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Criterion Collection: Playtime [Blu-ray]

4.4 étoiles sur 5 16 commentaires client

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Détails sur le produit

  • Acteurs : Jacques Tati, Barbara Dennek, Rita Maiden, France Rumilly, France Delahalle
  • Réalisateurs : Jacques Tati
  • Scénaristes : Jacques Tati, Art Buchwald, Jacques Lagrange
  • Producteurs : Bernard Maurice, René Silvera
  • Format : Sous-titré, Cinémascope, Import
  • Audio : Français
  • Sous-titres : Anglais
  • Région : Région A/1 (Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.)
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Criterion
  • Date de sortie du DVD : 18 août 2009
  • Durée : 115 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5 16 commentaires client
  • ASIN: B002AFX532
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 128.304 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
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Contenu additionnel

DVD 1 : :
Le film en version restaurée
Galerie photos
Commentaire audio de Jérôme Deschamps et Stéphane Goudet
DVD 2 : :
Autour de Playtime : images d'archives
Cannes 2002 : montée des marches
Making of
A propos de la restauration
Le cinéma selon Jacques Tati : analyse d'une scène clé du film (à travers les photos de repérages, photos de plateau, storyboard, script)
Au delà de Playtime : court métrage commenté par Stéphane Goudet sur la préparation du film et la construction des décors
Le monde selon Tati
Playtime vu par les enfants
Les musiques de Playtime
Bande-annonce

Description du produit

Description du produit

Playtime, 2 DVD, 152 minutes

Amazon.fr

Imaginez 2001 ou Apocalypse Now, version Monsieur Hulot… Chef-d'œuvre plastique de Jacques Tati, incompris à sa sortie en 1967, Playtime se révèle pourtant incroyablement visionnaire. L'américanisation des mœurs, la malbouffe, la transparence, le poids de la télévision, et même le Loft, tout est là ! Visionnaire dans son propos, il l'est davantage encore cinématographiquement : pas de personnage principal – Hulot se diluant dans la foule citadine avant de se multiplier à l'envi ! –, une intrigue plutôt décousue, une ville intégralement reconstituée, des dialogues parcimonieux, une bande sonore extrêmement soignée et inventive, une maîtrise du cadre et de la mise en scène digne d'Antonioni. Playtime a effectivement de quoi déconcerter pour un film burlesque. Une sorte d'ovni cinématographique arty. C'est sans compter sur la qualité du regard de Tati : plutôt que d'en rester à la critique schématique de la modernité, Playtime montre que la déshumanisation n'est pas inexorable. À l'instar de cette énorme party qui dégénère, au cours de laquelle le décor moderne s'effondre au fur et à mesure que se tisse du lien social – une scène gargantuesque dans son dispositif et son propos, où les gags pullulent à chaque coin de l'écran. Au-delà de son énorme impact esthétique et de son côté un peu mégalo, Playtime possède une qualité unique. Par son humanité, son sens de l'observation et son regard de plasticien, Jacques Tati parvient à changer notre regard sur le monde, en exigeant de nous une prise de distance sur le réel, un regard différent et décalé sur le quotidien. Une date dans l'histoire du cinéma, que la restauration entreprise par François Ede a permis de remettre au goût du jour en 2002. --Sylvain Lefort --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

