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Claude François : Toujours le bien-aimé Broché – 6 mars 2008

5.0 étoiles sur 5 1 commentaire client

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Description du produit

Extrait

Petite silhouette frêle et vêtue de noir, Mama Lucia s'approche du lit ou repose son fils. Elle marche à pas lents, les gestes saccadés comme ceux d'un automate. Son regard de pervenche est gonflé par les larmes, mais elle ne trouve plus la force de pleurer. Le trop-plein de chagrin s'en est allé avec l'évidence du malheur. La volonté aussi. Mama Lucia n'est plus qu'une enveloppe humaine vide qui s'accroche désespérément à ses souvenirs. Des souvenirs du temps où ils étaient heureux. Avant que le destin ne frappe. Cruellement. Stupidement. La mort, c'est une chose qui n'arrive qu'aux autres, jamais à ceux qu'on aime. Et pourtant...

Mama Lucia remue les lèvres et les mots sortent de sa bouche. Elle parle, mais sa voix n'a pas de timbre. C'est une voix irréelle, sortie d'un songe. Une voix qui refuse la réalité.
«Claude ne voulait pas me voir mourir», dit-elle, en détachant chaque syllabe. «Il refusait de voir mourir sa mère.»
Elle approche sa tête de celle du chanteur et murmure : «Qu'il était beau, mon fils !»
Presque timidement, elle passe ses longs doigts effilés dans sa chevelure blonde : «Et qu'il était gentil !»

Au-dessus du lit, un peu rococo, tendu de velours jade, les visages des icônes semblent soudain s'animer. Leurs regards brillent d'un éclat inhabituel et leurs lèvres sourient. D'un sourire paisible et radieux qu'aucune misère au monde ne pourrait entamer. Comme si toutes ces images saintes voulaient insuffler à cette mère qui souffre une parcelle de leur inébranlable foi.

Mama Lucia s'empare de la main gauche de son fils qui repose sur le drap. Aux extrémités de trois doigts, on aperçoit une légère trace brunâtre. Sans doute la brûlure. Mama Lucia la couvre de baisers. «Qu'il était beau !», répète-t-elle.
Ses traits rompus par la douleur s'illuminent l'espace d'un instant. Elle s'allonge sur le lit, à côté de l'idole morte qu'elle chérit plus que tout au monde. Et qu'elle vient de perdre. A tout jamais.

Dalida, qui a assisté à toute la scène, ne peut étouffer ses sanglots. Avec Orlando, son frère et producteur, je la prends par les épaules, éprouvant moi-même un mal infini à masquer mon émotion. Mama Lucia continue de caresser le visage de son fils. Avec des gestes pleins de tendresse et de douceur. Les gestes qu'elle avait dû avoir pour lui lorsqu'il n'était encore qu'un bébé. Son bébé à elle.

Alain Chamfort est debout à côté de moi, raidi par la tristesse.
Dans la petite chambre ombragée aux volets clos, plus personne ne bouge.
Mama Lucia finit par se relever. Son regard se rive dans celui de Dalida. Elle semble y mendier une consolation, presqu'un démenti.

Présentation de l'éditeur

Nous nous connaissions depuis douze ans.

Depuis le premier jour, nous nous disions «tu».

Claude François, c'était mon frère, mon copain, mon ami. Il savait tout de moi ; de lui je n'ignorais rien.

Au début de l'année, je lui avais parlé du livre que je voulais consacrer à sa vie. En plaisantant, il m'avait répondu : «Lorsque je serai mort !» Et moi, je lui avais répliqué en riant : «Alors, nous aurons cent ans tous les deux.»

Tu vois Claude, le livre est fait. Hélas. !

Et c'est à Claude Junior et à Marc, ses deux fils blonds comme les blés, pour qui leur père était Dieu, que je le dédie. Peut-être, grâce à moi, retrouveront-ils de leur père des souvenirs oubliés. Ce serait ma plus belle récompense.

Denis Goise.

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27 février 2011
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