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Désir © MAX Vol.1 Broché – 12 juin 2008

4.3 étoiles sur 5 4 commentaires client

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Descriptions du produit

Revue de presse

Chronique 1


La couverture du premier tome est alléchante, tout autant que le titre d'ailleurs. Mais le lecteur ne sera pas satisfait dès les premières pages. L'histoire est intéressante, et met en avant le thème de la pauvreté au Japon. Ainsi, l'héroïne doit travailler afin de subvenir aux besoins de sa famille. Elle vit avec son frère, tandis que sa mère est à l'hôpital. C'est un thème trop peu aborder je trouve dans les shôjos, et il est ici très romancé et bien introduit. Ainsi, Mio se retrouve en quelques sortes « embauchée » par son riche voisin, appelé le prince Jinnai, pour être sa servante.
Le point fort de ce shôjo est tout d'abord le thème principal: la pauvreté. On verra alors une héroïne se débattre entre les envies de son riche voisin, et le souhait de gagner de l'argent pour faire vivre son petit frère et payer les frais d'hospitalisation de sa mère.
Le point faible est ici le fait que les scènes de brutalité entre Mio et Jinnai se répètent et s'enchaînent. Certains lecteurs trouveront que cela est un avantage au premier tome, mais ces scènes ralentissent beaucoup l'histoire, et cela pourrait lasser.

Le lecteur finit par savoir, à la fin du tome, que Mio a vécu, lors de son enfance, quelque chose de très marquant avec le prince Jinnai, mais tellement choquant, qu'elle en avait perdu la mémoire. Elle découvre alors que celui-ci voit régulièrement sa mère à l'hôpital. Tout cela nous intrigue, et comme l'héroïne, nous sommes maintenant curieux de connaître la suite.

Pour résumé cela, c'est un premier tome avec quelques longueurs, mais qui laisse tout de même au lecteur le désir de continuer sa lecture, et d'en savoir davantage sur les deux protagonistes.


lovehina68




Chronique 2


C'est avec un mélange de plusieurs sentiments que l'on feuillette les premières pages de Désir (c) max. De la crainte, en découvrant le titre racoleur. De la peur, en voyant la tête de nympho de l'héroïne sur la couverture. De l'angoisse, en découvrant la stupidité du synopsis au dos du volume. De la curiosité, en voyant Panini oser déclarer, dans son introduction, que l'auteure aborde le sujet de la pauvreté au Japon. Bien bien. Alors, après lecture de ce premier volume, vers quoi penche la balance ? C'est simple : gardez les trois premiers points cités juste avant, oubliez le quatrième, et vous obtiendrez un summum de bêtise. Mais en fait, ça, on aurait pu le deviner dès la double-page d'ouverture du premier chapitre, arborant une héroïne fièrement enchaînée par deux jeunes mâles en rut. Ah, d'accord.

En tout et pour tout, le sujet de la pauvreté que l'éditeur tente de mettre en avant est évoqué de manière assez vague seulement pendant les premières pages, lorsque nous découvrons Mio Omori, 17 ans, vivant dans une famille très pauvre, composée de sa mère coincée à l'hôpital, et de son petit frère, le père étant apparemment mort depuis des années. Ayant besoin d'argent pour soigner sa famille, la demoiselle enchaîne les petits boulots. Mais un jour, elle croise la route d'un jeune garçon volant au secours d'une fille sur le point de se faire entraîner par deux lascars dans leur voiture. Il la sauve donc, jette des billets à la gueule de tous pour les calmer (?), puis fonce sur notre héroïne pour lui tirer les cheveux (??) et... hem... l'acheter (???). Et accessoirement, il l'embrasse de force (?!?). La totale. Et tout ceci dans les 5 premières pages. Finalement, pas besoin de lire tout le volume pour comprendre dans quelle catégorie se range ce manga, hein.

Le décor planté tandis que nous, on a déjà envie de planter autre chose dans la figure des personnages, nous allons donc nous réjouir devant les interrogations d'une héroïne ahurissante de stupidité, qui va se demander pendant une poignée de pages (juste une poignée, hein, faut pas trop lui en demander) ce que lui veut le bonhomme. Ben, il veut t'acheter, t'as pas compris ? C'est plus que douteux, mais il l'a bel et bien dit, miss.
Mais ce qui est fort, c'est que la miss arrive quand même, dans ces quelques malheureuses pages de vague réflexion, à montrer toute sa bêtise : ainsi comprend-elle que le monsieur veut l'acheter (en même temps, pour la deuxième fois : ça, il te l'a dit, crétine), puis, une page plus loin, se repose-t-elle la question : "Qu'est-ce qu'il a voulu acheter ?". Paf.

