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Le Combat ordinaire, tome 1 Relié – 30 avril 2006

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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Marco a quitté Vélizy pour la campagne. Il a quitté son psy parce qu'il trouve qu'il va mieux. Il a quitté son boulot de reporter parce qu'il en a marre de photographier "des cadavres exotiques ou des gens en passe de le devenir". À part ça, tout va bien. Il a un frère complice (rigolades et gros pétards) qui l'appelle Georges et réciproquement, à cause de John Malkovich qui disait dans Des souris et des hommes : "J'aurai un petit lapin et je l'appellerai Georges, et je le garderai contre mon coeur." Il a des parents au bord de la mer. Un papa tout ratatiné qui oublie le présent mais se rappelle très bien la couleur de la robe de sa mère le jour de son mariage. Une maman qui s'inquiète pour lui, sa constipation, son avenir et le cancer du poumon qu'il va sûrement choper, comme le fils de Mme Bergerin. Après une virée affectueuse (et éprouvante) chez les parents, il retrouve le silence de sa petite maison dans la verdure, et son chat (baptisé Adolf en raison d'un caractère "affirmé"), qui se fait charcuter par le gros chien d'un sale con de chasseur. À cette occasion, il rencontre Émilie, vétérinaire de son état, et un chouette petit vieux qui ramasse des mûres. Ça lui fait un amour et un ami. Mais voilà que tout se déglingue : Emilie se met à vouloir des choses angoissantes (partager avec lui une maison et un bébé), et le passé dégoûtant du gentil petit vieux émerge brutalement. Marco craque. Et puis, la cruauté et la connerie achevant de détruire son monde, il touche le fond. Ce qui lui permet de remonter. "J'ai encore pas mal de choses à éclaircir si je ne veux pas être réincarné en plaque d'égout", disait-il en évoquant ses rapports délicats avec les femmes. Il évitera la plaque d'égout : il fera juste ce qu'il faut pour retrouver Émilie. "C'est l'histoire d'un photographe fatigué, d'une fille patiente, d'horreurs banales et d'un chat pénible", écrit Larcenet. C'est aussi un scénario parfaitement maîtrisé, drôle ― de cette drôlerie complice qui évite l'ironie ― et tendre, en totale osmose avec un dessin hypersensible au bonheur et à la détresse. (Sans parler du chat ou d'Emilie, le moindre canapé est craquant.) Le combat ordinaire, histoire légère et bouleversante d'une renaissance, est l'album le plus personnel de Larcenet, et le meilleur ― en attendant le suivant.

Biographie de l'auteur

Manu Larcenet est né en 1969. Vers l'âge dix ans, il se lance dans la bande dessinée : il en fait tous les jours et il n'arrêtera jamais. Il intègre ‘Fluide glacial‘ en 1994, et tout le monde se l'arrache – ‘Spirou', Dupuis, Glénat... En 2000, il s'installe chez "Poisson Pilote" (Dargaud) avec Trondheim et "Les cosmonautes du futur" (2000-2004), puis avec son frère Patrice Larcenet et "Les Entremondes" (2000-2001), puis tout seul avec "Le Temps de chien" (2002), "Nic Oumouk" (2005-2007) et le magnifique "Combat ordinaire" (2003-2008), pour lequel il obtient en 2004 le prix du meilleur album du festival d'Angoulême. Entre-temps, en 2001, il part s'installer dans la région lyonnaise. Ce virage existentiel notable nous vaut "Le retour à la terre" (2002-2008, Dargaud), scénarisé en toute complicité par son ami Jean-Yves Ferri. De 2008 à 2014, il se lance dans "Blast" (2009-2014, Dargaud) : quatre albums denses, sombres, tragiques, bourrés jusqu'à la gueule d'une humanité débordante et d‘une sauvagerie fascinante. En 2010 et 2012, il publie deux livres jumeaux, les merveilleux "Peu de gens savent" et "Nombreux sont ceux qui ignorent", chez Les Rêveurs, maison d'édition qu'il a cofondée en 1997 avec son ami Nicolas Lebedel. En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac "Journal d'un corps", (Futuropolis-Gallimard). En 2015, il s'attaque pour la première fois à une adaptation, celle du "Rapport de Brodeck" (Dargaud), le chef-d'oeuvre de Philippe Claudel.

Manu Larcenet est né en 1969. Vers l'âge dix ans, il se lance dans la bande dessinée : il en fait tous les jours et il n'arrêtera jamais. Il intègre ‘Fluide glacial‘ en 1994, et tout le monde se l'arrache – ‘Spirou', Dupuis, Glénat... En 2000, il s'installe chez "Poisson Pilote" (Dargaud) avec Trondheim et "Les cosmonautes du futur" (2000-2004), puis avec son frère Patrice Larcenet et "Les Entremondes" (2000-2001), puis tout seul avec "Le Temps de chien" (2002), "Nic Oumouk" (2005-2007) et le magnifique "Combat ordinaire" (2003-2008), pour lequel il obtient en 2004 le prix du meilleur album du festival d'Angoulême. Entre-temps, en 2001, il part s'installer dans la région lyonnaise. Ce virage existentiel notable nous vaut "Le retour à la terre" (2002-2008, Dargaud), scénarisé en toute complicité par son ami Jean-Yves Ferri. De 2008 à 2014, il se lance dans "Blast" (2009-2014, Dargaud) : quatre albums denses, sombres, tragiques, bourrés jusqu'à la gueule d'une humanité débordante et d‘une sauvagerie fascinante. En 2010 et 2012, il publie deux livres jumeaux, les merveilleux "Peu de gens savent" et "Nombreux sont ceux qui ignorent", chez Les Rêveurs, maison d'édition qu'il a cofondée en 1997 avec son ami Nicolas Lebedel. En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac "Journal d'un corps", (Futuropolis-Gallimard). En 2015, il s'attaque pour la première fois à une adaptation, celle du "Rapport de Brodeck" (Dargaud), le chef-d'oeuvre de Philippe Claudel.

