomans pour s'emparer de la capitale millénaire des Roumis/Romains (fussent-t-ils désormais « Grecs »).

Les opérations militaires sont racontées par l'auteur avec le souci du détail : préparatifs turcs, avec la concentration et le ravitaillement d'une immense armée, siège à proprement parlé, prise de la Corne d'Or et assaut final. Le texte est à la fois « technique », avec des précisions sur les fortifications byzantines ou les caractéristiques de l'artillerie et des navires utilisés pendant les combats, et épique. L'héroïsme des défenseurs, conscients de l'inexorable fin de leur monde, est décrit avec un réalisme poignant.

Point capital, l'ouvrage de Steven Runciman s'attache également dans ses premiers chapitres à expliquer les causes du déclin byzantin et de l'ascension de la puissance ottomane, installée depuis déjà plusieurs décennies en Europe aussi bien qu'en Asie Mineure. Enfin, l'auteur consacre deux chapitres au (triste) sort de la population vaincue de Constantinople, massacrée ou réduite en esclavage, et aux conséquences de ce siège capital pour l'avenir du monde méditerranéen. Factuel autant qu'analytique, « La chute de Constantinople » est de ce fait une excellente monographie pour comprendre l'ampleur historique de cet événement.

Le livre comprend plusieurs cartes et schémas très utiles à la compréhension du texte.
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Par LOREY le 24 octobre 2011
Format: Broché Achat vérifié
Oublié dans l'avion Lima/Madrid, je me suis empressé d'en acheter un autre. Avec ce livre, on va rapidement à LA CONNAISSANCE.
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Format: Broché Achat vérifié
Oublié dans l'avion de LIMA vers MADRID, je me suis vu obligé d'en racheter un tellement j'ai été fasciné. Et pourtant, j'ai de nombreux livres et documents sur ce sujet.
Celui-là est indispensable.
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Format: Broché
Livre acheté après avoir lu les commentaires positifs sur ce site. Je ne puis que m'associer aux éloges. Lu d'une traite sans m'ennuyer une seconde, en "vivant" les événements. Ecriture rigoureuse, de même que la documentation. Ce n'est pas une histoire romancée, mais un reportage d'une grande valeur. A recommander à toutes les personnes qui veulent comprendre Istanbul.
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