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Demande à la poussière Poche – 3 janvier 2002

4.5 étoiles sur 5 35 commentaires client

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Description du produit

Présentation de l'éditeur

Dans les années trente, Arturo Bandini, fils d' immigrés italiens, quitte le Colorado pour l'Eldorado, Los Angeles, avec son unique roman en poche et un rêve : devenir un écrivain reconnu. Vénérant les femmes et la littérature, il débarque dans une chambre d'hôtel miteuse, prêt à saisir la vie à bras-le-corps. Une errance sublime parmi les laissés-pour-compte du rêve américain.

" Dans la lignée de Faulkner, et avant Charles Bukowski ou Jim Harrison, Fante ouvre une piste balayée par les poussières chères à l'Ouest sauvage. Elle se termine sur l'océan Pacifique, après moult détours, cuites et amours sans lendemain. "
Sophie Cachon, Télérama

Préface de Charles Bukowski

Traduit de l'anglais (Etats-Unis)
par Philippe Garnier

Quatrième de couverture

« On découvre dans Demande à la poussière une bourrasque littéraire qui conte les aventures d'Arturo Bandini, Rital du Colorado. Dans la lignée de Faulkner, et avant Charles Bukowski ou Jim Harrison, Fante ouvre une piste balayée par les poussières chères à l'Ouest sauvage. Elle se termine sur l'océan Pacifique, après moult détours, cuites et amours sans lendemain. Arturo Bandini, c'est l'alter ego de John Fante, fils de maçon bouillonnant, arpenteur de la dèche, écrivain avant tout. Arturo Bandini, c'est aussi toute l'enfance de l'immigré italien, la misère, l'humiliation de la mère trompée, les raclées du père. Les romans de Fante sentent la chaleur écrasante ou le froid mordant, les routes interminables, les chambres d'hôtel moites et les amoureuses sensuelles. » - Sophie Cachon, Télérama

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Détails sur le produit

Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Format: Poche Achat vérifié
une lucidité de vieillard accompagnée d'une ferveur et sensibilité juvéniles, voici Fante!
ce bouquin se lit avec une facilité inquiétante: il n'y a que les grands auteurs qui arrivent à cette performance. Bukowski qui puise pas mal de son art poétique dans les écrits de Fante, a toutefois une autre sensibilité (rude, virile).
le narratateur de Fante (l'attachant Arturo Bandini) est d'une pâte plus douce. c'est de cette façon qu'il arrive a vous conduire dans des endroits de désolation et d'expérimenter la tragédie humaine, sans vous forcer, en vous attirant de manière imperceptible.
ça fait mal, ça bouleverse,ça fait du bien: qu'attend'on d'un bon livre?
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Format: Poche Achat vérifié
Reçu en retard mais en très bon état, meilleur que je ne l'imaginais d'après la description.
Sinon, dommage pour l'étiquette collée sur la tranche.
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Format: Poche
« D'accord elle se fichait de moi et me méprisait, elle en aimait un autre, mais était si belle et j'avais tant besoin d'elle ». Cette phrase résume assez bien « Demande à la poussière » et ses différents type d'amour : impossibles, fantasmées, consommées et regrettées... Mais malgré la place importante des relations sentimentales, ce roman n'est pas pour autant un roman d'amour. Il s'agit avant tout d'un roman d'apprentissage. Apprentissage de la vie d'homme et d'écrivain.
Arturo -- le fils aîné de la famille Bandini et personnage principal du premier roman de John Fante : « Bandini » -- est désormais un jeune écrivain de 20 ans, au début de sa carrière, qui a quitté son Colorado natal pour tenter sa chance à Los Angeles.
Mais qu'écrire quand on a si peu d'expérience de la vie ? Conscient de ses manques, Arturo commence à se frotter à la vie, et notamment aux jeunes femmes. Il fréquente d'abord des filles de joie, mais ses racines catholiques reprennent à chaque fois le dessus et l'empêchent de commettre l'irréparable.
Par la suite, il rencontre Camilla, une jeune serveuse d'origine mexicaine, avec qui débute une relation de type amour-haine.
Ses nombreux déboires ont au moins le mérite de l'aguerrir, de lui permettre d'apprendre à se connaître (il alterne entre la méchanceté la plus crasse et la gentillesse miséricordieuse lors de ses périodes pieuses) et de lui donner matière à écrire.
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Par Poignant TOP 500 COMMENTATEURSMEMBRE DU CLUB DES TESTEURS le 3 mai 2009
Format: Poche Achat vérifié
Arturo Bandini, jeune écrivain de 20 ans, vit dans une chambre miteuse du Los Angeles des années 1930. Il décrit sa misère, ses succès, ses premières expériences féminines, sa passion pour Camilla, partagé entre son éducation catholique et son aspiration à connaître la vie.
Si l'histoire de ce roman partiellement autobiographique est simple à résumer, décrire la vitalité extraordinaire qui en découle ne l'est pas. L'écriture brillante, vive, pleine de brio et d'humour de John Fante font de ce livre un havre de fraicheur. Et dire que tout cela date de 1939...
C'est la première fois que je lis du John Fante, mais certainement pas la dernière
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Format: Poche
En découvrant le personnage d'Arturo Bandini, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à Barton Fink, ce film des frères Coen qui met également en scène un écrivain seul face à sa machine à écrire, dans une piaule miteuse d'un hôtel de L.A., en proie au doute et à l'angoisse de la page blanche. Tout comme lui, Arturo est soumis à l'impératif de pondre un truc au plus vite, par nécessité pécuniaire, pour payer le loyer à la vieille taulière, mais surtout et avant tout par orgueil. Car notre petit Rital venu du Colorado a de l'ambition à revendre, et il n'a pas froid aux yeux, en matière littéraire comme en matière sentimentale...

Le style de Fante est à lui seul une merveille ; il est à l'image de son personnage : fougueux, débridé et rafraîchissant. Le rythme est vif, l'histoire tient bien la route, c'est plein d'images qui pétillent dans notre tête comme des bulles de champagne, et le point de vue narratif nous met directement dans la tête d'Arturo, ce qui fait qu'on vit l'histoire comme si on était à sa place. Et puis c'est tellement bien écrit, tellement juste et attachant qu'on a parfois envie de lâcher la larmichette (la scène finale dans le désert est - passez-moi l'expression - un putain de chef-d'oeuvre.) On s'identifie tellement à Arturo qu'on finit presque par devenir aussi sensible que lui...

"Demande à la poussière" est l'un des plus beaux livres que j'ai lus ces dernières années, et je vous encourage vivement à le lire.
Et si vous en doutez encore, demandez au grand Charles ce qu'il en pense dans sa préface...
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