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Contraband - Copy Control

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Détails sur le produit

  • CD (8 juin 2004)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Rca Records Label
  • ASIN : B0001Z2Q74
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  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5 16 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Sucker train blues
  2. Do it for the kids
  3. Big machine
  4. Illegal I song
  5. Spectacle
  6. Fall to pieces
  7. Headspace
  8. Superhuman
  9. Set me free
  10. You got no right
  11. Slither
  12. Dirty little thing
  13. Loving the alien

Description du produit

Critique

Velvet Revolver a souvent été considéré par de nombreux fans comme une formation qui ressemblait plus aux Guns N’ Roses que le groupe emmené par Axl Rose une fois la quasi-intégralité de ses membres renvoyés ou partis voir ailleurs. Comment en pas avoir envie de retrouver la magie d’un groupe quand trois de ses anciens membres se réunissent pour se lancer dans une nouvelle aventure ?

Une aventure qui débute bien, Contraband réussissant l’exploit de se vendre à 250000 exemplaires dès la semaine de sa sortie sur le territoire américain. Un succès qui doit autant au légendaire son de guitare de Slash qu’à la voix de Scott Weiland, l’ancien Stone Temple Pilots ayant vite trouvé ses marques sur ce premier effort studio qu’il a enregistré entre deux allers-retours à la prison où il séjournait pour possession de drogues.

L’équilibre entre la voix de ce dernier et les riffs proposés par le groupe donnent à Contraband un côté rock US mâtiné de grunge aux entournures. Un équilibre parfait qui permet à des titres comme « Set Me Free » ou « Sucker Train Blues » de s’imposer aux côtés des singles « Slither », « Fall to Pieces » et « Dirty Little Thing ».

Velvet Revolver n’est pas un nouveau Guns N'Roses, encore moins le prochain Stone Temple Pilots. Il est quelque part entre les deux. Ni révolutionnaire, ni surprenant, il reste un très bon album surtout attendu par les fans des anciens Guns, Chinese Democracy étant à ce moment précis un projet encore flou sur lequel plus personne n’ose alors vraiment compter. Et du concret qui sonne ainsi, c’est toujours un plaisir à entendre.    

Guillaume Ley - Copyright 2017 Music Story


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Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: CD
De l'union de Dieux ne pouvait certainement pas naître un album de merde. Scott Weiland (accessoirement l'une des plus belles voix de la scène « grunge ») rescapé de Stone Temple Pilots, associé à Slash (accessoirement l'un des seul hommes au monde capable de réellement faire pleurer une guitare), Duff et Matt rescapés de Guns N' Roses et Dave Kushner ex-Suicidal Tendencies, ex-Infectious Groove entre autres, ça donne Velvet Revolver et ce premier album, « Contraband ». Et accessoirement, cet album, bah il est un peu réellement mortel tout de même. Du bon hard-rock, ni kitsch ni ringard, comme on pouvait en attendre de leur part. Si le disque se révèle quelque peu capricieux aux premières écoutes, ceux connaissant Weiland n'en seront pas surpris : fidèle à lui-même (au point de souvent faire sonner le groupe comme du Stone Temple Pilots), l'animal pond toujours ces mêmes mélodies complètement décalées auxquelles on n'accroche jamais immédiatement mais qui sournoisement grandissent en vous au fil des écoutes. Au bout de 4-5 écoutes, c'est le panard complet. Les refrains sautent à la gueule, les monstrueux soli de Slash couinent comme à la belle époque, et c'est reparti comme en 40. On tape du pied comme un forcené, on chante à tue tête, bref on est heureux de retrouver quelques-unes de ses idoles sur un seul et même disque pour un résultat aussi flamboyant. Pourvu qu'ça dure...
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Format: CD
Commençons par Scott Weiland. Je blâme « Plush » comme étant le premier fracas de Stone Temple Pilots ayant ouvert la brèche aux critiques les accusant de se faire des ronds sur le mouvement Grunge du début des années 90. Et comme Weiland chantait Plush en baryton, le pauvre se voyait affublé du surnom d' « Eddie Vedder Wannabe ».
Mais plus la décennie progressait, plus STP prouvait que le groupe avait des talents variés, Weiland s'affichant comme leader incontesté. Polyvalent et doué, il empruntait avec autant de facilité au punk et au glam qu'au grunge. Au final, STP a été un des rares groupes à survivre aux années 90 avec un prestige intact, enchaînant une suite impressionnante de singles.
Quant aux Guns, on peut se dire que le public attendait leur retour depuis 1991 ; on devrait plutôt dire 1988, quand Appetite for Destruction fit un massacre chez les disquaires, et du groupe les dignes successeurs des Rolling Stones et d'Aerosmith.
D'une certaine manière, Weiland et les Guns (sans Axl Rose bien sûr) se sont trouvés. Et l'alliance semble si naturelle, si électrique qu'on pourrait se demander pourquoi elle ne s'est pas produite plus tôt (réponse : la drogue). Contraband est l'œuvre d'un homme qui redécouvre sont talent de rock star, et d'un groupe désireux de rattraper le temps perdu. Un extrait de deux minutes suffit à mettre en miettes la moitié du rock mainstream (Hoobastank, vous êtes là ?).
Et ça marche. Les titres mélangent la marque de fabrique des solos bluesy de Slash avec les refrains classe et insidieux de Weiland.
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Par Hellblazer TOP 1000 COMMENTATEURS le 12 juin 2008
Format: CD
Très honnêtement, ce all stars band aux allures mirifiques, formé d'ex-Guns et ex-STP, promettait monts et merveilles, et loin d'attendre un rock du calibre de Guns'n'roses, on pouvait tout de même espérer une forte inspiration née du choc de ces titans et donc une flopée de titres accrocheurs aux mélodies ravageuses avec forces guitares, etc. Alors qu'en est-il réellement ? Ceux qui adulent ce groupe ne peuvent pas être objectifs, car bien que les guitares soient présentes et même très rentre-dedans, l'ensemble souffre d'un certain manque de cette inspiration tant attendue. A l'image d'un Slash's Snakepit en forme de demi-molle, on retrouve sur "Contraband" une réelle envie d'en découdre, mais pas les moyens pour le faire. Et l'on comprend alors que les compositeurs de Guns n'étaient pas ceux qui jouent dans ce Velvet Revolver, même s'ils restent des musiciens hors-normes. L'inspiration, on l'a ou ne l'a pas. Et ici elle fait défaut. On ne peut pas détester un titre d'ouverture comme "Sucker Train Blues", ou comme "Big Machine", qui sont efficaces, mais on essaye inconsciemment de se persuader qu'ils sont des tueries, rien que parce que Slash et consorts les exécute, alors que c'est FAUX. Ce sont de bons titres rocks... comme il y en existe des milliers. Je dirais même que pas un seul titre sur ce disque ne pourrait se positionner en qualité de tube imparrable. Jamais on entends un riff ou un refrain mortel qui est la marque des grands, le marque du génie, du talent, un morceau qui relève tout un disque, qui vous fait penser que seul cette chanson vaut le coup d'acheter le disque.Lire la suite ›
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