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Meilleurs commentaires des clients

Format: Relié
C'est l'histoire d'un photographe qui s'installe à la campagne.

Ça paraît simple...

Mais ça ne l'est pas.

Viré de son boulot, manquant perdre son chat et tombant amoureux de la vétérinaire, il devra faire face à ses peurs, à ses angoisses, à son psychologue et, de manière générale, à tout ce que la vie vous offre de génial et de minable. Jour après jour, le combat ordinaire de tout un chacun, plus ou moins rêveur et psychotique, malmené dans un monde absurde avec des amours délicates, pas vraiment facilitées par ses propres petites mesquineries.

Manu Larcenet m'a eu, je l'avoue. Bien plus qu'avec son Retour à la terre (en collaboration avec Jean-Yves Ferri), qui était plus une suite de sketches ; ici, il fait une œuvre narrative, littéraire, graphique -- les flashes-back et les «photos» sont l'occasion de lui découvrir un dessin noir et blanc qu'on ne lui connaissait pas --, humoristique, mais aussi philosophique. Le tout, sans jamais verser dans le sentimentalisme ou la prise de tête.

Et, en passant, l'air de ne pas y toucher, Manu Larcenet m'a redonné envie de faire de la photo, d'écrire, d'aimer, de vivre.

En attendant le prochain tome (trois parus à l'heure actuelle).
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Par Un client COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR le 18 mars 2003
Format: Relié
Combat Ordinaire est un album très drôle (Mon Georges !), très émouvant, très grave, très beau (ah, le doux visage de la belle vétérinaire dans l'avant dernière case de la page 28...). J'ai adoré, ma femme a adoré : enfin un album pour les filles et les garçons. Manu Lacernet réussit l'exploit de (bien) parler de la guerre, de la difficulté de l'engagement, des relations avec les parents et des chats qui griffent, tout ça en une cinquantaine de planches, sans racourci facile, et toujours avec un dessin lumineux. C'est un excellent album, à lire et à offrir (aux éternels célibataires). En plus, il parait que c'est le tome 1... Chouette, il va au moins y en avoir un second !
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Format: Relié
Nous avons à faire ici à une oeuvre unique qui porte sur le quotidien d' un jeune adulte en proie au doute et à l' inquiétude. Cette jeune personne vit une étape décisive de sa vie, par laquelle chacun d' entre nous devra passer ( ou a déjà passé ).
Le combat ordinaire, c'est le passage de la période jeune homme seul, irresponsable, toujours môme au fond de lui, à l'âge adulte. C'est le bonheur mais aussi les responsabilités qu'apportent la vie familiale, l' emploi, la naissance d' une vie de couple. Et puis surtout cette réalité terrible qui arrive en plein visage, celle qui fait qu'on est maintenant obligé de vivre un peu plus loin que 25 ans, et qu' il est désormais grand temps de construire sa propre vie, sa propre famille.
J' indique que rares sont les ouvrages capables de nous faire verser une larme, de nous faire rire ou bien même de nous interroger et à nous questionner quant à notre présent, et à notre avenir. Larcenet a réussi ce coup, le résultat est plus qu' honorable. Une merveille.
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Format: Relié
Il y a des livres agréables, drôles, émouvants passionants et puis il y a les livres qui vous touchent au plus profond de vous même, qui résonnent longtemps dans votre esprit, qui deviendront des amis familiers. Le Combat Ordinaire (quel titre !!) en fait incontestablement parti. Le mot chef d'oeuvre a beaucoup servi, souvent à tort et à travers. Il prend tout son sens à la lecture du livre. Merci Monsieur Larcenet
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Format: Relié
Etonnant qu' une BD fasse vivre autant d' émotions, mais également fasse réflêchir, sur soi, sur les autres... rire, pleurer..qu' elle nous trace des questions de la vie , comme 1 miroir..

D' un seul trait je l' ai dévorée, ayant découvert Larcenet avec les 4 tomes du " retour à la terre " que j' avais également adorés.

moi qui voulais acheter 1 BD pour ne pas me prendre la tête,me changer les idées, ne pas réflêchir...loupé mais TROP GENIAL !!!!

Chacun s' y reconnaîtra et ne pourra pas ne pas y penser après la lecture !
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Par Un client le 19 septembre 2004
Format: Relié
Une oeuvre majeure, sans aucun doute.
Larcenet avait exprimé son aptitude à l'introspection dans ses albums underground (Presque, l'artiste de la famille...) et sa force comique dans les Bill Baroud. Il réunit ici ses deux talents et c'est un chef-d'oeuvre.
C'est un ensemble de tranches de vie d'un trentenaire qui, comme tout un chacun, se pose des questions sur lui-même. Tout est bien vu, d'une sensibilité douce-amère. On va de l'humour à la tendresse, de la déprime à la révolte...
Les scènes avec le psy valent bien celles de Woody Allen, et les moments d'émotions vous prennent pour de vrai à la gorge.
Le dessin est parfait, sur un tempo lent (beaucoup de cases muettes et un format large assez luxueux ma foi).
Un album qu'on n'oublie pas ! Meilleur album à Angoulême, ce n'est pas par hasard.
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