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Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: DVD Achat vérifié
Cela commence dans un aéroport : agitation, conformité et inquiétude des participants se poursuit dans une entreprise tout aussi "moderne" ( en 40 ans cela n'a guère changé ) la vision que propose monsieur Tati est prophétique.
Bocal, mobilier pas si confortable mais très "design", ascenseur déroutant, et des affaires se traitent dans des cubes.
"Slam your door in a golden silence" annonce un panneau dans un "stand" dirigé par un directeur allemand courroucé.
Se promènent - c'est récurrent dans le film - des femmes distinguées au maintien impeccable.
Un ami retrouvé par monsieur Hulot et nous sommes dans un univers d'appartements parallèles, juxtaposés où ...on regarde la télé.
Le « royal garden » est un autre élément savoureux : restaurant très chic, réservé, montable s'avérant quelque peu démontable aussi et où le "grand monde » passe du maintien au défoulement, chacun s'oubliant dans des danses frénétiques finissant en nostalgie, laisser-aller, ambiance de fin de fête dans une douce béatitude éthylique.
Un drugstore du petit matin aux participants cette fois variés, la croix verte d'une pharmacie est toute proche et le reflet du « Sacré-caeur » sur la porte évidemment vitrée.
Génial final carrousel sur un rond point où se conjuguent image et sons.
Poésie magnifique où l'autocar avec les brins de muguets d'une touriste renvoient aux lampadaires bornant la route vers Orly.
Les lumières de ceux-ci étoilant le ciel nocturne.
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Format: DVD Achat vérifié
Effectivement grande déception. Si l'on peut concéder, à la rigueur, un aspect relativement visionnaire sur la société "carcérale" qui pointait déjà, il n'était pas le seul à en parler à l'époque. Le film est lent, les "gags" trop téléphonés, on passe plusieurs minutes à voir ses "démonstrations" sur les méfaits des grandes baies vitrées, des bureaux multiples façon labyrinthe, les ascenseurs... il abuse de ce côté trop démonstratif et répétitif. Les bruitages, une de ses forces habituellement, sont ici vite fatigants. Quant à la seconde partie soi-disant géniale de l'inauguration, s'il se passe différentes petites histoires sur plusieurs plans, rien de quoi s'extasier. Très grosse déception. Un conseil : si vous voulez vraiment profiter de l'humour si personnel de Tati, allez plutôt vers Les vacances de Monsieur Hulot, et Mon oncle. Deux perles.
2 commentaires 3 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Par Veilleur TOP 500 COMMENTATEURS le 21 septembre 2015
Format: DVD
Je n'avais jamais vu "Play Time" et ce film m'apparaît comme un OVNI cinématographique qui n'aurait pas déplu à Keaton ou Chaplin. Tati est un homme du muet. Les situations qu'il met en place par ses clins d'oeil visuels, toujours fins, viennent du cinéma muet. Même le traitement de la bande-son, avec un son dilué, des paroles à peine compréhensibles, viennent de cette époque du cinéma où le son n'était pas essentiel pour comprendre. Il apparaît ici comme un élément du décor : lointain, diffus. Les décors de Tativille sont tout bonnement époustouflants et dans cette symphonie visuelle, l''œil est accroché par tout ce qui met de la vie, tout ce qui peut désordonner, tout ce qui grippe la machine. Tati reste M. Hulot, reste Mon Oncle, celui par qui les ordonnancemenst les mieux conçus finissent par se transformer en machines diaboliques. En voyant les images du tableau électrique, je revoyais en surimpression celles du tableau de contrôle dans les Temps Modernes de Chaplin. Les deux films sont gémellaires même si les Temps Modernes sont plus axés sur l'élément humain que celui de Tati. Ce dernier injecte du cirque, de la vie dans la ville. Les dernières scènes avec ce rond-point qui se transforme en manège est révélateur de l'état d'esprit du metteur en scène. C'est Jour de Fête dans la ville, toujours et encore.

Très bonne qualité visuelle du DVD.
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Format: DVD
L'histoire de ce film est pleine de rebondissements, après les premières séances du film, Tati fait des coupes en fonction des réactions du public, directement de la cabine du projectionniste. Il construit une véritable ville-studio, dont Marc Dondey a dit, dans son livre sur le cinéaste, qu'elle est la vedette du film. Tati choisit le 70 mm, pour ne pas avoir trois fenêtres, ni cinq mais toute la façade et décide d'utiliser la stéréophonie, car le son guide l'oeil du spectateur. Monsieur Hulot n'est qu'un figurant dans ce film ou il fait des rencontres au hasard de ses déambulations. Le film culmine l'hors de l'inauguration du Royal Garden, tout n'est pas prêt et tout bascule, tout s'accélere lorsque Monsieur Hulot arrive, Tati ne cesse de surprendre, on rit a chaque plan. La créativité, le hasard et l'ingéniosité se mêlent et requièrent du spectateur toute son attention. Une telle concentration de gags et d'humour, c'est tout un art que Tati a aporté au sommet dans ce film.
Remarque sur ce commentaire 27 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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