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Contre Rousseau: De l'état de nature Poche – 30 janvier 2008

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Joseph de Maistre réfute ici, point par point, le fameux Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes de Rousseau, qui renvoie à un état de nature idéalisé et préfigure l’égalitarisme prôné par la Révolution – courant qui s’inspirera effectivement de sa pensée.

La présente édition a été établie d’après le texte de Joseph de Maistre, « Examen d’un écrit de Jean-Jacques Rousseau sur l’inégalité des conditions ».

Un pamphlet incisif contre la pensée de Rousseau.

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Par Zarak TOP 500 COMMENTATEURS le 21 août 2010
Format: Poche Achat vérifié
Voilà un combat intergalactique fameux, passionnant, dans l'arène de l'âme française au travers de l'une de ses plus célèbres disjonctions. Le pré-révolutionnaire idéaliste VS le contre-révolutionnaire traditionaliste, en deux rounds.

On pourrait résumer la discorde comme suit : pour Rousseau, l'homme de la nature est naturellement bon ; tous ses vices ne sont pas révélés mais plus encore *créés* par la société qu'il se construit et dont il fait le gouffre de toutes ses tares en s'étouffant avec ses semblables (on comprend le goût de Schopenhauer pour Rousseau).

Pour Maistre, dans l'état de nature, l'homme n'est ni bon ni mauvais, puisqu'il n' *est pas*. Son degré de moralité est inconnu puisque mis à l'épreuve de rien ; or, la moralité ne se révèle qu'au contact de l'autre. L'homme est fait pour la cité, car si ce n'était pas dans sa nature de s'organiser en société, cela ne serait jamais arrivé. L'état sauvage est une abstraction axiomatique bien plus qu'une réalité. Si état sauvage il y a, c'est bien plutôt comme crépuscule de la civilisation que comme aube.

La charge est lourde, et il faut y aller avec des pincettes pour séparer le bon grain de l'ivraie, et sans doute aussi relire Rousseau en parallèle pour ne pas prendre pour argent comptant certaines facilités ou raccourcis généralisateurs de Maistre dans son acte d'accusation, aussi brillant et salutaire soit-il.

A partir de là, à chaque lecteur de compter les points...
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Format: Poche Achat vérifié
Joseph de Maistre (1753-1821) le penseur de la contre-révolution, plein d'ésotérisme (un pied chez les jésuites un pied chez les francs-maçons) et grand magistrat décide de régler son compte à Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) le philosophe genevois adversaire des lumières et du clergé en même temps (c'est pas mal pour l'époque) dont les écrits ont inspiré la Révolution Française à travers Robespierre, Saint-Just, etc.

Petit livre complexe puisqu’il faut maitriser les deux théories des penseurs qui s'affrontent pour en comprendre toute la substance (je fois dire que de temps en temps j'étais dépassé). De plus, je me trouve dans le paradoxe d'apprécier -à la fois- le "Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes" (1755) de Rousseau (qui aborde d'une nouvelle manière l'historicité) et les critiques de Joseph de Maistre (pleines de fondement sur la critique du fameux "bon sauvage").

A lire en binôme avec le "Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes", cette critique philosophique de Joseph de Maistre nous pousse de l'avant et pourrait faire un brillant cours de philosophie.

Puisqu'en lisant J.J. Rousseau et J. de Maistre nous entrainons notre pensée dialectique qui est la résultante intellectuelle supérieure naissant grâce à l'analyse des deux pensées contradictoires.
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Par Darko TOP 500 COMMENTATEURS le 19 août 2011
Format: Poche
Je dois le dire tout de suite, Joseph de Maistre, ultra royaliste réactionnaire et contre révolutionnaire acharné, ne m'a jamais été très sympathique. Il disposait de plus d'une nature méchante qu'il exerçait régulièrement contre tout le monde, y compris contre notre pauvre philosophe genevois !

Car, en vérité, que dit Rousseau de si terrible ? Il dit, pour faire simple, que l'homme est bon par nature et que c'est la société qui le pervertit. Voilà une proposition avec laquelle on comprend tout de suite pourquoi De Maistre ne peut être d'accord. Car si Rousseau a raison, alors il n'y a pas de pêché originel et donc Dieu n'existe pas ! Or, nous savons effectivement aujourd'hui que Dieu n'existe pas . Selon une étude canadienne, 80% de la communauté scientifique mondiale ne croit pas à l'existence de Dieu et ce pourcentage monte à 93 % parmi les prix Nobel, donc, sauf à considérer que les plus grands scientifiques du monde, toutes disciplines confondues, se trompent, on peut raisonnablement considérer comme acquise la non existence de Dieu Propos sur les sciences. A noter que cette question est différente de celle des religions et de l'utilité du recours à un Dieu fantasmé pour imposer, sans trop d'explications, des régles de vie en société, ce qui est justement l'objectif des dites religions...

Mais si Dieu n'existe pas, cela ne signifie pas pour autant que Rousseau ait raison et De Maistre tort.
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