Mais au fait, pourquoi prenons-nous le temps d'admirer la crétinerie de Mio sur ce point, alors qu'il y a bien pire en parallèle ? A tout hasard, l'aspect prostitution sous-jacent ? Un aspect qui pourrait être très intéressant s'il était mis en avant de manière pertinente : après tout, la prostitution par besoin d'argent est une triste réalité de notre monde. Mais ne comptez pas ici sur un traitement un minimum intelligent de la chose : on a juste une cruchotte qui va se faire embrasser puis sucer les tétons de force (la classe !), et qui va aimer ça même si au départ elle dit que non (pfff). La miss se pose quelques questions au départ : accepter cet argent, est-ce bien ? Mais ça dure une page, notre héroïne décidant ensuite qu'elle rendra l'argent au beau gosse la prochaine qu'elle le verra... ce qu'elle ne fera finalement pas, pour plusieurs raisons.
Premièrement, parce que c'est une andouille incapable de montrer le moindre signe de caractère ou de personnalité.
Deuxièmement, parce que le beau gosse en question est le fils de son richissime voisin, ce dernier ayant demandé à la mère de Mio si sa fille pouvait devenir leur boniche. Et ça ne pose pas de problème à la mère.
Troisièmement, parce que le richissime voisin est un vieux monsieur qui a tellement une bonne bouille qu'on ne peut rien lui refuser, pas même travailler pour lui en tant que boniche et se forcer à bien s'entendre avec son fils. Mon dieu.

Résumons donc ce premier tome : on a une héroïne complètement insipide, et un beau gosse qui veut la tripoter en échange d'argent. L'héroïne ne veut pas, puis finalement si (c'est même elle qui en redemande à la fin... si si...). Et puis de toute façon, même si elle ne veut pas, le beau gosse la tripote quand même. Le thème de la pauvreté et du besoin d'argent passe très vite à la trappe, Ukyo Ayane préférant se concentrer sur la bogossitude de son héros (sans cesse appelé "le prince" par Mio, ce qui sublime définitivement notre envie d'égorger la miss avec une lime à ongles rouillée), sur les séances de tripotage, et sur la mise en place d'une histoire de fond qui, sur des bases de passé commun et de trous de mémoire de notre héroïne (quand on vous dit qu'elle est conne), a pour l'instant bien du mal à nous sortir de notre terreur tant elle est mal mise en avant.

Soyons gentil et soulignons tout de même le coup de crayon classique mais agréable de l'auteur, mais ça ne suffit pas pour sauver le tout : nous voici face à un superbe exemple d'oeuvre putassière, où l'auteure semble prendre un malin plaisir à rabaisser encore et toujours son héroïne jusqu'à l'humilier. Et c'est un shôjo. Chapeau. Attendons tout de même de voir si cette histoire de passé commun vaut le détour, mais curieusement, on y croit assez peu...

Koiwai
(Critique de www.manga-news.com)

Présentation de l'éditeur

Sa famille n’ayant pas d’argent, Mio est obligée de travailler pour faire vivre son petit frère et payer les frais d’hospitalisation de sa mère. Quand elle est embauchée par l’ancien employeur et ami de son père, sa vie bascule. Elle découvre des pans entiers oubliés de son passé.
Ayane Ukyô profite d’une histoire lycéenne pour aborder, même légèrement, le thème de la pauvreté au Japon. Le récit est servi par son dessin délicat.

