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La Culture de l'égoïsme Poche – 6 octobre 2012

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Biographie de l'auteur

Cornelius Castoriadis (1922-1997) s'installa en France en 1945, après des études de philosophie, d'économie et de droit à Athènes. Cofondateur du groupe et de la revue Socialisme ou Barbarie (1949-1967), il a été économiste à l'OCDE (1948-1970), directeur d'études à l'EHESS (1980-1995) et psychanalyste (1973-1997). L'ensemble des séminaires de l'EHESS est en cours de publication au Seuil sous le titre La Création humaine : Sur Le Politique de Platon (1999), Sujet et vérité dans le monde social-historique (2002), Ce qui fait la Grèce, 1. D'Homère à Héraclite (2004), La Cité et les lois. Ce qui fait la Grèce, 2 (2008). Le sociologue américain Christopher Lasch (1932-1994) est l'auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels La Révolte des élites (Climats, 1996, Champs-Flammarion, 2007), Le Seul et Vrai Paradis (Climats, 2002, Champs-Flammarion, 2006), et Le Moi assiégé (Climats, 2007). Ses écrits ont été introduits en France par Jean-Claude Michéa.

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Format: Poche Achat vérifié
Ce livre propose d'interroger le capitalisme sous un jour un peu nouveau : non pas comme un fait économique ou financier, mais comme un « fait social total qui envahit tout le champ de l'existence humaine » (p.68). On ne s'intéresse donc pas ici à l'organisation du capitalisme, mais au type d'individus qu'il produit. En ce sens, il s'agit en quelque sorte d'une anthropologie des sociétés capitalistes.

L'entretien entre Castoriadis et Lasch justifie le titre du livre en s'interrogeant sur la disparition de l'idée même de « communauté » dans les sociétés actuelles. De multiples aspects sont évoqués. Le repli sur leur cellule familiale d'individus angoissés et déprimés par la structure de la société. La disparition de l'espace public et de l'idée d'une temporalité et d'une histoire communes. Le remplacement de la démocratie réelle par la confrontation violente de divers groupes d'intérêts ne parlant qu'en leur nom propre.
L'entretien se termine sur un ton plus psychanalytique : comment la construction même de l'identité des individus, comment la définition d'un « moi », fait politique et social par excellence, peut-il s'opérer à l'aire du repli et de l'égoïsme généralisés ? Quelles conséquences en attendre ?

La postface par Michéa offre quelques compléments de lecture, hélas sous une forme un peu laborieuse, voire bâclée (Michéa fait des phrases de 3 pages, sans cesse entrecoupées de nombreuses parenthèses et notes : la lecture ne s'en trouve guère facilitée...).
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Format: Format Kindle Achat vérifié
Un moment et un échange rare qui fait plaisir à lire, avec Jean-Clause Michéa comme 'facilitateur' de compréhension et premier lecteur critique qui nous encourage à poursuivre notre lecture de Lasch, notamment.
Mr. Michéa est réellement l'un de ces professeurs et maîtres 'comme dans le temps', qui accompagnent notre cheminement dans le formation de notre pensée, nous ouvrant des portes insoupçonnées. Lasch et Orwell sont deux très grands penseurs de notre temps que Michéa nous fait découvrir avec une passion et précision contaminante.
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Format: Format Kindle Achat vérifié
J'aime les débats. Ils contraignent en effet les participants à bien préciser leurs propos, afin de s'assurer d'être bien compris. C'est précisément là que réside tout l'intérêt de ce petit livre. J'étais déjà un admirateur de Christopher Lasch, en raison de son ouvrage "La révolte des élites" ( http://www.amazon.fr/La-r%C3%A9volte-%C3%A9lites-trahison-d%C3%A9mocratie/dp/2081236818 ). En revanche, je n'avais pas réussi à finir un autre de ses bouquins, que je trouvais trop abstrait.
Ici, Lasch, défend le sens de l'universel dans un passage brillant (p.31 et 32) : il regrette que les mouvements politiques prospèrent de plus en plus en satisfaisant les intérêts de groupes particuliers, au lieu d'être animés par une conception du monde, du Bien et de la Vérité.
Il donne l'exemple du mouvement des droits civiques de Martin Luther King, qui, puisant sa source dans la tradition biblique, a voulu combattre tous les racismes, le racisme anti-noir comme le racisme anti-blanc. Puis à partir des années 60, le mouvement noir américain s'est mis à défendre uniquement les intérêts des Noirs : "ce phénomène est en partie lié à la valorisation des victimes et à la tendance croissante à recourir à la victimisation comme seul critère de justice susceptible d'être reconnu". Le corollaire de ce phénomène est que les groupes en question sont fortement persuadés que personne à part eux ne peut comprendre leur histoire.
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