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Comme une bête Broché – 30 août 2012

3.9 étoiles sur 5 9 commentaires client

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Description du produit

Revue de presse

Joy Sorman est née en 1973. Elle a reçu le prix de Flore pour son premier livre Boys, boys, boys (Gallimard, 2005). Elle est également l'auteur de Du bruit, Gros œuvre et Paris Gare du Nord parus aux Éditions Gallimard.

Présentation de l'éditeur

« Pim passe sa main partout où il peut, identifie à haute voix le jarret, la côte première et le filet mignon – les mots la font rire et puis moins quand il passe à la tranche grasse et au cuisseau. Le corps de l’apprenti ankylosé par des jours de découpe, de désossage et de nettoyage se détend enfin, s’assouplit, ses mains se décrispent, la chair est mobile, la peau se griffe, le sang détale dans les veines, il pose ses doigts sur les tempes de la fille, ça pulse ».
Comme une bête est l’histoire d’un jeune homme qui aime les vaches au point de devenir boucher.

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Meilleurs commentaires des clients

Format: Poche
Opuscule carnivore, ode au tartare, ce précis de boucherie poétique nous sert le rôti et les abats......
Rien à jeter tout à bouffer, un délice viandard, une sublimation de la chaire et de sa fin (faim) !!!!!!!!
A consommer sans modération............histoire d'énerver les rois du tofu !!
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Format: Broché Achat vérifié
Au début, on apprend que le boucher s'appelle Pim, comme dans un conte. Alors on se doute bien qu'il est pas clair-clair ce boucher, pas clair-clair avec ses larmes, genre la passion selon saint Pim, les stigmates, les larmes de sang on y va droit… Pourtant tout est bien réel, hyper réel et on retrouve le jargon professionnel exploré, trituré, un catalogue de détails anatomiques bovins, porcins, ovins énumérés en phrases monocordes adressées directement au lecteur qui au fur et à mesure emmagasine ras la gueule la masse d'informations précises.
Je comprends et j'adhère, quel respect pour la grandeur des métiers, je me prends à rêver follement d'un monde où le conseiller d'orientation de l'éducation nationale aurait cette connaissance parfaite et sensuelle des métiers de la viande, du bois ou de la mécanique auto, de la période d'apprentissage à l'enseigne et en parlerait avec la même passion zélée qu'il met à encourager la jeunesse à se gaver de concepts en classe prépa ; au lieu de "diplôme" il dirait sans sourire le mot "chef d'oeuvre" comme on dit chez les compagnons.
Pendant que je digresse, Pim regarde de plus près les animaux utiles, ceux dont le destin est lié au destin de l'homme, "une vache devient un steak, attention les yeux"", de plus en plus près les regards se croisent, Pim fait corps avec ses bêtes, c'est vrai qu'"un boucher sans vache est un homme abstrait" mais on sent venir le moment où il sera malsain de trop se fréquenter.
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Par Kreen MEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 23 janvier 2014
Format: Poche
J’ai envie de dire que ce roman est un ovni dans mon univers livresque. De suite la quatrième de couverture m’a plu. Mais j’étais loin de me douter à quel point j’avais vu juste…

Je suis une folle de viande, mais tout particulièrement de viande bovine, et dans cet écrit, ça dégouline de partout. Et j’ai tout le temps eu faim… Pim, notre personnage principal et boucher ici, vénère la viande, la boucherie, il a du mal à en retenir ses larmes tellement il en est amoureux, et ce depuis tout petit. Son véritable amour sera pour toujours cette nourriture. Elle est sa femme, sa maîtresse, et aucune fille ne pourra un jour rivaliser avec la véritable chair d’une vache.

Ne vous attendez pas à un roman logique, avec une véritable histoire, une intrigue… Il y a bel et bien une histoire, mais c’est celle de Pim qui veut devenir boucher. Alors on va découvrir les choses en même temps que lui, les épreuves pour passer le diplôme (surtout le passage à l’abattoir…), puis l’ouverture de sa boucherie… Mais l’auteure ira très loin. Aidée par un boucher de la ville de Vanves à l’écriture de son livre, elle nous fait entrer dans un environnement totalement méconnu, avec de purs détails qui m’ont tellement ravie ! C’est foufou, farfelu, attachant, impressionnant, mais ce n’est quand même pas à mettre entre toutes les mains.

Ce roman n’est clairement pas un livre comme les autres. La viande sera narrée sous toutes ses coutures, dans toutes les situations possibles, tout est relié à la viande. Il faut donc aimer ça, aimer en manger, car j’ai peur que ça devienne assez dérangeant sinon.
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Format: Broché
Il y a une fascination à voir un roman NRF (comme la plupart des labels celui-ci ne veut plus rien dire depuis longtemps) barré d'un portrait photographique de son auteure, débiter sur 160 pages des évidences sur la viande, le carnivorisme au prétexte de narrer les aventures d'un boucher obsessionnel prénommé Pim. Quelle vacuité.

3 parties à l'histoire, l'adolescence et la formation, l'obsession et la réussite professionnelle, le passage à l'acte. Chacune progressivement moins dense et inspirée que la précédente. Le tout avec un style architecturé autour du verbe être et les longues énumérations. On sent que la dame a bien bachoté le dictionnaire de la viande. La docu malheureusement ne fait pas un bon roman.

Il y a bien des tentatives de faire naître le merveilleux, voire d'en appeler au fantastique, mais le personnage principal n'ayant aucune consistance, aucun corps, les seconds rôles étant inexistants et les animaux finissant trop vite sur le billot, toutes ces ficelles n'arrivent pas à faire tenir le gigot.

Les anecdotes servant d'illustration à des digressions n'apportent aucun rebondissement, le lecteur lambda se demande sur plus de 140 pages où Joy Sorman veut nous mener et pourquoi déploie-t-elle tous ces mots pour partager et livrer si peu ?
1 commentaire 9 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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