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Meilleurs commentaires des clients

Format: Broché
Sous son titre un peu racoleur, Desir C max, cache un pitch intéressant : quel secret se cache donc entre Mio (étudiante pauvre) et Jinnai (fils de l'ancien patron de son père)? De plus, il montre un quotidien intéressant du Japon car Mio est malheureusement une lycéenne pauvre qui doit travailler pour aider sa famille.
Le tome 1 permet de dévoiler la base de ce secret, et surtout de poser les relations entre Mio et Jinnai. Relations plutôt violentes, il faut l'avouer, et attention l'éditeur a fait une erreur en mettant le manga à partir de 12 ans, 15-16 ans est bien plus approprié. D'ailleurs l'erreur est rectifiée sur le tome 2, indiqué pour public averti.
Le tome 2 est plus décevant, car le secret est presque totalement laissé de côté, lorsque Mio se transforme en professeur d'humanité de Jinnai : en gros, elle veut lui apprendre comment vivent les gens normaux. L'intrigue n'avance donc quasiment pas, et cela m'a donné l'impression d'un volume pour rien. J'attends donc avec impatience la sortie du volume 3 qui d'après le résumé disponible sur manga news devrait donné beaucoup plus d'indications sur ce fameux secret.
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Format: Broché Achat vérifié
Ce manga se situe dans la catégorie seinen et non shojo, comme il est souvent indiqué sur les sites spécialisés. Petite précision qui me semble nécessaire de faire, car le public auquel il s'adresse doit être mature. -15 ans s'abstenir !
Ce manga raconte la relation amoureuse tumultueuse d'une lycéenne pauvre, Mio et du fils d'une riche famille, Shôei Jinnai. Tous les deux fréquentent le même lycée. Mio travaille après ses cours pour la famille Jinnai, tout comme l'avait fait avant elle son défunt père. Les fins de mois sont dures. Elle gère la maladie de sa mère, son quotidien de lycéenne, son travail et s'occupe de son jeune frère. Une adolescence vraiment pas ordinaire !
Tout çà en supportant le « Prince Jinnai », Shôei, qui lui fait vivre un véritable enfer !
Mais elle endure ! Souhaitant rester près de cette famille, afin de lever le voile sur une période de son enfance dont elle n'a aucun souvenir...
Pour commencer, ne pas se fier à son titre !
Pour m'a part, j'ai aimé ce manga très différent de tout ce que j'avais l'habitude de lire. Les dessins sont très beaux, l'intrigue est permanente, les rebondissements sont nombreux. Et les rapports entre les personnages d'haine-amour deviennent une vraie addiction. Leur relation passionnée, sensuelle et violente, j'adore ! Les scènes de sexe ne sont ni crues, ni vulgaires avec de très belles illustrations.

Donc allez-y ! Ce n'est pas parce que sur la couverture il y a marqué " POUR UN PUBLIC AVERTI " qu'il faut le négliger ! Ce n'est pas du HENTAI. Bien sûre que non !

Bonne lecture à toutes !
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Format: Broché
Sincèrement je n'ai que moyennement accroché au premier volume mais ayant acheté les deux premiers livres, j'ai finalement lu le deuxième et j'ai bien fait!!!
Cette collection sait révélée intéressante et les personnages deviennent plus attachants aux fils des volumes.
Les dessins par ailleurs sont très beaux et les scènes de sexe ne sont pas vulgaires et sont très bien faites.
Donc en définitive je conseil cette collection et bonne lecture!!!
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Format: Broché Achat vérifié
un shojo mature a déconseiller aux moins de 15 ans.
Mais un thème , la pauvreté, traitée avec beaucoup d'humilité.
A lire absolument
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5.0 étoiles sur 5 If You Have a Slave Fetish, This is For You! 21 août 2013
Par Katherine Petersdorf - Publié sur Amazon.com
Format: Broché
I really loved Desire Climax, the manga series, but I wouldn't suggest it to any of the following type of people: Extreme Feminists, The Faint of Heart, People Who Don't Have Slave Fantasy/Fetish, People who Hated 50 Shades of Grey, and People under the age of 18.

Desire Climax is a soap opera like series, with a huge, ever growing, list of problems that are very day-time drama styled. It is filled with passion, hate, mysterious pasts, missing memories, ownership, prostitution, and violence.

As the reader, and a person who really enjoys slave romances and make her want it smutt, I rather enjoyed this series. I smiled, laughed, and was totally in the moment each time I read it. E very time he pinned her to the ground, tore open her clothing, or was touching her, I was crossing my fingers hoping it would grow into something more.

Some readers would say he was raping her when she said no and he didn't stop, but he didn't ever have sex or oral sex with her without her permission, he simple enjoyed kissing on her and pinning while she said no. This is one of the major reasons I wouldn't suggest this novel to someone who doesn't have a slave romance fetish, because you really wouldn't enjoy it.

When I've had a long, hard day, and I need to relax I love kicking back with Desire Climax, a glass of wine, and some sweet dessert.
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