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Cinna Poche – septembre 2005

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Revue de presse

Avec un dossier et des notes réalisés par Ève-Marie Rollinat-Levasseur, agrégée de lettres classiques, et une «lecture d'image» par Juliette Bertron, doctorante en histoire de l'art à l'Université de Bourgogne. Recommandé pour les classes de lycée. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Présentation de l'éditeur

Corneille, on le sait maintenant, était un profond analyste de la vie et du pouvoir politiques. Il raconte ici l'échec d'une conjuration - seule forme d'opposition sous la dictature - et le pardon qui la suit. Sous l'intrigue apparente, et historique, il a voulu montrer le drame du pouvoir vieillissant, de l'opposition impuissante, des individus dépassés par des forces qui les écrasent. Cette tragédie n'a donc rien perdu de sa puissance, ni de son actualité.

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Format: Poche Achat vérifié
Dans ce XVIIe siècle où les génies poétiques étaient immenses (Boileau, La Fontaine, Racine, Molière, etc.), j'appelle : Pierre Corneille (1606-1684).

Dans ce commentaire, il s'agit d'une de mes pièces préférées qu'est "Cinna" où Corneille en véritable virtuose de l'histoire romaine -la pièce "Horace" de Corneille appartient également au monde romain.

"Cinna" est une pièce en vers, en cinq actes qui fut présentée en 1641 et publiée en 1655, elle traite de la "Clémence d'Auguste" auprès de la conjuration de Cinna (Ier Siècle) à travers des raisons d'Etat qui sont magnifiquement présentées (d'ailleurs on perçoit un parallèle avec le XVIIe et la "Raison d'Etat" de Richelieu dont Corneille fut contemporain dans sa jeunesse)

Au-delà du contexte, poétiquement, c'est une merveille de beauté et d'intelligence politique (le splendide Auguste, dans de magnifiques tirades, nous donne la leçon de ce qu'est la "Clemencia" à Rome!) Pour les lecteurs appréciant la politique, je propose de découvrir Corneille via "Cinna".
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Format: Poche Achat vérifié
Contrairement à ce qu'indique le site, cette édition est bien celle demandée au programme de l'agrégation, prefacee, annotée et commentée par C. Biet.
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Par TannP TOP 1000 COMMENTATEURS le 14 octobre 2011
Format: Poche
Cinna ne se présente plus. Pièce au contenu très politique, elle a été présentée par certains exégètes comme une suite de monologues politico-philosophiques, tant les longs monologues abondent. Il est vrai que Corneille s'y est vraiment éclaté et qu'il l'a reconnu... La tragédie était regardée à son époque comme sa meilleure pièce. Alors que lui-même, à la fin de sa carrière, mettait Rodogune au sommet de son œuvre.
La tragédie est précédée d'une préface assez riche de Georges Forestier. Elle est suivie d'une notice abondante sur l'histoire de la pièce et du problème que posa son décor (deux tableaux ou un seul - problème qui se pose toujours d'ailleurs) et des inévitables notes qui se rapportent aux vers du texte de Corneille lui-même.
J'ai apprécié tous ces détails savants.

En résumé : l'un des «Cinna» les moins chers en livre de poche et un achat tout à fait satisfaisant.
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Par Etatcritique TOP 1000 COMMENTATEURS le 31 décembre 2014
Format: Poche
Je ne l’avais jamais lue mais la connaissais pour la célèbre « clémence d’Auguste » dépassant la raison d’État, et la position « politique » de Corneille vis-à-vis du pouvoir autoritaire de la France de l’époque…
C’est mieux que cela.
Les quatre personnages principaux : Auguste, Cinna, Maxime son « complice » et Émilie son amante sont tous les quatre complexes, ont tous un passé qui n’est pas irréprochable (sauf Émilie qui, elle, a un présent de fanatisme), ont tous un intérêt, sont tous au fond partagés entre un devoir supérieur et l’inclinaison du cœur. Tous sont donc à la fois forts, mais tous sont également faibles. L’intrigue a alors ses rebondissements contraignant les quatre à exposer les deux facettes de leur être intérieur.
La sagesse supérieure (Livie, l’impératrice) conduira au fur et à mesure les uns (et d’abord Maxime et non Auguste), puis les autres, à délaisser les blocages et les impasses de leur mental pour prendre la voie du cœur. C’est là que Corneille est grand lorsqu’il montre, pour ne pas dire démontre, que les voies du cœur ne sont pas sans moins de grandeur que les voies du devoir, ou de ce que les conceptions du mental désignent tel.
Et quelle langue ! En la forme, bien sûr. Mais aussi dans la constitution de la parole des protagonistes. Quelle richesse de sentiments, de ressentis, de déchirements intérieurs ! Tous sont habités, tous sont déchirés et tous ne sont pas sans grandeur.
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Format: Format Kindle Achat vérifié
Quel plaisir de retrouver les vers magnifiques de Corneille oubliés depuis le lycée : "Nous partîmes 500 mais par un prompt renfort nous nous vîmes 5000 en arrivant au port", "Oh rage, oh désespoir, oh vieillesse ennemie n'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie...", et sous les règles rigides du théâtre classique; les sentiments universels : l'amour, la fierté, le courage, la vengeance et de voir que notre époque n'a pas inventé les crimes d'honneur.
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